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Région Meknès-Tafilalet municipalité d'Azrou Code postal 53100 Latitude 33° 25' 60'Nord Longitude 5° 13' 0' Est Altitude 1 278 m Population (2008) 60 000 Habitants hab Azrou est un nom géomorphologique traduisant la forme du relief. En effet, la ville doit son nom à un gros piton rocheux "azrou", ce qui signifie rocher en berbère tamazighte . La ville d'Azrou (51 000 habitants environ) est une municipalité marocaine relevant de la province d'Ifrane,située dans un carrefour routier stratégique reliant le Moyen Atlas et le Haut Atlas par Midelt en passant par Timahdit et la plaine de Tadla par Khénifra. Son altitude est de 1508 mètres ,latitude:33° 25' 60 Nord ,longitude:5° 13' 0' Est. Azrou est une ville bordée de superbes montagnes vertes qui lui confèrent un charme particulier, outre sa richesse en biodiversité symbolisée par la fameuse cédraie, les singes de barbarie dits Magots, et les merveilleux papillons uniques dans le monde. Les alentours font d'Azrou un pôle d'attraction estival privilégié des citadins des plaines monotones, des randonneurs et des pique-niqueurs des grandes villes voisines. La qualité urbaine d'Azrou porte le cachet du style européen (toits en tuile rouge). Source Wikipedia |
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Région Meknès-Tafilalet Province-Khénifra Code postal 54000 Latitude 32° 55'48 N Longitude 5° 39'36 W Altitude 860 m Population 523 000 hab. Khénifra (berbère Xnifra, en tifinagh , arabe: خنيفرة) est une ville du Moyen Atlas au Maroc, capitale des Zayanes, tribu berbère, située à 160 km de Fès, et à 300 km de Marrakech dans la province du même nom. Selon le nouveau découpage, la province de Khénifra fait partie de la région Meknès-Tafilalet : Formée des préfectures Meknès-El Menzeh et Al Ismaïlia et de quatre provinces (El Hajeb, Ifrane, Khénifra et Errachidia), la région Meknès-Tafilalet avoisine les deux millions d'habitants, moitié rurale et moitié urbaine. L'activité économique de cette région reste dominée par le secteur tertiaire (43,2 %). Le milieu rural y représente près de 76 %. Elle est considérée comme la perle des montagnes marocaines aux couleurs rougeâtres et surtout comme la capitale des lacs. Source Wikipédia
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| photos prisent le 15/04/08 au Touquet |
| Impression : Extraordinaire
magnifiques |
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Au Maroc, Chaouen (ou Chefchaouen) signifie les "deux cornes". L'origine du nom de Chefchaouen tient tout simplement au magnifique site de la localité. Chefchaouen est nichée à 600 mètres d'altitude au pied de 2 montagnes dont les sommets forment des cornes. ce sont le Djebel Kela ou Tissouka qui s'élève à plus de 2000 mètres. Ici en pleine montagne dans une zone ou l'élevage constitue l'une des principale richesses, ce nom, selon les habitants locaux, représente une sorte de remerciement à dieu. La ville est bénie. La nature a gâté Chefchaouen. au Nord par la Méditerranée sur une longueur de 120 Km, au Sud par les Provinces de Taounate et Sidi kacem, à l'Est par la Province d'Al Hoceima et à l'Ouest par les Provinces de Tétouan et Larache. Par ailleurs, cette Province relève de la Région de Tanger-Tétouan. La population de la Province s'élevait à 439.303 habitants, selon le R.G.P.H. de 1994, vivant sur une superficie totale de 4350 km2 et avec une densité moyenne de 101 habitants par km2. La Province de Chefchaouen se situe sur la chaîne rifaine. Les montagnes , d'une structure géologique relativement récente, sont formées de couches siliceuses et calcaires très accidentées avec des sommets dépassant parfois 2000 m (Jbel Lakraa 2.159 m et Jbel Tissouka 2.122 m à Bab Taza ainsi que Jbel Tizirane 2.106 à Bab Berred). La ville de Chefchaouen se situe à 600 m d'altitude Parmi les sources les plus importantes dans la Province, il y a lieux de citer la source de Ras El Maa (débit oscillant entre 87 - 1406 l/s) approvisionnant la ville de Chefchaouen en eau potable, la source Chrafat (débit oscillant entre 80 - 200 l/s) et la source de Magou (débit oscillant entre 300 - 800 l/s) |
