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Albums photos \ Animaux Gimel - 986228 nom surement mien iena mazut
13 Photos

Sans nom, surement pas le mien c'est Iena Du Mazut


Iena Du Mazut mais Isa pour les ami(e)s

Chien de garde pour mon "patron" mais chut ne le détrompez pas il serait déçu

j'ai déja écris un texte pour vous parler de lui

je suis aussi une chienne télévore (j'ai une télé pour moi arf arf j'en ris encore..)

je suis vieille 14 berges imaginez presque un siècle

au fait en passant je fais de grosses bises à Nunuche et à Bambou et puis tiens une aussi pour Cachou (c'est une minette mais elle est sympa)

Et puis, plein de bisous à toutes les amies de mon "patron" j'ai failli dire les femmes de mon patron arf on peut bien plaisanter bonne visite à vous dans mon book (c'est comme ça que l'on dit) je vous laisse je vais m'habiller d'une goutte de chienel 5

lundi 13 octobre 2008
19:48

Oeuvre originale

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Textes \ Poèmes Artus de Oguz - 1510753 

Petit soldat.


Moi qui ne suis qu’un soldat de plomb,
On me néglige, ou bien me déplace,
Pour des cibles que nous mitraillons,
Une babiole que l’on remplace.

Pauvre de mon ego je suis le néant,
Qu’un petit soldat de salon,
Un embastillé du contingent,
Un sans grade même pas colon.

Placé dans la vitrine je défile,
Dans l’entourage des sans nom,
De ce bateau à la coque fragile,
Moi le matelot à l’abandon.

Il suffit que ton regard sur moi se pose,
Mon ardeur renaît, faisant des bonds,
Me voilà lâché et tout explose,
Me voici nautonier des dragons.

J’adorerai tant porter bataille,
Le chevalier solitaire et sans canons,
Hurler pour ma cause sur les murailles,
Moi qui ne suis qu’un soldat de plomb





vendredi 1 août 2008
08:48

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Textes \ Poèmes samiamax - 2220701

Hommage à notre chère Trycia




Personne ne pourrait comprendre et ne peut savoir
Que ta peine était immense et ton malheur profond
Et tu t’es embourbée dans un piège de désespoir
Car tu étais tourmentée et pour tant de raisons


Trycia, un bout de femme pleine de charme
Qui aimait sa famille, ses amis et ses rêves
Mais ce désir de partir, est inexplicable dans l’âme,
De sombrer dans l’abîme noir sans trêve

Trycia, tu t’es enlisée davantage dans l’oubli
Avec aucun souvenir des champs et des prés
En te chutant dans ce tunnel noir et infini
Avec une âme triste et le cœur désespéré

Trycia, tu ne pouvais rien faire pour t’en sortir
Tu t’es coincée dans un monde silencieux
Que les autres ne pourraient pas voir ou sentir
Et tu as choisi une façon de voler dans les cieux

Trycia, tu t’es envolée au dessus des landes
Dans un monde où tu vivras dans l’espérance
Dans ces contrées lointaines, d’une terre de légende
Où tu pourrais vivre enfin une réelle existence

Par Samia Nasr, le 22 juillet 2008


mercredi 23 juillet 2008
03:04

Oeuvre originale
Auteur : Par Samia Nasr

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Albums photos \ Oeuvre collective Ultimate One - 1131184 lorie claudia latia stephanie
36 Photos

Lorie, Claudia, Latia & Stéphanie


*****

dimanche 20 juillet 2008
21:04

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Textes \ Poèmes Rêved'Orient - 2076403 

FATALITE !!


De toi il ne me reste plus que de vagues souvenirs
D’un amour qui n'a pas eu le temps de grandir
Il s’est flétri bien avant de s’épanouir
Et il est mort bien avant même de vieillir

Il est mort sur mon cœur, je l’ai vu à l’agonie
Je n’ai rien pu faire, j’ai hurlé pour le sauver
Au bord de mes lèvres, lentement il a coulé
Comme un fluide entre mes doigts….. il m’a filé

Pourtant souvent j’ai pansé les plaies de son âme
Alors qu’il était déjà mort dans ce lit du mélodrame
Sur mon corps en prières je l’ai porté à l’infini
Caressé ses ailes brisées au creux de la nuit

Souvent je l’ai sorti du noir, accroché à mon bras
Alors qu’on était déjà engagé dans ce tunnel ingrat
Le ciel s’est assombri et les oiseaux se sont tus
Sur cette voie sombre dans laquelle on s’est englouti

Souvent pour l’égayer, j’ai deviné le soleil pour lui
Alors que c’était déjà tard dans cet espace de l’oubli
J’ai joué à cache-cache avec mon triste destin
A faire durer encore le temps, faisant l’air de rien

Pour sauver cet amour auquel je tenais tant
Alors qu’il était déjà mort depuis bien longtemps
Je le pleure encore, mes larmes sont mortes aussi
Le destin a emporté nos dernières volontés

Dieu comme c’est dur, les passions qui nous frappent de la sorte
Des blessures profondes que jamais ne se … réconfortent
Pour laisser place à d’autres qui frappent à nos portes
Avec la même rengaine, la même passion, et la même parodie,

Pour mieux périr hier, demain ou encore aujourd'hui







dimanche 20 juillet 2008
02:35

Oeuvre originale
Auteur : Myriam O

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Blog mis à jour le 16/10/2008 à 05:34:22



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