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Les gestes d’amour : Les gestes d’amour comme certaines personnes disent qu’ils ont des normes, la plupart des gens réagissent différemment vis-à-vis de l’environnement, la culture et les traditions, le niveau intellectuel et même selon la personne à qui on s’avise. On est tout à fait d’accord qu’on ne peut pas montrer des signes d’amour à n’importe qui, comme on ne peut pas recevoir de tout le monde, il faut établir un contacte entre deux personnes avant de s’intéresser aux détails qui vont plutard trancher si on peut continuer ou se retirer. Quand on tombe amoureux d’une personne, on ne se demande plus à quoi on s’est attiré, on s’intéresse plutôt à vivre et apprécier ce sentiment et essayer de le faire survivre le plut longtemps possible, et chez certaines personnes, mieux l’arroser par des gestes, des signes qui peuvent parfois résoudre un nombre de questions qu’on se pose sur soi à propos de cette attirance à une autre, si en général elle a un caractère physique ou spirituel. Les cadeaux : Un cadeau, quoiqu’il comporte un indice d’amour, de plaisance, d’attirance, on ne peut pas négliger sa forme matérielle et financière qui peut aussi se traduire par l’intension possessif de celui qui l’offre, sinon la contrepartie nécessaire pour rassurer la continuité sentimentale de la bien-aimée. On se pose souvent la question : et si les cadeaux n’existent pas ? J’ai pensé à cette question, et je me suis demandé si la valeur de ce cadeau est dans le geste même de l’offrir ou avoir l’intension de l’offrir, ou sa valeur se concrétise dans cet effort énorme qu’on doit dépenser pour l’acquérir. Avant de réfléchir sur ce sujet, n’oublions pas la pomme du jardin d'Eden. Il est évident que le meilleur geste d’amour qu’une personne peut recevoir et sentir c’est bien celui de sa maman. Il est donc clair que l’amour n’a pas de valeur matérielle, c’est un sentiment abstrait qui est né de confiance, de plaisance, d’attirance et surtout d’une entente et complicité qui peuvent laisser crier le mot « aimer ». L’amour une fois établi a-il besoin de preuve pour confirmer sa continuité ? Je dirais « oui » pour la forme, et je penserais à la façon de le transmettre, car en tant qu’être humain, homme comme femme nous avons besoin d’être rassurer. Comment dire « je t’aime » ?
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D, On me demande, Pourquoi cette sueur couvre mes bras. Pourquoi je transpire devant toi. Et que tu’es normale. Que toutes les filles ressemblent à toi. On m’a dit des choses et des choses. Que le feu se crache partout. Que tous les yeux nous rendent fou. On m’a dit beaucoup et tout. Sur les femmes, sur leur flamme. Parfois ; Les hommes sont comme ça. Ils ne disent que des bêtises. Ils ne sentent que la chaleur. Dans ce regard de leur amour. Je suis un homme, Parfois. Je suis comme ça. Mais ; Avec toi, Les mots ont un goût. Ta voix perturbe mes doigts. D ; On me gène quand on parle de toi.
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Tu ne peux pas vivre à côté de moi. Car chaque fois. Je me réveille. A dix heures du soir. A minuit. Au bonheur du matin. J’éclaire mon lit quand je m’ennuie. Je prends mon bloc et mon crayon. Et je laisse filer ce rayon. Ce mélange de rêve avant que je me lève. Je dessine des phrases et des images. J’écris une histoire. Je crée une autre dame. Je lui parle. Je lui dis des mots d’amour. Je délire. Et je sais que tu vas souffrir. Tu vas mourir de jalousie. Tant que tu vis avec moi. Tu vas sentir cela en toi. Même quand tu’es dans mes bras. Et je ne pourrais que te regarder par mes yeux. Sûrement pas ce que je veux. Mais ; Je ne peux faire mieux. C’est pour cela je vais te dire à Dieu.
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Le net n’est pas net, Il révèle la vie discrète, Il détruit les uns après les uns, Ses fins tuent les valeurs humaines, Il ne sème que le chagrin, Hélas ; J’ai appris cette découverte, Que l’amour sur le net, Sur ce petit démon, Peut tuer les sentiments, Désormais, Il n’est plus mon confident, Et depuis ce matin, Mon sort sera entre mes mains, Je serais le maître de mon cœur, Je lui donnerais ses vacances, Pour soulager sa souffrance, Je lui apprendrais à se méfier du net, Et des filles de cette vie, De ce monde si virtuel, Où elles ne savent pas, que se moquer de nous, À nous trahir et détruire la vie des autres filles, Je lui apprendrais, À ne pas faire confiance ni à toi, Ni à ta voix, Tant que tu ne te montres pas devant moi.
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Sauf que tu’as déjà pris ma vie, Mes souvenirs, mon présent Et tout les moments depuis que je t’ai connu, Sauf que nous sommes unis par le sang de l’amour, Qui a arrosé notre jardin de joie, Je ne sais pas comment vivre sans toi, Comment suivre ce parcours, Bonheur de mon cœur, Sans toi les jours et les nuits ne comptent plus, Sauf que je me puni quand mes yeux te trahi, Quand mes pensées voyagent entre les nuages, Dans des rêves là ou tu n’existe pas, Alors que tu’es tout prés de moi, Sans toi mes mots n’ont pas de goût, Mes caresses je ne les sens pas, Car mon cœur tu l’as pris Y compris ses battements comme tu’as pris ma vie
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Blog mis à jour le 17/05/2008 à 07:56:08
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