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Liens \ Textes
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Il meurt lentement Celui qui ne voyage pas, Celui qui ne lit pas, Celui qui n'écoute pas de musique, Celui qui ne sait pas trouver grâce à ses yeux. Il meurt lentement Celui qui détruit son amour-propre, Celui qui ne se laisse jamais aider. Il meurt lentement Celui qui devient esclave de l'habitude Refaisant tous les jours les mêmes chemins, Celui qui ne change jamais de repère, Ne se risque jamais à changer la couleur de ses vêtements Ou ne parle jamais à un inconnu. Il meurt lentement Celui qui évite la passion, Et son tourbillon d'émotions Celles qui redonnent la lumière dans les yeux Et réparent les coeurs blessés. Il meurt lentement Celui qui ne change pas de cap Lorsqu'il est malheureux au travail ou en amour, Celui qui ne prend pas de risques Pour réaliser ses rêves, Celui qui, pas une seule fois dans sa vie, N'a fui les conseils sensés. Vis maintenant...! Risque-toi aujourd'hui...! Agis tout de suite...! Ne te laisse pas mourir lentement...! Ne te prive pas d'être heureux...! Pablo Neruda Prix Nobel de littérature de 1971 |
| Impression : Extraordinaire
trés vrai |
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c'est noël vois-tu et une vieille femme pas très gatée par la vie regarde, pensive, les milles flammes d'une vitrine de boulangerie, c'est le soir de Noël, tout le monde s'amuse et une vieille regarde la vitrine confuse… La neige a jeté son manteau blanc mais les hommes ont bien chaud; ils mangent, ils boivent, ils rient mais, les pieds gelés, le nez rougi par le vent une vieille femme regarde une vitrine attirante, alléchante, sans bruit. Ce soir, ce n'est pas noël pour elle, c'est un jour comme les autres, elle n'a même pas un morceau de pain c'est Noël ce soir, il neige, il gèle et une vieille femme regarde une vitrine et meurt de fain. Les gens s'amusent chez eux et n'ont pas le temps de voir que, tout à côté d'eux une vieille femme se meurt sur le trottoir… …Dieu ! Que la vitrine est belle! O Dieu ! Que j'ai fain… …J'espère mais j'espère que dans ton ciel toutes les vitrines seront à la portée de mes mains.
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| Impression : Extraordinaire
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Un jeune corse rentre sur l'ile après avoir été reçu à son doctorat en médecine. Son père le félicite chaleureusement et lui demande où et quand il va ouvrir son cabinet; Papa, je vais me spécialiser, lui répond-il. Ah oui, en quoi mon fils? demande le père. Je vais me spécialiser dans la médecine du travail, dit le jeune médecin. Enfin, s'exclame le père, ils l'ont reconnu comme une maladie !!! |
| Impression : Extraordinaire
bof !! |
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Blog mis à jour le 13/10/2008 à 18:58:04
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