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je réapprends à vivre sans toi, sans la chaleur de ton corps contre le mien lorsque nous déambulions dans les rues gorgées de soleil de cette petite cité médiévale, dont nous étions les maitres cet été... Nos éclats de rire jaillissaient en éclats lumineux sur les vieilles pierres poudrées d'ocre, languides et tibubants d'amour, nous nous laissions porter au hazard de nos pas dans les ruelles fraiches, échangeant de langoureux baisers qui parfois me faisaient rougir en me laissant pantelante d'ivresse et de désir...Le regard noyé d'une vague de désir soudain, je t'implorais silencieusement de m'aimer en m'accrochant spasmodiquement à tes hanches. Nous repartions aussitôt, fremissants, impatients et gloussant de cette complicité qui nous unissait, ravis de cette fulgurance charnelle dont l'impétuosité nous pressait vers des lieux plus propices au débordement de notre amour.. Nous nous jetions alors l'un sur l'autre avides de se savourer, mettant un frein douloureux à la maitrise d'un plaisir trop précoce... haletants,ivres, tremblants, tels deux combattants farouches, nous entamions un long et doux corps à corps dans les gémissements, le rire et les larmes...je t'appelais, te pleurais, te suppliais,t'intimant des ordres, t'imposant des caresses brûlantes, t'attirant,te repoussant, t'incitant à venir, à cesser, à recommencer, t'etourdissant de mes murmures qui devenaient râles et chant d'amour...Patiemment, tendrement, amoureusement tu suivais mon cheminement tumultueux, incohérent sous la fièvre de mon désir s'amplifiant. Lentement, si lentement tu approchais ton beau visage sensuel de ma gorge, à la base de mes seins palpitants fievreusement, pour y déposer un magnifique baiser d'une douceur irréelle, laissant ton souffle caresser ma peau électrisée par ce contact absolument divin...je saisissais ton visage dans mes mains et te gardais ainsi contre mon coeur, ce coeur débordant d'un immense amour, mes larmes coulaient sans que je puisse juguler quoi que ce soit, trop de bonheur, trop de bonheur en si peu de temps... L'éloignement aujourdh'ui ravive parfois ces souvenirs merveilleux et je me sens encore éblouie d'avoir su saisir ce cadeau inespéré...je ne regrette rien, tu es ce que j'ai vécu de meilleur et je le savoure toujours avec autant de joie, d'émerveillement...j'aurais pu ne jamais connaitre cela, je t'ai aimé non pas à en mourir mais à en VIVRE...vivre et brûler d'amour encore et encore et encore... |
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Impression : Extraordinaire
whaw c'est super meme extra !! bonne chance |
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