Accueil | Connexion
Hopela™ - 2195020
Ignorer les liens de navigation.
Liens \ Textes

Poèmes Artus de Oguz - 1510753 

Le mage a dit, hommage est fait.




Si ça ne tenait qu'à moi, ces limites sereines,
Moi enfant battu, parmi tant d'ignorés,
Encore une larme de sang que ces jours noirs je traîne,
Un homme si peu vêtu qu'on tue à ignorer.

Une femme si belle, mais qui s’est convertie,
Par ces coups que la haine ne peut dissimuler,
Je pleure notre monde, que tout trahi,
Une rime se fonde sur ces larmes versées.

Les rues perdent les âmes qui dorment en hiver,
Je suis de ceux qui pleurent et pleurent le respect,
Le froid est bien l'allié du front sur cette terre,
De ceux qui croient encore que l'amour soustrait.

Encore un jour nouveau, le Mage est enterré,
Car ces paroles haineuses auront tout à détruire,
Je ne suis plus humain, ils m'auront dégradé,
Je suis celui qui ne pourra en devenir.

Je suis celui qui malgré toi pourrai un jour prier,
Pour que mes enfants pourront jouer un jour,
Pour un jour où la haine aura démissionné,
Pour un jour ou les extrêmes n'auront plus cours,
Priez autant que moi, le Mage est votre allié,
La paix est malgré moi un prix à payer pour toujours.




vendredi 29 février 2008
11:11

Oeuvre originale
Auteur : artus de Oguz

Ajouter à vos coups de coeur

Exprimez votre opinion
Impression

21 Commentaires
Impression : Extraordinaire

Magnifique !!!

Poèmes samiamax - 2220701

Mon amie SYLVIE


Je te connais, mon amie Sylvie
Toi et moi, on n’a pas eu la même vie
C’est vrai, tu ne m’as jamais vue
Mais, ton histoire, je l’ai vécue
On n’a pas eu les mêmes épreuves
Mais on a ramé sur le même fleuve
Un fleuve qui ne mène nulle part
Où même un être fou ne part

Oui, je te connais mon amie Sylvie
Toi et moi, on n’a pas eu la même vie
Nous n’avons pas la même religion
Mais nous avons les mêmes visions
Nous avons même vu notre tombeau
Que nous pleurions à brûler notre peau
Avec nos larmes noires et intarissables
Car nous y amènerons notre vie détestable

Je te connais, mon amie Sylvie
Toi et moi, on n’a pas eu la même vie
Comme moi, tu as fait des enfants
Qui coûtent plus chers que notre sang
Et seules, nous courrons à leurs secours
En les défendant aux dépens de nos jours
Nos enfants sont nos seuls trésors
Que nous chérissions jusqu’à notre mort

Je te connais, mon amie Sylvie
Toi et moi, on n’a pas eu la même vie
Nous n’avons pas eu beaucoup de chance
Dans cette stupide et éphémère existence
combien de fois nous avons vu toi et moi
Nos tristes cœurs saignés milles fois
De milles glaives de grandes douleurs
Par ce monde glacé d'injustice et de terreur

Oui, je te connais, mon amie Sylvie
Toi et moi, on n’a pas eu la même vie
Nous avons essayé de s’armer de patience
Mais la vie nous a gonflé de désespérance
Pourtant nous avons des cœurs si beau
Que tous les gens arrachent un morceau
Ne nous laissant que des cœurs troués
Que chaque petite douleur peut les tuer


Je te connais bien, mon amie Sylvie
Toi et moi, on n’a pas eu la même vie
Mais notre vie Sylvie, est la même
On est deux malheureuses femmes
Qui n’ont jamais eu la vie rose
Dans ce monde fait de milles choses
Un monde qui continue à lasser nos âmes
Alors qu'on est déjà lassée d’être femmes
Nous voyons notre vie et ce monde en noir
Sans même chausser des lunettes noirs

Oui, je te connais, mon amie Sylvie
Toi et moi, on n’a pas eu la même vie
Mais je connais ton malheureux voyage
Tu sais, mon amie Sylvie, que je partage
Ta grande douleur et ta grande peine
Qui sont bien le rouge de tes veines
Nous aurions pu avoir une belle vie
Hélas, on l’a pas eu, mon amie Sylvie

Samia Nasr


mercredi 27 février 2008
13:53

Oeuvre originale
Auteur : Samia Nasr

Ajouter à vos coups de coeur

Exprimez votre opinion
Impression

98 Commentaires
Impression : Extraordinaire

Superbe Bisous Sylvie et Samia ;-))

Poèmes archange sympa - 1187675 

2887 elle ne méritait pas çà ! 2008



Ayant subit certaines morsures de cette vie, qu’il pensait inévitables,
Celle-ci lui, ont déchiré une partie de son cœur, c’est insupportable !
Son image y paraît toujours aussi limitrophe et à son cœur si agréable.
Que peut-être en lui le bonheur sans compagne pour partager sa tale ?

