|
|  |
|
INTERPRÉTATION DU SILENCE Enfermée, emmurée dans la solitude, J’essaie de comprendre cette incertitude, Ce silence angoissant qui m’oppresse, Ces questions qui me plongent dans la détresse. Ce silence est-il une communion de l’âme, Ou bien l’appel d’un cœur qui réclame ? Je hais ce silence ressenti comme un soufflet ! Une autre blessure sur mon cœur éraflé. Inquiétude grandissante, le silence répond à mes appels, Peut-être est-il dû à un fait accidentel ? Ou bien la fuite, le signe de lâcheté Qui évite, en face, de regarder la réalité ? Il est des jours où le silence est sacré Mais il en est d’autres où il est exécré. Le silence n’est beau que partagé, Et ne doit pas répondre à un cœur naufragé.
|
| |
|
Le Bonheur c’est… Regarder le soleil s’endormir dans l’océan, Écouter la mélodie du vent dans les arbres, Contempler les étoiles aux firmaments, Sentir la brise sur son corps allongé dans la pénombre, Prendre un enfant dans ses bras pour franchir les obstacles, Accrocher des poussières d’étoiles aux nuages, Regarder le soleil se lever chaque matin, c’est un miracle, Sourire au bébé qui nous offre ses babillages, Vibrer de bonheur en écoutant une symphonie, Caresser le velours d’une rose dans le jardin, Voir un couple de vieux se regarder avec une tendresse infinie, Aider discrètement quelqu’un dans le besoin, Respirer le parfum de la nature après la pluie, Te ramasser lorsqu’à terre tu es tombé, Danser avec toi lorsque ton travail porte ses fruits, Rêver devant la toile du maitre exhibée, Lire dans tes yeux ton amour et ta tendresse, Sécher tes larmes lorsque ton chagrin est grand, Se tenir par la main dans les instants de détresse, Venir me rassasier de tes sourires rassurants.
 |
| |
|
Je suis venue vers toi la main tendue, A la porte de ton cœur j’ai frappé, J’ai frappé aussi fort que mon amour a pu, Mais tu ne m’as pas ouvert, tu m’as rejetée. Ce soir je suis lasse, ce soir je meurs, Je ne vois plus d’issue sinon disparaitre, Mon âme tourmentée se débat dans la peur, Je crois que je n’aurais jamais dû naitre. Pourquoi faut-il ne connaitre que souffrance ? Pour qui pousser ces portes qui toujours se referment ? Puisque mon sort est seulement la désespérance, Je préfère partir et, à ma douleur mettre un terme.
 |
| |
|
Reviens Pourquoi m’as-tu quitté ? Pourquoi m’as-tu trahi ? Aujourd’hui encore je t’espère avec avidité, Et mon cœur, d’amour est toujours envahi. Je te rêve près de moi à chaque moment, Lorsque je pense à l’avenir c’est avec toi, Dans mes difficultés, vers toi je cherche l’apaisement, Je sais le bonheur que l’on aurait sous le même toit. Pour toi j’irai au bout du monde, Je vivrais de rien car tu serais mon tout, Je ferais que chaque jour soit une ronde, Comme quand on était enfants et qu’on était fou. Qu’importe la pluie, qu’importent les nuages, Je te bercerais de doux poèmes ensorcelants, Qu’importent les ennuis, qu’importent les orages, Je te soutiendrais quand ton pas se fera chancelant. Chaque jour j’attends un signe de toi, pourquoi ce silence ? J’avais un rêve, dis-moi vas-tu le réaliser ? Comme je suis triste de vivre en ton absence, S’il te plait reviens, ne me laisses pas m’enliser.
 |
| |
|
A TRYCIA Tu étais un ange parmi les loups, Tu nous faisais partager ta poésie, Nous n'avons pas su voir de ta vie les remous, Et à l'aube de l'été, partir tu as choisi. Tu nous laisses,tes amis,tristes et désemparés, Pleins de regrets pour ta belle âme généreuse, Enorme chagrin qu'avec Emi nous voulons partager, Tu vis avec ceux que tu aimais sans plus de drame. Nous penserons toujours à toi,comme à un ange, Tu as traversé notre existence pour un instant Ne laissant que des images et des poèmes en échange, Repose en paix Trycia-Chris, tu nous manques pourtant. ARWEN
 |
| |
Page 1
Suivant >>
Blog mis à jour le 24/07/2008 à 07:12:33
|  |