Accueil | Connexion
Azalia - 2221898 
Ignorer les liens de navigation.
Liens \ Textes

Poèmes SUNRISE - 1859763

RIEN DERRIERE CETTE PORTE


Petit oiseau
Pourquoi bats tu des ailes ?
Ne vois tu pas que mon éspace est clos ?
Tes ailes sont incapables de me porter
Là où je veux aller
Au delà de cette porte
Dors dans mon sang
Je t’apprendrai à ne pas aimer
Je t’apprendrai à ne pas hair
A n'être ni de chair ni de sang
A ne pas avoir peur
Car ce qui sera,sera
Derrière cette porte
Il n'y a qu'une nuit qui tremble
Et peut être une inconnue
Qui s'inquiète pour moi et toi
Il n’y’a rien dérrière cette porte
Sauf les cris
De nos bûcherons de grands pères
Il n’y a rien dans le bois de cette porte
Provenant des fôrets lointaines
Que leurs larmes et leur sueur
Dors dans mon sang
Tu es prisonnier de ma décéption
Prisonnier de mes troupes
Découragées,vaincues
Incapables de franchir les murailles
De la cité de la joie
Dors dans mon sang
Il n’y’a rien dérrière cette porte
Sauf des souvenirs douleureux
Un passé à ne pas réveiller
Sauf des secrets que je dorlote
De peur qu’ils ne s’ébruitent
Il n’y a rien dérrière cette porte
Sauf un loquet froid et rouillé
Que personne n’a touché
Depuis mille ans
Rien qu’un semblant d’amour
Auquel on avait cru toi et moi
Rien que le goût amère
D’une passion morte
D’une vérité mensongère
Des bribes d’histoires minées par le temps
L'amour qui te couronne
Peut aussi te crucifier
Petit oiseau
Ne bats plus des ailes
Dors dans la chaleur de mon sang
L’hiver est déjà là
Rude et froid
N’entends tu pas au loin ces cris ?
Ce sont les hordes des loups
Qui se rapprochent
Assurés d’une proie facile
Car eux aussi savent
Qu’il n ’y’a rien dérrière cette porte
Aucune échappatoire.

mercredi 13 août 2008
01:55

Oeuvre originale
Auteur : SUNRISE

Ajouter à vos coups de coeur

Exprimez votre opinion
Impression

10 Commentaires
Impression : Extraordinaire


Poèmes SUNRISE - 1859763

A MAHMOUD


A la mémoire de Mahmoud Darwich

"J'ai la nostalgie
Du pain de ma mère
Du café de ma mère
De la caresse de ma mère
Et l'enfance grandit en moi
Jour après jour
Et je cheris ma vie,car
Si je mourrais
J'aurais honte des larmes
De ma mère."*(1)

A chaque fois que je fredonne ces vers
Accompagnant Marcel et son luth*(2)
Je ne peux empêcher une larme
Triste au coin de l'oeil
Qui voudrait partager avec toi
Ta nostalgie de la mère et de la terre
On ne devient pas poète
On nait poète
et toi tu étais et restera
Au delà de ta mort
Dans la lignée des grands
Poète au coeur ouvèrt
Tant sur la réalité
Que sur le rêve
Poète au coeur sensible
A la beauté comme à l'horreur
Ta croisade pètique est légendaire
Tes mots font autant de ravages
Que les salves des fusils
Et continueront à retentir
Dans le temps et dans l'espace
tant que la libèrté sera bafouée.
Ta marche funèbre se joue à Ramallah
Elle me fait pleurer
Je suis triste
Tristes aussi sont les yeux de "Rita"*(3)
Que tu cherissais tant
Devant lesquelles tu te prostèrnais
Adorant dieu qui se reflète
Dans leur couleur miel
Tristes aussi sont les oliviers
Les champs de blé
Les étroites ruelles de Jerusalem
Qu'on avait bannis de ton "Passeport"*(4)
Mais jamais de ton coeur.
Même si sur ta tombe
Ils sèmeront des fleurs
Tu aurais aimé y voir fleurir
Les graines que tu as semé
Le long de ton vaillant parcours
Celles de l'Amour,de la Liberté et de la Paix.

(A dieu nous appartenons et à lui nous retournons)(coran)

Repose en paix MAHMOUD

(1)Ma Mère:poème de Mahmoud Darwich
(2)Marcel Khalifa:Virtuose du luth,celèbre musicien et chanteur libanais,il composa et chanta plusieurs poèmes de Mahmoud Darwich.
(3)Rita:poème de Mahmoud Darwich
(4)Passeport:poème de Mahmoud Darwich

mardi 12 août 2008
14:51

Oeuvre originale
Auteur : SUNRISE

Ajouter à vos coups de coeur

Exprimez votre opinion
Impression

7 Commentaires
Impression : Extraordinaire

Merci pour ce bel hommage

Poèmes samiamax - 2220701

DISPOSITONS POÉTIQUES




DISPOSITONS POÉTIQUES

Les étoiles n’avaient qu’un rôle :
M’apprendre à lire
J’ai une langue dans le ciel
Et sur terre, j’ai une langue
Qui suis-je ? Qui suis-je ?

