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j'ai découvert un poete,j'aime bien sa plume, je vous livre ici avec son accord un de ses poemes,
Aujourd'hui autour de moi pèse un grand silence Seuls quelques merles bougent cherchant leur pitence, Grattant les parterres du bassin endormi, Etirant de temps en temps leurs ailes endolories. Dans le firmament les nuages s'effilochent Comme les franges d'une écharpe qui s'accrochent. Après l'hiver les frimas sont toujours présents, De leur froidure sur nos corps se ressentant Provoquent encore de belles et longues morsures, Formant sur notre peau de lourdes engelures. Les toiles d'araignées au frais soleil levant Brillent de cent éclats de givre de diamant. Les nouvelles pousses encore toutes frileuses, Se parant la nuit de ces colliers de poudreuses, Au bout de leurs branches étirent vers le beau ciel Leurs jeunes feuilles cherchant le chaud soleil. Encore gelées ces cascades toutes frileuses, De leurs stalactites s'écoulent lumineuses Des eaux limpides sortant en légers filets, D'où quelques larmes de cristal éclaboussaient. Dérangeant ces rares minutes si précieuses, Réactivant dame nature silencieuse, Nos amis les humains de leurs engins bruyants Nous ramènent dans le royaume des vivants. Joël |
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Terre perdue On nous a offert le plus beau des cadeaux Le feu, la terre, l'air et l'eau, Mais nous sommes incapable d'y préserver Tous ça pour sa propre dignité. Depuis 2003, c'est la panique totale On nous parle de réchauffement climatique Mais nous sommes responsable, c'est fatal, Il faut sortir de cette situation dramatique.
Les gens restent les bras croisés Ils attendent qu'on leur trouve une idée, Mais c'est à nous de changer les choses Nous sommes les premiers fautifs de cette cause. Je n'ai pas envie de laisser à nos enfants Les erreurs que nous avons commises, Ils n'ont pas le droit de vivre constamment Sur une terre malade, que notre génération méprise. £milie, le 17 aout 2008 |
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Il suffit de savoir marcher pour avancer Mais il suffit de se mettre debout pour tomber J'avance en rampant sur ce chemin embrumé qu'est ma vie Je cherche la lueur au bout de la nuit Les autres l'appellent espoir On dit qu'elle me fera sortir du noir Où j'ai plongé Au point de m'y noyer Pour eux, c'est l'espoir de me voir revivre Pour moi, c'est celui d'apprendre à survivre J'ai peur de me relever Je ne veux pas retomber Mais j'aperçois une main blanche et claire Une main baignée de lumière Juste au-dessus de moi Et j'entends cette voix Limpide et rassurante Si lointaine de ces voix violentes Qui hantaient mes jours comme mes nuits Elle m'appelle et je lui sourit Je me suis accrochée à cette main Elle m'a aidé à me lever ce matin Et j'ai vu le visage de celui qu'on appelle espoir Un visage baigné de lumière qui a détruit le noir Un être magique qui m'a sauvé Un être magnifique qui m'a donné Une nouvelle chance d'être heureux Qui m'a appris à rouvrir les yeux Pour admirer la vie Et y avoir droit moi aussi. 23/05/07 |
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Rien qu'un mot de colère Peut blesser un coeur sensible. Rien qu'un mot de reproche Peut faire couler des larmes. Rien qu'un mot impatient et irréfléchi peut Assombrir un jour qui s'annoncait radieux. Rien qu'un mot de bonté peut soulager Un coeur qui souffrait. Rien qu'un mot de sympathie peut consoler Une âme en détresse. Rien qu'un mot d'espérance et de foi Peut éclairer un chemin sombre. 19/05/07 |
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Mon coeur est vide ! Est-ce parce qu'il ne sait pas aimer ? Ou parce qu'il a trop aimé Sans jamais avoir été récompensé ? Ma vie est vide ! Est-ce parce qu'elle est triste ? Ou tout simplement Parce qu'elle ne sait pas apprécier, Les bonnes opportunités ? Mes yeux, eux , sont pleins Est-ce de chagrin ? Il faut tout oublier, Ne pas vivre dans le passé, Et pourtant serais-je comme ça ? Si j'avais eu toute la tendresse De celle qui ne m'a jamais aimé 26/04/07 |
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