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"A t'entendre faut croire que le Bon Dieu t'a créé Il s'est surestimé ou trompé Si t'es à son image c'est navrant Il doit être moche, dehors, dedans C'est pas clair dans ta tête, c'est pas bien rangé Y a autant de haine qu'd'amitié Quant à l'amour c'est rare, pas souvent T'es handicapé du sentiment" Extrait de la chanson "les tuniques bleus d'Eddy Mitchell" dédicacé à tous les machos qui ne veulent admettre qu'ils ont aimé la femme qu'ils ont serré dans leurs bras"
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Déjà… Le temps est-il à ce point pressé ? Il faut forcément l’arrêter Sur un simple bout de papier Souvenirs d’une époque passée Déjà l’enfant a grandi Et déjà il se souvient Se rappelle, c’était si bien Les instants les plus jolis Le bébé aux yeux fermés Dès sa naissance, et puis aussi Les z’amours , les p’ tits secrets Un regard complice, quelques tricheries Les sourires, les clins d’œil échangés Nostalgie d’un passé d’insouciance De rires, de joie et de vacances Une plage, la mer, d’autres visages Et notre cœur qui doucement rit De nos chamailles à cet autre âge De nos si lointain petits soucis De notre inquiétude, de nos mensonges cachés De notre insolence qui nous rongeait De toutes ces querelles oubliées De nos jambes frêles, de nos silhouettes affinées De nos sourires naïfs, de nos joues potelées J’aimerai tant me replonger Dans cette image de gaieté Plein de figures méconnues se sont glissées L’ombre d’une personne immortalisée J’approche cette photo de mon cœur J’en ri, souri, presque j’en pleure Les gens qui nous ont quittés Notre cœur ne les a pas oublié Les souvenirs ravivent la flamme L’amour perdure dans nos âmes Les mêmes images défilent dans nos têtes Une pensée en remémore une autre, rien ne s’arrête Car une personne qui n’est plus là Au souvenir d’une autre à tout jamais vivra
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une fille les yeux bleus bleu comme les flammes du feu une beauté qui étudie à l'université je l'ai rencontrée dans un champs de blé Ah comme les feuilles tombent Ah comme je suis renversé Ah comme je suis bouleversé J'ai juste envie de pleurer même si mon amour cassé je continue de vivre même si elle a cassé je suis capable de vivre je m'appelle Luc un homme déprimé qui s'est fait laisser par une beauté.
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