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Liens \ Textes
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Dans mon coeur écorché Ta photo imprimée Une image de toi Enveloppée dans la soie Sur mon âme oubliée Tes mots doux sont restés Comme tes main sur mon corps Pour toujours et encore J’ai te vois dans ma tête Qui me dis "fais la fête" "Oublie moi un petit peu" "Tu pourras trouver mieux" Mais je sais dans mon coeur Que c’est toi Car pour moi tu es mieux Tu es tout ce que je veux!
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Voilà un moment fou Un pur bonheur! L'air devient si doux Nuit de chaleur! Dans une chambre, une femme ! Un coeur bat chamade Et de concert, des grillons chantent la sérénade. Raisonne le bruit d'une auto dans le lointain Femme attend, espère!... C'est bien lui qui revient ! Voilà un quart de lune Un beau ciel étoilé ! Brille la soie couleur prune D'un simple déshabillé! Jeux de mains! Caresses brûlantes sur corps nus. Dans le jardin : le calme! Les ombres, on n'entend plus ... Seuls, les baisers de l'intime jouent leur musique En Rythme lent, épousé, sensuel et harmonique ! Voilà la lueur d'une bougie Une senteur vanillée! L'ambiance d'une magie Quand la flamme ... a vacillé! Les souffles sont " abandons " à l'aube du sommeil Où les rêves poursuivent leur fusion septième ciel. La douceur est exquise dans ces draps cotonneux, Le repos mérité pour ces amants amoureux !...
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Les motards sont sympas Ils sont tous casqués sur leurs machines d’acier, Ils ont tous à leurs pieds des bottes de motard, Tous habillés de cuir, ils ne sont pas loubards. Fraternels sur la route on doit les apprécier. Quand ils brûlent la gomme, ils ne brûlent pas leurs âmes, Ils aiment être admirés par le regard des dames. Tels les preuxs cavaliers sur les noirs destriers, Ils sont de notre temps les nouveaux chevaliers. C’est leur manière à eux de vivre avec le vent Oublieux des soucis ils se grisent de vitesse. Respectueux cependant,ils doivent être prudents Ou ils mettraient en jeu leurs vie, qu’elle tristesse Non agressifs sûrement, malgré des apparences Ainsi on peut les voir rouler avec confiance
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Je pense à lui, là… juste à l’instant Voilà… ça fait trois ans et un mois que tu es parti… en ne laissant derrière toi que des interrogations… Pourquoi, pourquoi, pourquoi ? Il reste un paquet de choses que l’on ne comprend pas, qui nous échappe, qui nous laisse pantois, qui nous laisse sur le cul… Tu n’avait que 18 ans, tu est parti sans prévenir, sans nous faire comprendre que la vie te dépassait, sans nous laisser le choix, en baissant les bras à ton premier et seul grand échec… en ne laissant derrière toi que des larmes, souffrances… Ton acte aura été pour moi un des tout gros tournants de ma vie !!! Même si je ne le montre pas, tu m’a appris à prendre énormément de recul par rapport à ce qui m’arrive, par rapport à ce qui m’entoure… Je ne m’en fais plus, je me dis que les petits soucis de la vie quotidienne ne sont rien à côté de la souffrance de certaines personnes… Il me manque un rien me rappelle à lui… une musique, un lieu, un regard, un look, une attitude, une action… Je me suis sentie complètement impuissante, une culpabilité m’a envahie… Pourquoi ne me l’avoir pas dit? Pourquoi n’avoir pas attendu pour trouver une autre solution? On ne le saura jamais… tu n’a rien laissé derrière toi, pas de mots… juste des attitudes que nous n’avons pas réussi à traduire… Tu me manques UltimateOne… J’ai repris ce pseudo en souvenir du pseudo du blog mon frère.
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J’allais le congédier Juste après ce dîner Mais j’hésitais encore J’étais trop omnivore L’heure n’était plus à voir Mais à prendre ou donner Et à cette heure du soir Tous trois voulions baiser Bien sûr j’aurais pu dire Avec juste un sourire Pardonnez moi jeune homme Il s’agit d’un huis clos Et pour croquer la pomme Je penche pour Lesbos. Gardez donc mes photos Pour décongestionner Par quelques vibratos Cette bosse exagérée Mon con disait pas non Devant cet étalon Un choix trop cornélien Il m’inondait les reins Faisait saillir mes seins Je voulais tout ou rien. Qu’allais-je décider Une femme dans mon lit Ou un homme et son vit Trois est un nombre entier. Alors j’ai murmuré Dans un spasme étouffé Je vous sens ombrageux Venez entre nous deux Laquelle d’entre nous Monsieur baiserez vous Laissez moi lutiner Ma tendre dulcinée Quand à vous soyez fou Mon sexe n’attend que vous. Dois-je me taire ou conter Cette folle chevauchée. Ce fut une tornade Chevauchée fantastique Aucune débandade Solide était la trique Nous fûmes mille fois comblées Honorées culbutées Il su bien pour nous deux Gardez raide l’épieu.
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Blog mis à jour le 13/10/2008 à 04:18:08
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