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je me souviens de tes baisers de chacun de tes mots et de tes vers je n ai jamais rien pu oublié des pierres de notre univers la vie est passé en laissant ton visage et ces terribles caresses de douleurs qui m emprisonnent dans ces paysages ou nous apprivoisions nos coeurs la vie me guidant vers les rimes d un destin dont tu chante si bien les chagrins les larmes en encre d une poésie ou j aime tant noyer mes dernières nuits alors adieu et a toujours ma mélodie je quitte l espace de nos souvenirs et dans un dernier sourire de vie je t abandonne la dernière lettre de mon désir
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Impression : Extraordinaire
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Voilà un moment fou Un pur bonheur! L'air devient si doux Nuit de chaleur! Dans une chambre, une femme ! Un coeur bat chamade Et de concert, des grillons chantent la sérénade. Raisonne le bruit d'une auto dans le lointain Femme attend, espère!... C'est bien lui qui revient ! Voilà un quart de lune Un beau ciel étoilé ! Brille la soie couleur prune D'un simple déshabillé! Jeux de mains! Caresses brûlantes sur corps nus. Dans le jardin : le calme! Les ombres, on n'entend plus ... Seuls, les baisers de l'intime jouent leur musique En Rythme lent, épousé, sensuel et harmonique ! Voilà la lueur d'une bougie Une senteur vanillée! L'ambiance d'une magie Quand la flamme ... a vacillé! Les souffles sont " abandons " à l'aube du sommeil Où les rêves poursuivent leur fusion septième ciel. La douceur est exquise dans ces draps cotonneux, Le repos mérité pour ces amants amoureux !...
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Impression : Extraordinaire
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Les motards sont sympas Ils sont tous casqués sur leurs machines d’acier, Ils ont tous à leurs pieds des bottes de motard, Tous habillés de cuir, ils ne sont pas loubards. Fraternels sur la route on doit les apprécier. Quand ils brûlent la gomme, ils ne brûlent pas leurs âmes, Ils aiment être admirés par le regard des dames. Tels les preuxs cavaliers sur les noirs destriers, Ils sont de notre temps les nouveaux chevaliers. C’est leur manière à eux de vivre avec le vent Oublieux des soucis ils se grisent de vitesse. Respectueux cependant,ils doivent être prudents Ou ils mettraient en jeu leurs vie, qu’elle tristesse Non agressifs sûrement, malgré des apparences Ainsi on peut les voir rouler avec confiance
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Impression : Extraordinaire
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Quatre vingt dix huit. Quatre vingt dix huit, un sacré numéro Ton destrier à toi, c’est un cheval d’acier Lorsque tu le chevauches, c’est comme un rodéo On craint juste une chose, la chute dans le gravier. Tu apprivoises la bête dans une maestria Et elle devient docile quand ta poigne de fer Dans un gant de velours dompte sa furia. Tu sembles invincible tout comme un highlander. Mais quand tu poses le masque, ton heaume protecteur Ton image surprend par sa grande douceur. Ta chevelure d’or et ton sourire charmeur Sont plus ceux d’une princesse que d’un rugueux bretteur. Qui trouble donc le plus ? La jolie femme fragile, Ou la frêle amazone à la poigne virile. Chacune trouble l’esprit, seul reste l’admiration D’une force tranquille et d’une beauté sans nom.
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Impression : Extraordinaire
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Pense à moi, comme je t'aime Et tu me délivreras Tu briseras l'anathème Qui me tiens loin de tes bras Pense à moi, comme je t'aime Rien ne nous séparera
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Impression : Extraordinaire
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