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Sous les pavés la plage Sous mon masque un visage. Mai 68 une révolution Mai 2008 ma résolution. Ils ont appris la rébellion Comme on entre en religion. Je vais apprendre à m'aimer Et de moi tout accepter. Ils ont gagné une liberté A laquelle je veux accéder. Ils avaient la force et le courage Pour faire ce grand nettoyage Pourrais-je être assez sage Pour réussir ce nouveau voyage Quand jeunesse trépasse Et que soudain tout lasse. |
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Impression : Extraordinaire
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Jusqu'où est-on tenu par un serment ? Est-ce qu'au delà d'un seuil de douleur On est encore tenu si fermement Qu'on puisse aller par delà la peur Quelque part au delà des sentiments ? Ne peut-on partir pour ailleurs Quitter ce monde sans ressentiment Puisqu'il nous refuse le bonheur ? Qu'ai-je besoin de son assentiment Pour partir, m'effacer doucement Comme une étoile au firmament Qui ne brille qu'un moment ?
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Impression : Extraordinaire
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Le sourire charmeur Du séducteur Le profil plein de promesses D'un homme romantique Offrant passion et tendresse Le rêve idyllique Celui qu'on n'ose même pas Envisager de rencontrer. Et moi je l'avais là A l'autre bout du clavier Puis au bout du fil Il avait une belle voix Il ressemblait à son profil Et il voulait me voir, moi ! En vrai, en os et en chair Mais deux jours après Sans nouvelles, c'était clair Je n'avais plus d'attrait L'homme si poli Avait changé d'avis Trop de distance entre nous C'est ce qu'il m'a dit Rien de possible entre nous Alors adieu et merci.
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et pan dans les dents ... |
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Je ne suis pas si sûre De vouloir en parler Car lui,je vous l'assure Il m'a chamboulée. On avait tout en commun Notre humour et nos rires On regardait vers demain Avec de grands soupirs. On a été complices Peut-être un peu trop vite Tout était délice J'ai accepté son invite. On était timides Dans cette petite auberge Le regard humide Comme des enfants vierges. Alors un peu plus tard Dans un hotel on a pris rendez-vous Mais ce jour là rien ne s'est passé Comme on voulait même si c'était doux. Nos vêtements éparpillés Dans un joli cafouillis Ce désir inassouvi comme vieilli N'ont engendré qu'une amitié. J'étais sensible à ses rimes Et même s'il y eut quelques larmes J'aime toujours ce qu'il exprime Contre lui je n'ai pas d'arme. J'aurais voulu des "je t'aime" Des nuits d'amour et d'ivresse Mais nous ne jouions pas le même thème Et je ne serai pas sa princesse. Je n'ai pas trouvé de petit ami Mais sans doute gagné un véritable ami.
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| De passage à Barcelone, j'ai rencontré quelques espagnol(e)s ! Récit de cette rencontre ! |
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sympa le délire |
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