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Liens \ Textes
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La vie n'a aucun sens,aucune valeur Aucun but sans vous mes amis les internautes Triste et malheureux,angoissé et plein de fautes J'ai cru que l'espoir est contre détour Que l'invisible est visible en ses tentes! Les malices et les esquisses partout mon pote Comme si rien ne pourrait changer cette cour Triste et très triste...J'ai le goût de faire une chute! Trop de brouillard,trop de chimères...C'est tout ce qui je mérite Au fond de ce abysse,la vie n'est qu'un mensonge Un grand mensonge que tout le monde a su et oublié par doute |
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Que de tristesse dans ton poème...Mais non la vie est belle crois moi et les accidents de la vie ne sont sur ta route que pour te faire grandir. |
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J’attends Ce jour qui parait lointain Enrobé d’un brouillard d’inquiétude Je pense à ce moment tous les matins D’une rencontre d’incertitude Chaque fois ce sera demain La patience est devenue habitude Alors je me suis caché derrière le destin Qui m’a plongé dans la solitude Elle m’a conduit vers un chemin De sagesse et de plénitude Dans mes rêves de tous les soirs Je la ressens sur moi entière Je ne peux dormir sans la voir Parcourir son corps de mes désirs Je l’imagine de dessous en dentelles noir Une belle poitrine qui me fait chavirer Sa silhouette ressemble à un guépard Avec des lèvres envoûtantes qui délirent Je voudrais enfin crier victoire avant que mon pauvre cœur ne chavire Ce jour , fut un matin et non un soir Elle m’attendait j’avais des sueurs Je la vois au bord du trottoir Elle est méfiante elle a peur Avec une belle tenue jolie à voir Un regard bouleversé plein de pudeur Très timide je n’arrive pas à croire Une beauté nature enveloppée de frayeur On s’est crée des moments de douceur on a oublié les soucis et les malheurs Une fois encore ce fut un rêve notoire Qui m’a bouleversé par une nuit de saveur
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| Impression : Extraordinaire
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Le bruit de ton silence m'est très douloureux, Puisque j'ai l'impression que tu veux m'oublier. On dirait que ça t'amuse de m'ignorer, Que tu es contente que je sois malheureux. Même si ce n'est pas la stricte vérité, Ce n'est que le sentiment que j'ai éprouvé. Le bruit de tes paroles pouvait m'apaiser, Et ton amour aurait pu m'empêcher de souffrir. Mais au lieu de ça, tu as préféré partir, Sans me laisser la chance de te retrouver. Tu es partie sans bruit, mais cela m'a détruit. J'eusse voulu t'aimer durant toute ma vie, Mais tristement, tu as préféré me quitter, En ne me laissant pas la possibilité De te montrer, non plus l'amour, mais l'amitié, Que nous aurions pu, ensemble, partager. Et le son de ma voix s'envole dans le vent, Pour ne plus que tu entendes mes gémissements Mais si tu me fuis, ce n'est qu'à cause de moi, Puisque je t'ai encore mise dans l'effroi. Et mon langage n'a pas su te rassurer, Pour que tu restes avec moi, sous ma protection. Tu n'as pas porté attention à mon affection, Et désormais je demeure seul, délaissé... |
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La souris a peur du chat Le chat a peur du molosse Et le chien a peur du gosse Qui a peur de son papa Le papa a peur du flic Qui a peur du commissaire Lequel a peur de déplaire Aux puissances politiques Mais les hommes politiques Filent comme des caniches Devant ces messieurs les riches Qui leur allongent le fric Et ceux qui possèdent tout Ont peur que les prolétaires Un jour fichent tout par terre Et leur prennent tous leurs sous Ainsi font font font Les petits polichinelles Ainsi font font font Et le monde tourne rond Oui, mais dans l'opposition On a peur des militaires Qui tremblent pour leur carrière Devant l'administration Et là, pour bien des raisons On se méfie des barbouzes Qui ont peur de leur épouse Quand ils rentrent à la maison Oui mais l'épouse chérie Qui fait trembler son bonhomme Tombe souvent dans les pommes En voyant une souris La souris a peur du chat Le chat a peur du molosse Et le chien a peur du gosse Qui a peur de son papa Ainsi font font font Les petits polichinelles Ainsi font font font Et le monde tourne rond Ainsi font font font Y'a plus qu'à tirer l'échelle Ainsi font font font Car le pinceau tiendra bon.
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Super |
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Audrey, Audre, Aude, Onde, Ondée, Ondine, Encore petite fille, Et déjà jeune fille.... Qui vient, douce et gracile, Aussi légère qu'une brindille, Nous apporter tant et tant De joies et de bonheur, Que ne pourraient le faire Une armée de soldats, Aussi forts que de puissants seigneurs .... La voilà, cette onde d'allégresse, Qui se présente à nous Dans sa prime jeunesse,ce futur de vie, Ce futur de femme; Combien elle est jolie Cette onde apaisante, Ce petit grain de folie Qui enchante nos coeurs Et embellie nos vies .... Audrey, Audre, Aude, Onde, Ondée, Ondine, Tu verses sur nous autant de gouttes, Une pluie de rêves, de joie, de bonheur, Et tu abreuveras, petite onde légère, De ton sourire, de tes mots, de tes gestes, Les racines de ta vie, Que sont tes parents, Et ton père, et ta mère Qui t'ont conçue, Et sois en la plus fière, Avec une infinie tendresse Et tellement d'Amour ....!!!! Deux chevaliers servants, Te protègent aussi, Amandes philippines, A jamais réunies, Deux frères aimants, Plus forts que tous les ogres, Ils sont ta moitié, ton devenir, Aussi nés d'un amour hors norme.... Celui de ta famille, tes racines, ta source de vie Petite Audrey, à présent si "grande" ... Mais si petite encore ... Audrey, Audre, Aude, Ondée, Ondine ...Amour de tes parents ... |
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Blog mis à jour le 23/05/2013 à 11:11:30
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