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Liens \ Textes
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Tu semblais respirer le bonheur et la joie, Beauté, tendresse,sagesse , et foi Sur ton forum « style particulier » Comme tu l’as été sûrement dans la vie Des soirées entières sur affection, Étaient nos seuls moments d’évasion Des poèmes, et des images comme des enfants Sans se connaître vraiment derrière nos écrans !! Un espace que j’ai nommé « havre de paix » Notre « oasis à nous »…autour duquel on se retrouvait Pour oublier et venir souvent se ressourcer Entre nous c’était partage, amitié et respect Sensibilité et bonté je l’avais bien remarqué Tu étais douceur, finesse et pureté Étaient aussi nos échanges en toute sincérité Oui Trycia comme toi nos moments de solitude Nos moments de lassitude, et aussi d’incertitude On venait retrouver nos amis sur affection, Partager des moments et s’oublier un instant…. Ensemble on a partagé en silence nos effrois A travers tes textes je ressens tant d’émois On a crée un petit cocon .. avec tant d’éclat Arwen, Sylvavie et Artus toujours présents Jasmine, Emeline et Diane tout simplement Douniamour Ultimat one et moi sincèrement Et j’en oublie d’autres amis sûrement Nous sommes en deuil et nos fils (fil) en veille Sur ton fil Trycia tout le monde, se recueille Mais désormais rien n’est plus comme avant tu resteras à jamais dans nos cœurs "Trycia"
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| Impression : Extraordinaire
Un départ qui fait mal ... mais encore et à jamais le souvenir reste gravé dans les coeurs de ceux qui l'aimaient ... |
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Pour ne pas m’entraîner en bas T’as voulu m’faire baisser les bras Pour ne pas m’entraîner en bas Tu as tout fais pour que je sois las Couper tous les ponts Me traiter de con Boire bien plus que de raison Et aussi prendre des cachetons Laissez silence à mes appels Faire croire que tu es avec elle Quelquefois même te faire la belle Et me laissez en plan tel quel C’est que tu ne voulais pas Que je sombre en bas avec toi Si tu me voulais loin de toi C’était pour me protéger d’toi T’as tout tenté pour qu’je lâche Vraiment tout fait pur qu’je me fâche Me repousser, que je m’arrache Pour que pour toi, ma vie ne gâche Mais souvent pour moi tu pleurais En me disant que tu m’aimais Que de partir tu ne pouvais Mais que t’aimer je ne devais Discorde de sentiments Qu’au fond de soit on sais ne ment Quand ta vie s’en va lentement Et que ta fin vient doucement Je t’ai dis que je t’aimais Que jamais je ne lâcherais Que toujours pour toi je serais Et chaque jour du me disais « Ne pas t’entraîner en bas » « Te faire baisser les bras » « Ne pas t’entraîner en bas » « Tout faire que te sois las » Car l’on s’aimait |
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J'aime ce poème ou les sentiments traversent chaque mot pour venir nous atteindre en plein coeur ... merci pour ce partage ... |
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T’as mal âme Le sort t’a mis des coups tôt Lacérant ton cœur d’enfant. Dégage saignant salaud Pleure mon âme Tsunami de tristesse, lame de fond Inonde de larmes tout les puits Depuis bien trop longtemps restés sans fond Ais peur mon âme De tous ces cris d’alarmes de frères Affamés, abêtis, voulant justice Et pourtant sans haine criant misère Ame ne fait pas l’âne Mets du son, brais, chantes Prends ses ânées pour partager Ce lest de solitude lancinante Chante mon âme Siffle avec le merle moqueur De ces hier qui déchantent Pour des lendemains de bonheur Ris mon âme Aux rizières du ridicule Maux cœur moqueurs Dans ces éclats tu déambules Emeus toi mon âme De ce petit enfant qui te dit je t’aime D’une main qui dans la tienne se pâme De ces paysages qui effacent tes peines
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| Impression : Extraordinaire
J'aime ce poème qui devient comme un cri du coeur... |
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Entre l’index et le médius, bien allumée, Une cigarette que l'on attise à l’infinie, Dans une atmosphère bizarre une fumée, S’envolant de la salle couleur jaunie. Figure sombre, denture ambrés par le tabac, La femme consomme son existence par l’étouffé, Rabougrie, le menu est insipide triste repas, La personne suffoque insistant à fumer. Pétun, fluide poisseux, de plus en plus fort, Traversant gaiement les bronches par paire, Savourant de belle manière une probable mort, Selon un requiem annonçant la fin d’une chair. Hydrocarbure, nicotine: toute la gamme, Bon aliment pour une merveilleuse conversation, Alors que notre hôte se bouge c’est le drame, Que de supplices cruel, craquement, stupéfaction. Coaltar, matière épaisse, nuance sombre, La cigarette ne fait pas de différence au final, Les cendres le certifient, dépotoir de la pénombre, L’issu fatale sera l’institut ou bien l’hôpital. L’agonie tinte lamentablement la création, Les entrailles meurent dans le mépris, Expectorant notre histoire sans provocation, À travers insensibilité de nos amis.
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Et il en a fallu du temps ... pour que la science comprenne que l'on brûlait sa vie ...
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Hier la vitre de mon âme a explosé en éclat M’a brisé le cœur, et j’ai saigné en larmes Un vent de verre m’a éclaboussé la figure A soufflé mon corps et éjecté mon cœur Je n ‘ai rien vu venir je contemplais les vitraux. Dans le miroir de mon être je regardais mes fêlures Happée par cette vitre que je croyais en diamant Brisée par les mots d’un aussi beau joyau Heurtée au plus profond, par ses multiples facettes Il a percé mon cœur d’une lame en métal Que je croyais sertie d’or, d’argent et de vestige Me brisant en dedans jusqu'à la déchirure Coupée dans mon profond j’ai senti l’horreur En voyant mes fractures et ses éclats de verre Surprise par cet écran et cette force obscure J’ai ramassé mes miettes et étouffé le pire Le choc était si violent que je me suis vu mourir Tonnerre de mots cruels aussi violents que sûrs Repartie la tête basse malgré mes blessures Dans le château même où régnaient mes souvenirs Mon collier a rompu emportant mes sourires Sur le sol a coulé tel un triste navire J’ai aperçu cette ombre qui a causé ma cassure C’était ce brillant diamant dont j’étais si sûre
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| Impression : Extraordinaire
Un poème fort, triste et tres beau ... |
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Blog mis à jour le 13/10/2008 à 18:59:47
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