|
|  |
Liens \ Textes
|
Je suis toi et tu es moi. Tu n'es plus toi et je ne suis plus moi, Mais qui sommes-nous?? Je me regarde dans le miroir, et c'est toi que je vois. Tu te regardes dans la glace, et tu ne vois personne... Pourquoi?? Qui étions-nous ? Qui sommes-nous? Et que sommes-nous devenus?? 24/06/08 |
| Impression : Extraordinaire
|
|
|
Je te Voie, au Loin Je te Voie, au Pret Je te Sens, de Loin Je te Sens, au Pret Mon Coeur, et une Fontaine Mon Ame, C'est Tes Ailes Je Regarde, Cette Ocean Je Regarde, Cette Mer Je Coule, Je Coule, Dans Tes Larmes Je Tombe, Je Tombe, Dans tes Reves Mon Coeur, Va Exsplosé de Fleures Mon Ame, Va S'Envoler de Joie Vien Mon Coeur, Dormir au Pret de ton Prince Amine A le 9 Octobre 2008 pour tous les Femmes et Hommes Amoureux
|
| |
|
Les braises de ton si long silence, Flétrissent ma chaire profondément, Mais ne brûle pas mon cœur, Les braises de ton si long silence, Tressent des cordes de feu et de ronces, Mais ne brisent pas mes sens, Les braises de ton si long silence, Me relie à toi comme un baiser brûlant de douceur, Les braises de ton si long silence, Réchauffent mes sentiments coincés dans ton impasse, Les braisent de ton si long silence, Me donnent, enfin, l’énergie et la force, De résister d’amour, et éteindre ce feu d’indécence.
|
| Impression : Extraordinaire
|
|
|
Holà dormeur d'un quotidien en faillite, D'éthique sans conscience, même petite, Flambeur de devises sans grande profondeur, L'abime à tes pieds, s'invite ravageur, Tu te prenais pour maitre de tout avenir, Le monde à tes pieds, t’y croyais subvenir, Vois la descente aux enfers des suffisants, Ceux qui ont vécu à crédit sur leurs enfants, As-tu pensés aux indigents qui subissent, Le manque comme une profonde injustice, Ils s’enfoncent dans l’errance sans avenir, Car des fous égoïstes vinrent à faillir, Le désarroi d’un pays touche les nations, Ils ont cachés leurs crimes dans mille actions, Ils ont cru, etre du monde, le seul astre, Mais ils sont l'abomination, le desastre ! C'est vrai, vous sautez vous aussi dans le vide, L'abondance d'hier vous parait arride, Mais vos parachutes dorés, efficaces, Hélas, vous empeche de payer la casse,
|
| Impression : Extraordinaire
|
|
|
Elle chante au milieu du bois La source et je me demande S'il faut croire à cette légende D'une fille qu'on y trouva Elle était blonde, elle était douce Elle aimait à se reposer Dans le bois, couchée sur la mousse Ecoutant les oiseaux chanter Un jour qu'elle allait à la ville Par le bois où elle passait Elle vit soudain, immobiles Trois hommes qui la regardaient Elle chante au milieu du bois La source, et je me demande S'il faut croire à cette légende D'une fille qu'on y trouva Ils étaient là, trois, à l'attendre Trois hommes loups, cette brebis Elle avait la chair bien trop tendre Ils avaient bien trop d'appétit Elle ne savait pas défendre Le souffle léger de sa vie Elle tomba sur l'herbe tendre Comme un oiseau tombe du nid Elle chante au milieu du bois La source, et je me demande S'il faut croire à cette légende D'une fille qu'on y trouva Quand on l’a soulevée de terre Comme une grande fleur coupée Sa robe blanche et la lumière On aurait dit une mariée Quand on l’a soulevée de terre On aurait dit comme un grand lys Entre les feuilles, entre les pierres Une claire source a jailli Elle chante au milieu du bois La source, et je me demande S'il faut croire à cette légende D'une fille qu'on y trouva chanson d'Isabelle Aubret |
| Impression : Extraordinaire
|
|
Page 1
Suivant >>
Blog mis à jour le 12/10/2008 à 05:24:39
|  |