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Textes \ Poèmes Only Best - 1854210

cécité


ma misére habite au coin de la rue
ame puissante et messagére.
indifferente vous éclaboussant la vue
avec ses bambins , ses sans péres.

du quotidien elle purge son miracle
ironique , grinçant des dents
elle bouffe du monsonge et se racle
le palais et ses remugles en dedans.

elle et son boulevard des chagrins
ou son carton régne en moquette
nous serre le gorge jusqu'au lendemain
quand on a quelque choses dans la tete.

ma mie perdra un matin la raison
quand elle sentira qu'il y plus sa place
etre misérable toutes saisons
cette vie ne vaut rien de grace.

jeudi 24 juillet 2008
18:13

Oeuvre originale
Auteur : ecorche vif

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Textes \ Poèmes Only Best - 1854210

cas ratés.


ne sens la haine
que l'enfant arraché à sa mére
celle qui connait à peine
et qu'il ne reverra guere.

ne sent l'effroi
que l'homme et son été
qui dans sa chaleur a froid
du souvenir de ce qu'il a été.

ne sent l'amertume
que l'enfance dans ces jardins
aux arbres qui s'enrhument
et se saoulent de chagrin.

ne sens la morsure
que la poitrine blessée
par les temps qui durent
et ne font que commencer.

ne sent la braise
atre brulant du jour
que l'ambition qui s'affaise
et s'effrite pour toujours.

ne sent le blaspheme
que la foi limpide et pure
qui se demande quand meme
pourquoi les coeurs sont si durs.

ne sent la chaine
que le prisonnier longtemps
qui lutte à perdre haleine
pour echapper au temps.

ne sent le sel de la larme
que le joue chaude et gifflée
qui a vécu sans armes
et s'adopte en enflée.

ne sent la haine
que l'enfant arraché à sa mére
celle qu'il connait à peine
et qu'il ne reverra guere.


jeudi 24 juillet 2008
17:57

Oeuvre originale

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C'est très beau

Textes \ Poèmes SUNRISE - 1859763 

COMME SI


Comme si
Les fenêtres de mon coeur étaient closes
Et la porte scellée sur ma solitude
Comme si
Le temps était suspendu entre le silence
Et le martèllement de la pluie sur les carreaux
Comme si
La lumière du jour n’avait jamais éffleuré ma rétine
Et que la nuit n’était que ténèbres à l’infini
Comme si
La vie n’était qu’un sillon sur l’eau
Ou une course derrière un mirage au loin
Qui ne cesse de narguer un corps éreinté
Comme si
Le soleil refusait de sourire de tous ses rayons
Et que la lune s’est oubliée dans son bonnet
Comme si
Eole avait céssé de souffler sa colère
Laissant aux arbres un moment de répit
Afin de ramasser leurs feuilles mortes
Comme si
Le ciel avait emballé ses étoiles
Abandonnant la terre en pâture
A ses vampires assoiffés de sang
Comme si
La mort,la colère et les cauchemars
Etaient mes seuls compagnons d’infortune
Comme si
Le corps avait été vidé de ses veines
Privé de joie
Opprimé par le silence
Figé en statue de larmes
Devenue perchoir
Pour oiseaux de mauvaises augures.
Je suis ici
Mon âme est de l’autre côté
Je suis ici
L’air que je réspire est de l’autre de côté
La distance à parcourir pour y arriver
Dure l’éspace de toute une vie
Comme si cette même vie
N’était qu’un gros mensonge
Comme si
Ce n’était qu’une farce
Comme si
Je n’étais que le dindon.

jeudi 24 juillet 2008
16:57

Oeuvre originale
Auteur : SUNRISE

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Textes \ Poèmes patchouly - 2228375 

Tout sur moi




Allez ce soir je vous dis tout
Je vous la raconte de A jusque Z
Ma vie, mes amours, mes emmerdes
Allez je me lance, installez-vous.

Et gare à vous si vous dormez
Dès le deuxième couplet
D'abord mon enfance, voyez !
Le jardin, les jouets, les cahiers

Ma première maîtresse, mais non !
Suivez ! Je ne suis pas un garçon
Je vous parle d'école, allons !
Mais où en était t-on ?

Oui, la communale
Tous dans la grande salle
Avec chauffage central
Non, pas de vieux poêle.

J'en vois un qui ronfle
Dites-le si je vous gonfle
J'étais prête à tout raconter
Et vous vous désintéressez !

Eh bien s'il en est ainsi je boude
Vous aurez beau jouer des coudes
Je garderai mon jardin secret
Et de ma vie rien vous ne saurez.

Na !




jeudi 24 juillet 2008
16:41

Oeuvre originale
Auteur : Fan

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Textes \ Poèmes patchouly - 2228375 

Cinquante


On n'est pas sérieuse
Quand on approche la cinquantaine
On a des envies de fredaines
Et de nuits fiévreuses.

On n'a plus de retenue
Quand vient la ménopause
On se métamorphose
Et on dévore le loup tout cru.

On se surprend à écouter
Le vent dans les épis de blé
Et on aimerait moissonner
Des caresses et des baisers

On se souvient qu'on peut séduire
On attire les commérages
Voyez ! C'est le retour d'âge
Si c'est pas honteux d'ainsi se conduire.

On n'est pas sérieuse
Si vous saviez comme c'est bon
D'ainsi perdre la raison
Et de se dire qu'on est heureuse.

On rêve aussi d'allumer
Dans les yeux le désir
Pour fondre de plaisir
Et à deux s'en délecter.

On est amoureuse
Ca fait des envieuses
On devient audacieuse
On n'est pas sérieuse...


jeudi 24 juillet 2008
16:25

Oeuvre originale
Auteur : Fan

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Blog mis à jour le 25/07/2008 à 06:01:32



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