Je ne veux pas répondre ici
Une étoile pourrait tomber sur son image
La forêt des châtaigniers, me porter de nuit
Vers la voie lactée, et dire
Tu vas demeurer là

Le poème est en haut, et il peut
M’enseigner ce qu’il désire
Ouvrir la fenêtre par exemple
Gérer ma maison entre les légendes
Et il peut m’épouser. Un temps

Et mon père est en bas
Il porte un olivier vieux de mille ans
Qui n’est ni d’Orient, ni d’Occident
Il se reposer peut-être des conquérants
Se penche légèrement sur moi
Et me cueille des iris

Le poème s’éloigne
Il pénètre un port de marins qui aiment le vin
Ils ne reviennent jamais à une femme
Et ne gardent regrets, ni nostalgie
Pour quoi que ce soit

Je ne suis pas encore mort d’amour
Mais une mère qui voit le regard de son fils
Dans les œillets, craint qu’ils ne blessent le vase
Puis elle pleure pour conjurer l’accident
Et me soustraire aux périls
Que je vive, ici là

Le poème est dans l’entre-deux
Et il peut, des seins d’une jeune fille, éclairer les nuits
D’une pomme, éclairer deux corps
Et par le cri d’un gardénia
Restituer une patrie

Le poème est entre mes mains, et il peut
Gérer les légendes par le travail manuel
Mais j’ai égaré mon âme
Lorsque j’ai trouvé le poème
Et je lui ai demandé
Qui suis-je ?
Qui suis-je ?

Par le défunt Mahmoud Darwich,
Décédé le Samedi 09 Août 2008, 22h43

Traduction de l’arabe par Elias Sanbar



lundi 11 août 2008
02:07

Auteur : Mahmoud Darwich

Ajouter à vos coups de coeur

Exprimez votre opinion
Impression

17 Commentaires
Impression : Extraordinaire

il est sorti à la recherche de son identité,et il est revenu pour trouver l'equilibre de son ame,la mort l'a vainqu ,il est mort homme libre,mais etranger dans un monde sans valeur, nous pensons à toi bien fort et nous te lisons avant de dormir, toujours

Poèmes samiamax - 2220701

Il était là




Il était là, devant mes yeux bien en chair,
Le regardant comme si c’était la première fois;
Inerte en face de lui dans un voyage imaginaire,
Qui faisait tourner le monde autour de moi.


S’approchant de moi avec le même regard,
Armé de ce sourire dévoilant ses dents blanches,
Je demeurais à le regarder avec des yeux hagards
Car son retour fut telle une subite avalanche

Je me taisais devant cette rencontre magique
Qui me transporta quelques instants dans un rêve
Puis un baiser se déposa sur mes lèvres flegmatiques
Pour me réanimer et me dire que ce n’est pas un rêve


Voulant parler, dire un mot pour tuer le silence
Seules les larmes coulèrent chaudement sur mes joues
Les larmes pour ce mal de sa longue absence
Et puis nos lèvres se sont unies dans un baiser fou

Par Samia Nasr

vendredi 8 août 2008
21:32

Oeuvre originale
Auteur : Samia Nasr

Ajouter à vos coups de coeur

Exprimez votre opinion
Impression

37 Commentaires
Impression : Extraordinaire


Poèmes samiamax - 2220701

Je suis une sirène




Je suis une sirène qui navigue chaque jour
Dans un immense océan, cherchant l’amour
Cherchant un poète qui a un cœur de trésor
Sans lui, ma vie dans la mer bleue est vide
Et dans les profondeurs, je n’ai pas de guide
Nageant, défiant les monstres et la mort

Toi, que j’ignore, qui est loin de mon océan
Entendes-tu ma voix de sirène et ma chanson?
Toi qui me fait bien languir, qui se caches
Tu es mon désir car tu es dans mon histoire
Toi, l’homme terrien, tu envahis ma mémoire
Viens, mon corps te sera ton port d’attache

loin de mon royaume, je cherche ton cœur
Toute perle de mer me conduit vers le bonheur
Aux abords d’un rivage d’une terre inconnue
Où je te trouverais, et je deviendrais mortelle
Pour vivre ensemble, la belle vie et l’amour éternel
Et tu goûteras le réel plaisir de mon fruit défendu



jeudi 7 août 2008
05:43

Oeuvre originale

Ajouter à vos coups de coeur

Exprimez votre opinion
Impression

17 Commentaires
Impression : Extraordinaire

  Page 1   Suivant >>

Blog mis à jour le 29/08/2008 à 23:00:04



Traitement en cours...

Créé et hébergé par Capit