| Impression : Extraordinaire
bravo, et merci pour ce si beau voyage. magnifique! |
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Que dit la légende ? Adrukh iwa ru iwa gakh tin ijdad . A yasmum ekkar iâakkub ar tekkarkh . Je pleurerai Pleure Faisons comme les oiseaux O mon bien aimé Appelle Iâakub et que je l’appelle Isli lui renvoya son izli ainsi: «da etgallax ar i tebdit d ixf allig da da zerrin midden walu wer ya da essektayx » « Je te jure que tu m’as séparé de ma tête Et que les gens passent sans que je les reconnaisse » Tislit: « Ennighak day ennighak amarg ennk ami ezzlumx timzin Iggama wul ad ikn ijjawn » « Je te dis et redis: Ton amour est comme qui mangerait une épie d’orge jamais mon cœur ne s’en rassasie » Isli : « ullah da tettax ar kni d ik tix assix afus Ezzigh da tekkat inegri ed wuchi a wenna rix » « je mange et dès que je pense à toi Je n’ai plus d’appétit Ton absence est un obstacle entre moi et la nourriture » D’un bout à l’autre de la montagne d’Imi Lchil , tislit envoyait ces vers célèbres à son amoureux qui y répondait non moins pathétiques . Un an auparavant , les deux jeunes se sont rencontrés , se sont aimés de toutes leurs forces .Mais pour leur malheur , ils appartenaient à deux groupes devenus rivaux pour une affaire que l’histoire n’a pas retenu . Le mariage leur étaient donc impossible Ainsi commença leur calvaire . Pour venir à bout de la bêtise humaine , ils commencèrent une grève de la faim arrosée par leurs larmes . Après quelques temps , la faim la soif , la tristesse et l’incompréhension eurent raison de leur corps périssables . Le deuil enveloppa la région . C’est alors q’un miracle vint rappeler aux hommes leur cruauté : aux deux endroits où les deux jeunes sont morts , deux lacs se formèrent de leurs larmes . Depuis , l’un porte le nom d’Isli , l’autre celui de Tislit ( le mari et la mariée en Tamazight ) . Secoués par la douleur et le miracle , les sages des deux tribus prirent une décision historique : « dorénavant , aucun obstacle d’aucune sorte ne viendra entraver l’amour . Même en temps de guerre , les amoureux seront libres de circuler dans les territoires adverses , de s’y marier s’ils le désirent . Pour ne pas oublier cette tragédie en afin de raviver le pacte et le traduire dans la pratique , on décida de tenir un festival annuel à mi chemin entre les deux endroits du drame : entre les deux lacs : Isli et tislit . La réalité Entre les deux lacs : « Isli et tislit » , à Imi Lchil , se tient depuis les temps les plus reculés , un festival appelé par les habitants « Agdud » ou la fête des fiançailles . Chaque années en Septembre , les couples qui se sont formés pendant l’année viennent officialiser leur union par le passage devant « Agraw » ( la jmaâ ) par la formule rituelle : « je t’aime » . C’est là également que seront prononcés les divorces qui auront été décidé d’un commun accord . Ainsi , ici , on laisse toute une année à la décision cruciale : celle de s’unir ou de se séparer. Légende réelle ou réalité légendaire ? Voici donc une belle légende bien de chez nous , mais aux supports physiques réels : deux lacs Isli et tislit , un festival annuel vivants , le tout constituant une leçon magistrale d’humanisme , où l’amour et la liberté constituent le centre . Une preuve supplémentaire de ce que la civilisation amazighe renferme des valeurs humaines universelles . Des valeurs dont nous avons tant besoin aujourd’hui .
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Blog mis à jour le 13/10/2008 à 23:21:13
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