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O Flandre ! Toujours tu chériras ta langue ! La langue flamande La langue d'une lionne Jalouse de son passé glorieux Fière de son présent radieux Sûre de son avenir transcendant Et que t'importe le sud Que te chaut cette Wallonie vile et dispendieuse Ton destin, tu le vivras sans entraves Ton épopée, tu la poursuivras sans boulet Pour mieux gaver tes dignes rejetons Se gorgeant du lait de tes mamelles Ce lait nourrissant, vivifiant, Ce lait abreuvant, renforçant l'esprit L'esprit d'une nation altière Marchant comme prussiens en 14 Marchant comme nazis en 40 Vers la suprême...DEBACLE !
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Tes menus seins sous la dentelle blanche Translucide Bronze et bruns Me demeurent inconnus Mais autant De liens qui se tissent tout autour de ton corps Comme autour de nos cœurs Envoûtés Tes hanches dénudées Où je poserais mes mains Ton ventre et ta beauté Et l'univers enchanté Deviné Sous l'étoffe noire Qui te vêt... Voici mes lèvres Qui s'approchent du miroir Où nous cherchons tout deux A nous saisir l'un l'autre... Et voici tes lèvres qui se posent Sur mes lettres,sur mes vers Pour cueillir le baiser de jouvence Que tu atend tendrement Ton poète lointain...
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Viens donc Me faire l'amour Pardon Pour tous ces jours Passés à pleurer Je me suis bien leurré Avant Que nos coeurs s'arrêtent Sois là A l'heure de la fête D'où seront bannies Nos grandes tyrannies Jouons A ce même jeu Nouons Encore nos cheveux Autour de nos corps Dans ce même décor Et puis Remêlons nos souffles La nuit En un rythme souple Où a chaque note Il semble que l'on flotte Le rêve T’appelles à venir Relève Le bord du souvenir Enlève l'habit Que fait porter l'oubli
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