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Favoris \ Textes
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J’parle pas de bite car j’risque de vous choquez Pourtant des fois moi aussi j’ai envie d’tout niquer Si j’parle de chattes j’ferais encore dans le vulgaire Mais ma vie est comme ça elle est à un goût amer J’ai vu la bac mais jamais le sable et encore moins la mer Des toxicos la seringue souillée avec de la demer J’ai vu des potes trop souvent à la barre les yeux fixés au sol Et un putain de juge qui n’avait plus la barre c’n’était pas d’bol Mon château n’avait même plus les cartes que j’voulais abattre Avec des couilles dans la cervelle j’ai appris à m’battre Multirécidiviste même les baveux ne veulent plus y croire Souvent commis d’office ils connaissent même pas l’territoire Ceausescu est mort mais le peuple prend toujours des coups J’ai appris à cavaler depuis que je sais me m’être debout Pas un lové pour grailler je n’ai pas tendue la main J’ai appris à lutter combien de nous sont rester en chien Si j’ai pris des coups j’assume, tu captes pourquoi j’ai le seum Pour les salopes du bitume qui sans capote tuent sans gun Dépassée la cinquantaine j’suis pas en reste prends en la graine Je sais manier les mots d’la rue, entre Hugo et Verlaine
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Je n’ai pas d’haine au fond d’mon cœur même si le mien saigne Pas d’rancœur contre les fausses putes et les ptites teignes Juste une envie de gerber quand j’vois que le fric règne Et que les grands cœurs aveugles pour plaire se saignent Mais la loi des droits l’emportera sur les faux et les mécréants Blessant les purs par erreur, les justes viendront à temps Enfin une page est tournée vers la vérité et si j’pardonne, J’n’ai plus l’temps d’oublier c’est moi même que ça étonne Page imbibée par mes larmes et griffonnée avec mon sang Livre de chevet pour éclairer ma pensée par le tout puissant Le mal qui me ronge sera ma force pour l’avenir et les bien- pensants La provocation excite les impies et les impures qui perdurent Ne venez plus me parler pour ne rien dire, venez posez vos questions Même si la charité commence par soi-même, la mienne est dans une autre direction |
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Loin du bruit, je voudrais inventer avec toi Un paradis paisible avec le ciel pour toit. Un jardin délicieux sans aucun interdit, Loin de l'ire des hommes, sans peur d'être maudite. Nous pourrions y croquer les fruits mûrs du verger, Nous pourrions nous aimer sans pour cela pêcher. Mais ou est-il ce monde, rêve ou réalité, Faut-il tout détruire pour mieux le recréer. Nous avons eu tout deux des chemins différents, Avec des p'tits bonheurs et souvent des tourments. Il semblait impossible qu'ils deviennent convergents, Mais le destin parfois en décide autrement. Et puis, il y eu toi, une étoile dans mes nuits, Je n'attendais plus rien, j'étais au fond du puits. Tu m'as tendu la main et dans tes yeux j'ai lu, Bien au-delà des mots que tu étais l'élu. La porte s'était ouverte sur un ciel radieux, Nous allions tous les deux, faire beaucoup d'envieux. Je voudrais inventer pour toi et avec toi, Un monde ou le malheur serait un hors la loi.
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C'est un coin d'paradis mon palier Niçois Avec commodités comme ils disaient jadis. Ca t'chang'ras du périph et des toits de Paris, Je te laisse en otage un concierge à la noix. Tu trouv'ras tout sur place, t'as pas à t'inquiéter, Et si tu ne trouves pas, demande l'interrupteur. Mais, si il te propose un hamac grande largeur Pour bien te reposer, il faudra te méfier. C'est qu'il n'en à pas l'air mais il doit fantasmer De s'envoyer en l'air sans toucher le plancher. Moi je vais me chercher un chien des Pyrénées, Avec son bidon d'rhum attaché au collier. Je vais me mettre au vert, loin des bruits du quartier Y a-t-il quelque part un prince pour m'héberger ? J'ai besoin de dormir dans un lit préchauffé Et les mauvais souv'nirs, je dois les oublier.
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Blog mis à jour le 18/05/2013 à 22:45:47
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