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Poèmes hola - 2235900 

Qui sommes-nous??


Je suis toi et tu es moi.
Tu n'es plus toi et je ne suis plus moi,

Mais qui sommes-nous??
Je me regarde dans le miroir,
et c'est toi que je vois.
Tu te regardes dans la glace,
et tu ne vois personne...
Pourquoi??

Qui étions-nous ? Qui sommes-nous?
Et que sommes-nous devenus??



24/06/08

vendredi 10 octobre 2008
20:54

Oeuvre originale
Auteur : Moi

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Poèmes Amine28 - 2350424

L'Amour


Je te Voie, au Loin
Je te Voie, au Pret
Je te Sens, de Loin
Je te Sens, au Pret
Mon Coeur, et une Fontaine
Mon Ame, C'est Tes Ailes
Je Regarde, Cette Ocean
Je Regarde, Cette Mer
Je Coule, Je Coule, Dans Tes Larmes
Je Tombe, Je Tombe, Dans tes Reves
Mon Coeur, Va Exsplosé de Fleures
Mon Ame, Va S'Envoler de Joie
Vien Mon Coeur, Dormir au Pret de ton Prince

Amine A le 9 Octobre 2008 pour tous les Femmes et Hommes Amoureux


jeudi 9 octobre 2008
19:13

Oeuvre originale
Auteur : Amine

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Poèmes rosier belda - 2333031 

Imposant silence



Les braises de ton si long silence,
Flétrissent ma chaire profondément,
Mais ne brûle pas mon cœur,

Les braises de ton si long silence,
Tressent des cordes de feu et de ronces,
Mais ne brisent pas mes sens,

Les braises de ton si long silence,
Me relie à toi comme un baiser brûlant de douceur,

Les braises de ton si long silence,
Réchauffent mes sentiments coincés dans ton impasse,

Les braisent de ton si long silence,
Me donnent, enfin, l’énergie et la force,
De résister d’amour, et éteindre ce feu d’indécence.


jeudi 9 octobre 2008
18:21

Oeuvre originale
Auteur : rosier belda

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Poèmes majeur5fr - 792023 

Folie d'une bourse


Holà dormeur d'un quotidien en faillite,
D'éthique sans conscience, même petite,
Flambeur de devises sans grande profondeur,
L'abime à tes pieds, s'invite ravageur,

Tu te prenais pour maitre de tout avenir,
Le monde à tes pieds, t’y croyais subvenir,
Vois la descente aux enfers des suffisants,
Ceux qui ont vécu à crédit sur leurs enfants,

As-tu pensés aux indigents qui subissent,
Le manque comme une profonde injustice,
Ils s’enfoncent dans l’errance sans avenir,
Car des fous égoïstes vinrent à faillir,

Le désarroi d’un pays touche les nations,
Ils ont cachés leurs crimes dans mille actions,
Ils ont cru, etre du monde, le seul astre,
Mais ils sont l'abomination, le desastre !

C'est vrai, vous sautez vous aussi dans le vide,
L'abondance d'hier vous parait arride,
Mais vos parachutes dorés, efficaces,
Hélas, vous empeche de payer la casse,

jeudi 9 octobre 2008
08:24

Oeuvre originale
Auteur : Majeur 5 fr

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Poèmes amethyste60 - 1806870 

la source


Elle chante au milieu du bois
La source et je me demande
S'il faut croire à cette légende
D'une fille qu'on y trouva

Elle était blonde, elle était douce
Elle aimait à se reposer
Dans le bois, couchée sur la mousse
Ecoutant les oiseaux chanter
Un jour qu'elle allait à la ville
Par le bois où elle passait
Elle vit soudain, immobiles
Trois hommes qui la regardaient

Elle chante au milieu du bois
La source, et je me demande
S'il faut croire à cette légende
D'une fille qu'on y trouva

Ils étaient là, trois, à l'attendre
Trois hommes loups, cette brebis
Elle avait la chair bien trop tendre
Ils avaient bien trop d'appétit
Elle ne savait pas défendre
Le souffle léger de sa vie
Elle tomba sur l'herbe tendre
Comme un oiseau tombe du nid

Elle chante au milieu du bois
La source, et je me demande
S'il faut croire à cette légende
D'une fille qu'on y trouva

Quand on l’a soulevée de terre
Comme une grande fleur coupée
Sa robe blanche et la lumière
On aurait dit une mariée
Quand on l’a soulevée de terre
On aurait dit comme un grand lys
Entre les feuilles, entre les pierres
Une claire source a jailli

Elle chante au milieu du bois
La source, et je me demande
S'il faut croire à cette légende
D'une fille qu'on y trouva


chanson d'Isabelle Aubret

mercredi 8 octobre 2008
18:37

Auteur : Isabelle Aubret

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Blog mis à jour le 12/10/2008 à 05:24:39



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