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Comme on né, comme on fini, Pareil les jours comme les nuits, Si l’amour n’est pas en vie, On le prononce, on le dit sans le sentir, L’amour nous fait souffrir, Déchire tout ce qui est beau, si on joue de ce mot, On l’utilise et on s’abuse, On s’amuse à faire usage sans rendre compte, Qu’on est indifférent, De ceux qui écrasent les fleurs au passage, Des autres qui tuent des vies, Pourquoi les femmes s’amusent et nous brisent, Et après elles nous en vouent, Elles nous disent que les hommes jouent comme des fous, On est tous indifférent, Le mal est un démon vêtu en homme, Vêtu en femme, Le mal n’a pas d’âme, Il est né et grandi dans le berceau de la haine, Entre les mains de l’esprit mal saint, Le mal il est là, Parcoure notre trajet, Nous accompagne au travail, Dans la rue, et même sur nos lits, Dans les yeux de ceux qui sont trahis dans la vie. Né le 11 Juillet 2008 Khalid |
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Sos, Les vers se déchirent, Ils perdent leur goût entre les mains des humains, Pardon, Mais pas tout ce qu’on entend, Pas tout se qu’on lis peut décrire ce qu’on vit, Soyons réaliste, Pas tout ceux qui écrivent sont des artistes, Soit qu’on renonce aux vers empruntés, Soit qu’on se tait, Car, Y’en a d’autres façons d’exprimer notre amour, Juste, laissez parler votre cœur, Créez votre monde à vous, Y’a pas seulement les mots, Criez votre solitude, votre inquiétude, Révoltez votre jalousie, Vos rêves, vos envies par vos cries, Laissez votre voix transmette vos émotions, vos chagrins, Car, y’en a toujours un autre moyen. Si vous n’avez pas le temps, ni l’envie d’écrire, apprenez à lire, ça fait plaisir aux yeux et au cœur. Ecrit le 22 Juin 2008 |
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J’étais invité chez toi, Biensure tu ne le savais pas, Ça c’était passé dans une chambre sombre, Sur son mur un œil en verre, J’étais un fou qui s’amuse derrière ce trou, À voir de l’autre coté, Une femme toute en beauté, Si jolie que tu’es Dans ce violet décolleté en soif, J’ai rêvé de toi, Je me suis imaginé tout prés, J’avoue que j’ai aimé te regarder de bas en haut, J’ai vu tes pieds nus, la bague sur ton doigt, Oui j’ai rêvé de toi, Sentir ton parfum, Je me suis permis de mettre ma main sur ta main, Te serrer dans mes bras, Toucher tes cheveux, Apprécier ce regard et me noyer dans ton océan, Oui ce corps si beau, tout doux, lisse, sucré, J’étais attiré par cette couleur de ta peau ensoleillée, Attiré par tout ce que tu’es, J’étais attiré par tout ce que tu’as, Tes lèvres, ton sourire, ta voix, Même tes pas quand tu marchais devant moi, Je t’ai laissé m’enfuir par peur, Par méfiance que tu ne vis pas en souffrance, Je regrettes de ne pas pu te le dire en vrai, Que tu’es ma vie. Ecrit le 19 juin 2008 Khalid |
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Tu étais seule, Les cheveux mouillés, et des gouttes d’eaux sur ton cou, Chaude, perdue dans cette chambre sombre, Femme en flamme, Tu m’as invité à partager ce feu de tes yeux, Tu étais franche sur ta nuisette blanche et ton string en vert, J’ai vu ta chair, J’ai vu presque tout en clair, Tu m’as provoqué par tes mots, Oui tes mots qui m’ont donné désire de suivre ce délire, Avec toi ; j’ai senti l’envie entre tes bras, J’ai pensé que tu étais prête pour cette fête, Seulement ; Tu avais peur de ta chaleur, Peur de tes soupirs, Peur de souffrir en solitude, Je t’ai libéré de ton inquiétude, Même que j’étais sure que ta nuit ne sera finie en silence, Que ta souffrance va prolonger, Et ton lit va subir le mal de tes envies, Ecrit le 19 juin 2008 Khalid
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Mon cœur. Je t’écris chaque jour. Depuis que tu m’as dis à Dieu. Depuis que tu t’es éclipsée de mes yeux. De ma vue. Évaporée dans cet horizon. Entre les nuages du ciel. Et les vagues d’océan. Depuis ce temps… J’attendais ton retour. Comme ils font les oiseaux migrateurs. Emportés par le vent de l’automne. Par le froid de l’hiver. Par la verdure du printemps. Par la chaleur de l’été. Par ses rayons de soleil. J’ai pu connaître les transformations. Des quatre saisons. Que produisent chaque moment. Depuis que tu m’as quitté. Tout au long de cet an.
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Blog mis à jour le 24/07/2008 à 06:16:15
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