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Iena Du Mazut mais Isa pour les ami(e)s Chien de garde pour mon "patron" mais chut ne le détrompez pas il serait déçu j'ai déja écris un texte pour vous parler de lui je suis aussi une chienne télévore (j'ai une télé pour moi arf arf j'en ris encore..) je suis vieille 14 berges imaginez presque un siècle au fait en passant je fais de grosses bises à Nunuche et à Bambou et puis tiens une aussi pour Cachou (c'est une minette mais elle est sympa) Et puis, plein de bisous à toutes les amies de mon "patron" j'ai failli dire les femmes de mon patron arf on peut bien plaisanter bonne visite à vous dans mon book (c'est comme ça que l'on dit) je vous laisse je vais m'habiller d'une goutte de chienel 5
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Moi qui ne suis qu’un soldat de plomb, On me néglige, ou bien me déplace, Pour des cibles que nous mitraillons, Une babiole que l’on remplace. Pauvre de mon ego je suis le néant, Qu’un petit soldat de salon, Un embastillé du contingent, Un sans grade même pas colon. Placé dans la vitrine je défile, Dans l’entourage des sans nom, De ce bateau à la coque fragile, Moi le matelot à l’abandon. Il suffit que ton regard sur moi se pose, Mon ardeur renaît, faisant des bonds, Me voilà lâché et tout explose, Me voici nautonier des dragons. J’adorerai tant porter bataille, Le chevalier solitaire et sans canons, Hurler pour ma cause sur les murailles, Moi qui ne suis qu’un soldat de plomb
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Personne ne pourrait comprendre et ne peut savoir Que ta peine était immense et ton malheur profond Et tu t’es embourbée dans un piège de désespoir Car tu étais tourmentée et pour tant de raisons Trycia, un bout de femme pleine de charme Qui aimait sa famille, ses amis et ses rêves Mais ce désir de partir, est inexplicable dans l’âme, De sombrer dans l’abîme noir sans trêve Trycia, tu t’es enlisée davantage dans l’oubli Avec aucun souvenir des champs et des prés En te chutant dans ce tunnel noir et infini Avec une âme triste et le cœur désespéré Trycia, tu ne pouvais rien faire pour t’en sortir Tu t’es coincée dans un monde silencieux Que les autres ne pourraient pas voir ou sentir Et tu as choisi une façon de voler dans les cieux Trycia, tu t’es envolée au dessus des landes Dans un monde où tu vivras dans l’espérance Dans ces contrées lointaines, d’une terre de légende Où tu pourrais vivre enfin une réelle existence Par Samia Nasr, le 22 juillet 2008
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De toi il ne me reste plus que de vagues souvenirs D’un amour qui n'a pas eu le temps de grandir Il s’est flétri bien avant de s’épanouir Et il est mort bien avant même de vieillir Il est mort sur mon cœur, je l’ai vu à l’agonie Je n’ai rien pu faire, j’ai hurlé pour le sauver Au bord de mes lèvres, lentement il a coulé Comme un fluide entre mes doigts….. il m’a filé Pourtant souvent j’ai pansé les plaies de son âme Alors qu’il était déjà mort dans ce lit du mélodrame Sur mon corps en prières je l’ai porté à l’infini Caressé ses ailes brisées au creux de la nuit Souvent je l’ai sorti du noir, accroché à mon bras Alors qu’on était déjà engagé dans ce tunnel ingrat Le ciel s’est assombri et les oiseaux se sont tus Sur cette voie sombre dans laquelle on s’est englouti Souvent pour l’égayer, j’ai deviné le soleil pour lui Alors que c’était déjà tard dans cet espace de l’oubli J’ai joué à cache-cache avec mon triste destin A faire durer encore le temps, faisant l’air de rien Pour sauver cet amour auquel je tenais tant Alors qu’il était déjà mort depuis bien longtemps Je le pleure encore, mes larmes sont mortes aussi Le destin a emporté nos dernières volontés Dieu comme c’est dur, les passions qui nous frappent de la sorte Des blessures profondes que jamais ne se … réconfortent Pour laisser place à d’autres qui frappent à nos portes Avec la même rengaine, la même passion, et la même parodie, Pour mieux périr hier, demain ou encore aujourd'hui
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Blog mis à jour le 16/10/2008 à 05:34:22
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