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mais de nuit je dit bien ha ha hapas trop a dire juste !!! que Paris est beau de nuit et que moi aussi du coup !! ha ha ha bisous a vous |
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Impression : Extraordinaire
Chu trop bo gosse et entouré par deux belles nanas ;p |
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voici roses en espagne endroit mouvementé durant sa période d'été mais je suis allée en période ou le calme était assuré seule les mouettes était au rendez vous et le soleil bien sur cela était mon baptêmes de l'air bien cela fait peur mais ça faut le coup de l'avoir fait au moins 1fois voila merci a vous de le visionner |
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Pourquoi vouloir chercher l'inaccessible Lorsque de simples choses sont possibles Un petit coin tranquille Un rêve si facile Une douce chaleur de cheminée Des amis, un amour et l'éternité Pourquoi alors tout se compliquer Se juger, s'épier et s'enflammer Comme si la nature humaine Nous imposait le chagrin et les peines Je finis cette ignominie Je ris, je joue et surtout je vis Je vous laisse cet héritage Ne vous battez pas pour le partage La vie est si courte et si farouche Désormais je la mords à pleine bouche La mort m'entoure et me suis Je la connais et je la fuis Mes seuls plaisirs et joies dorénavant Seront d'entendre le rire des enfants
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Mon père, ma grande souffrance et ma désespérance A mon enfance égarée et à ma rebelle adolescence Je t’ai accusé diverses fois d’être un père tortionnaire Je pensais que je ne méritais pas d’avoir un tel père Je reprochais à la vie de faire de moi ta pitoyable fille Et je rêvais d’avoir vécu dans une merveilleuse famille Dont le père dit à leur précieux enfants : je vous aime Qui jouait avec eux et leur chantent parfois des poèmes Qui n’oublie jamais de leur prendre dans ses bras J’ai alors rêvé que tu avançais vers moi d’un pas Pour me dire une seule fois que tu m’aimes vraiment Et j’ai douté même que tu ne m’aimais pas réellement Tu nous faisais habiller, manger, boire plus que coutume Et dans tout cela, je ne voyais qu’une triste brume Qui cachait ce fier lion de ses lionceaux et sa forêt Un lion qui assurait la vie de ses lionceaux adorés Tu songeais aussi à notre avenir, à notre sort humain Et tu avais l’espoir de nous voir grands le lendemain Alors que moi l’enfant avec l’âme triste et mutinée Je grandissais en gardant des peines obstinées J’ai même détesté ma vie en lutte avec ma souffrance En lutte aussi avec moi-même et ma désespérance Alors que j’étais au seuil de mon printemps vert Et puis un jour je t’ai vu accablé et plus triste que l’hiver Je t’ai vu affaiblir à cause de cette maladie incurable Qui t'absorbait doucement dans son ventre impitoyable: Un cruel démon que j’ai maudit de toute mon âme J’espérais qu’il se présente à moi tel un véritable homme Qu’il apparaisse pour lui livrer le plus cruel combat Sans reculer devant ses horreurs d’aucune pas Mais ce démon perfide n’avait aucune prouesse Il se cachait en mon père adoré et de ma vengeresse Pourtant je voyais à tes yeux une paisible lumière Je me suis approchée de toi triste mais fière Et je t’ai demandé : « mon père, j’ai besoin de toi » Tu m’as répondu avec une voix pleine de foi : « Ma fille, je t’aime mais je dois partir chez Dieu » Et tu es parti avec un tranquille silence dans les cieux
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Je viens de passer une nuit Toute en tendresse et en intimité Avec l’homme si longtemps fui Et pourtant si intensément aimé Tu reviens vers moi mais blessé Par tant de colère et de méchanceté Je te promets amour et sollicitude Sans faux fuyant et en toute quiétude J’arrive enfin à dire ces quelques phrases Qui me paraissaient si compliqués Un verbe si simple et prédestinés Aimer et espérer de doux phantasmes Etre enfin dans des bras si chèrement désirés Me laisser enfin libre de me sentir soulagé Toi mon amour naissant mon être aimé Je veux tout doucement me laisser aller Je t’aime trois mots que je viens de te dire Ces mots si longuement refoulés Par trop de choix hasardeux et ratés Je veux me reposer en toi et vivre Mon amour, ma vie, mon chéri Des mots si doux et chèrement acquis Je veux me lover dans tes bras Et me laisser vivre sans embarras Aimes moi comme je t’aime mon amour Et nous serons les êtres les plus heureux Viens me retrouver vers de nouveaux cieux Qu’enfin l’amour gagne sans détour JE T’AIME 13/12/2007 Hopela™
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