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Poèmes Rêved'Orient - 2076403 

STYLE PARTICULER !!! Trycia


Tu semblais respirer le bonheur et la joie,
Beauté, tendresse,sagesse , et foi

Sur ton forum « style particulier »
Comme tu l’as été sûrement dans la vie

Des soirées entières sur affection,
Étaient nos seuls moments d’évasion

Des poèmes, et des images comme des enfants
Sans se connaître vraiment derrière nos écrans !!

Un espace que j’ai nommé « havre de paix »
Notre « oasis à nous »…autour duquel on se retrouvait
Pour oublier et venir souvent se ressourcer
Entre nous c’était partage, amitié et respect

Sensibilité et bonté je l’avais bien remarqué
Tu étais douceur, finesse et pureté
Étaient aussi nos échanges en toute sincérité

Oui Trycia comme toi nos moments de solitude
Nos moments de lassitude, et aussi d’incertitude
On venait retrouver nos amis sur affection,
Partager des moments et s’oublier un instant….

Ensemble on a partagé en silence nos effrois
A travers tes textes je ressens tant d’émois
On a crée un petit cocon .. avec tant d’éclat

Arwen, Sylvavie et Artus toujours présents
Jasmine, Emeline et Diane tout simplement
Douniamour Ultimat one et moi sincèrement
Et j’en oublie d’autres amis sûrement

Nous sommes en deuil et nos fils (fil) en veille
Sur ton fil Trycia tout le monde, se recueille
Mais désormais rien n’est plus comme avant

tu resteras à jamais dans nos cœurs "Trycia"


mercredi 20 août 2008
01:34

Oeuvre originale
Auteur : Myriam O

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59 Commentaires
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Un départ qui fait mal ... mais encore et à jamais le souvenir reste gravé dans les coeurs de ceux qui l'aimaient ...

Poèmes Typiak - 1072717

Baisser les bras


Pour ne pas m’entraîner en bas
T’as voulu m’faire baisser les bras
Pour ne pas m’entraîner en bas
Tu as tout fais pour que je sois las

Couper tous les ponts
Me traiter de con
Boire bien plus que de raison
Et aussi prendre des cachetons

Laissez silence à mes appels
Faire croire que tu es avec elle
Quelquefois même te faire la belle
Et me laissez en plan tel quel

C’est que tu ne voulais pas
Que je sombre en bas avec toi
Si tu me voulais loin de toi
C’était pour me protéger d’toi

T’as tout tenté pour qu’je lâche
Vraiment tout fait pur qu’je me fâche
Me repousser, que je m’arrache
Pour que pour toi, ma vie ne gâche

Mais souvent pour moi tu pleurais
En me disant que tu m’aimais
Que de partir tu ne pouvais
Mais que t’aimer je ne devais

Discorde de sentiments
Qu’au fond de soit on sais ne ment
Quand ta vie s’en va lentement
Et que ta fin vient doucement

Je t’ai dis que je t’aimais
Que jamais je ne lâcherais
Que toujours pour toi je serais
Et chaque jour du me disais

« Ne pas t’entraîner en bas »
« Te faire baisser les bras »
« Ne pas t’entraîner en bas »
« Tout faire que te sois las »

Car l’on s’aimait

dimanche 17 août 2008
05:40

Oeuvre originale
Auteur : Typiak

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7 Commentaires
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J'aime ce poème ou les sentiments traversent chaque mot pour venir nous atteindre en plein coeur ... merci pour ce partage ...

Poèmes jipe - 2167767 

t'as mal mon âme ...


T’as mal âme
Le sort t’a mis des coups tôt
Lacérant ton cœur d’enfant.
Dégage saignant salaud

Pleure mon âme
Tsunami de tristesse, lame de fond
Inonde de larmes tout les puits
Depuis bien trop longtemps restés sans fond

Ais peur mon âme
De tous ces cris d’alarmes de frères
Affamés, abêtis, voulant justice
Et pourtant sans haine criant misère

Ame ne fait pas l’âne
Mets du son, brais, chantes
Prends ses ânées pour partager
Ce lest de solitude lancinante

Chante mon âme
Siffle avec le merle moqueur
De ces hier qui déchantent
Pour des lendemains de bonheur

Ris mon âme
Aux rizières du ridicule
Maux cœur moqueurs
Dans ces éclats tu déambules

Emeus toi mon âme
De ce petit enfant qui te dit je t’aime
D’une main qui dans la tienne se pâme
De ces paysages qui effacent tes peines

samedi 2 août 2008
19:53

Oeuvre originale
Auteur : JIPE

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J'aime ce poème qui devient comme un cri du coeur...

Poèmes Artus de Oguz - 1510753 

Tabac.


Entre l’index et le médius, bien allumée,
Une cigarette que l'on attise à l’infinie,
Dans une atmosphère bizarre une fumée,
S’envolant de la salle couleur jaunie.

Figure sombre, denture ambrés par le tabac,
La femme consomme son existence par l’étouffé,
Rabougrie, le menu est insipide triste repas,
La personne suffoque insistant à fumer.

Pétun, fluide poisseux, de plus en plus fort,
Traversant gaiement les bronches par paire,
Savourant de belle manière une probable mort,
Selon un requiem annonçant la fin d’une chair.

Hydrocarbure, nicotine: toute la gamme,
Bon aliment pour une merveilleuse conversation,
Alors que notre hôte se bouge c’est le drame,
Que de supplices cruel, craquement, stupéfaction.

Coaltar, matière épaisse, nuance sombre,
La cigarette ne fait pas de différence au final,
Les cendres le certifient, dépotoir de la pénombre,
L’issu fatale sera l’institut ou bien l’hôpital.

L’agonie tinte lamentablement la création,
Les entrailles meurent dans le mépris,
Expectorant notre histoire sans provocation,
À travers insensibilité de nos amis.





vendredi 1 août 2008
08:45

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17 Commentaires
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Et il en a fallu du temps ... pour que la science comprenne que l'on brûlait sa vie ...

Poèmes Rêved'Orient - 2076403 

(33) ..........BLESSURES DE TES PAROLES !!


Hier la vitre de mon âme a explosé en éclat
M’a brisé le cœur, et j’ai saigné en larmes

Un vent de verre m’a éclaboussé la figure
A soufflé mon corps et éjecté mon cœur

Je n ‘ai rien vu venir je contemplais les vitraux.
Dans le miroir de mon être je regardais mes fêlures

Happée par cette vitre que je croyais en diamant
Brisée par les mots d’un aussi beau joyau

Heurtée au plus profond, par ses multiples facettes
Il a percé mon cœur d’une lame en métal

Que je croyais sertie d’or, d’argent et de vestige
Me brisant en dedans jusqu'à la déchirure

Coupée dans mon profond j’ai senti l’horreur
En voyant mes fractures et ses éclats de verre

Surprise par cet écran et cette force obscure
J’ai ramassé mes miettes et étouffé le pire

Le choc était si violent que je me suis vu mourir
Tonnerre de mots cruels aussi violents que sûrs

Repartie la tête basse malgré mes blessures
Dans le château même où régnaient mes souvenirs

Mon collier a rompu emportant mes sourires
Sur le sol a coulé tel un triste navire

J’ai aperçu cette ombre qui a causé ma cassure
C’était ce brillant diamant dont j’étais si
sûre




lundi 21 juillet 2008
00:47

Oeuvre originale
Auteur : Myriam O

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25 Commentaires
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Un poème fort, triste et tres beau ...

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