Dehors en cet hiver, il y contemple circuler les couples emmitouflés,
Ils s’y baladent la main dans la main et cela y est agréable à regarder.
Comme lui, ils déclinent s’étonnant comme ça, que l’on puisse aimer.
Les jours se répètent en la froidure du temps, les plaisirs y sont glacés.

Vous qui existez si peu en amour, pourquoi y faire cette promesse ?
Ses élans d'espérance lui arrachent petit à petit des bouts de cœur,
Son défi n’est qu’un vaste néant ou elle y jette ses précieuses ivresses
En de très momentanés et soi-disant instants de véritables bonheurs.

Les amants de passage autour d’elle, ont leurs cœurs assez inflexibles,
Ils n’y voient en elle, que moments de plaisirs intenses et insensibles,
Cela le trouble, elle ne méritait pas ça en ses amours qui murmurent,
Égarée, il le pense, elle s’y grise en l’amour d’une perpétuelle nature.

vendredi 1 février 2008
15:31

Oeuvre originale
Auteur : Archange sympa

Ajouter à vos coups de coeur

Exprimez votre opinion
Impression

12 Commentaires
Impression : Extraordinaire


Poèmes samiamax - 2220701

La fille des obmres et le pianiste


Je me plais en te regardant chanter et jouer le piano
Je me laisse emporter et tomber dans le panneau
Moi, qui ne croit plus à rien et sent salie par cette vie
Et qui est venue pleurer tout mon saoul sans ami
Me voilà écouter les belles notes de cette musique
Qui réveille en mon âme fourvoyée et mélancolique
Des souvenirs de l’amour, du bonheur, de l’espoir
Des souvenirs qui ne sont plus dans ma mémoire
Depuis que j’ai quitté mes rêves et ma maison
Et j’ai commencé à boire plus que de raison

Oh, pianiste ouvre mon âme et mon cœur voilés
Rappelle-moi mon enfance et ma vie envolée
Ce soir je pleure mes tristesses dans le vin
En t’écoutant chanter ces souvenirs que tu peints
Avec tes doigts habiles jouant sur le clavier ce jeu
Ce jeu des notes qui excitent en moi un étrange feu
Un feu qui m’offre une petite valse dans ma tête
Qui me donne l’envie de danser et faire la fête
Et sortir de ce tunnel noir ou je me suis enlisée
Et ou j'ai oublié toutes mes joies du passé


Et vous les fêtards, cessez vos blagues éculées
Cessez vos rires obséquieux et paroles usées
Et écoutez cette magnifique romance jouée au piano
Qui fait oublier les guerres et qui fait taire les canons
Qui chante l’espérance et les légendes d’amour
Oh, pianiste, emmène-moi sur la plus haute tour
Avec ta musique pour voir la lumière et le soleil
Transporte mon âme dans les blés de vermeil
Fait-moi oublier que j’ai traversé les ténèbres !
Fait –moi oublier aussi que je viens des ombres

Je me plais en te regardant chanter et jouer le piano
Non, je ne suis pas tombée dans le panneau
Moi, qui ne croit plus à rien et sent salie par cette vie
Et qui est venue pleurer tout mon saoul sans ami
Me revoilà écouter ces belles notes de cette musique
Qui réveille en mon âme fourvoyée et mélancolique
Des souvenirs de l’amour, du bonheur, de l’espoir
Des souvenirs qui sont revenus dans ma mémoire
Ces souvenirs ont bien existés dans ma maison
Demain je reviendrais à mon jardin et à ma maison

Ce poème est écrit en 1997
Par Samia Nasr

samedi 26 janvier 2008
00:00

Oeuvre originale
Auteur : Samia Nasr

Ajouter à vos coups de coeur

Exprimez votre opinion
Impression

32 Commentaires
Impression : Extraordinaire


Poèmes sylvavie - 1843154 

La solitude


Je me sens si seule dans l'immensité de la foule.
Le silence chuchote dans ma pensée,
Les paroles s'évadent de mon esprit.

Elle est là, peut-être, à côté de moi.
Peut-être me regarde-t-elle?
Moi, je ne la vois pas,
J'imagine sa silhouette dans le brouillard.
Peut-être me parle-t-elle?
Moi, je ne la comprends pas,
Je ne lis sur ses lèvres que quelques mots dans tout ce bruit.

Il y a le jour, la nuit.
Seule, seule, toujours seule.
Je crie, je hurle, je pleure,
Mais l'emprisonnement bat ma force de vaincre.
Je ne parviens pas à briser les chaînes
qui me lient à ce mur.

Comment déchirer la toile
Qu'elle tisse avec jouissance?
Celle qui m'encercle et m'éloigne des autres.
Comment casser le mur
Qui touche le ciel,
Qui me rend muette
Et me laisse seule ?

vendredi 25 janvier 2008
09:09

Auteur : emilie pontarlier

Ajouter à vos coups de coeur

Exprimez votre opinion
Impression

38 Commentaires
Impression : Extraordinaire

  Page 1   Suivant >>

Blog mis à jour le 12/10/2008 à 05:17:15



Traitement en cours...

Créé et hébergé par Capit