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Notre premier échange épistolaire sera-t'il faramineux, ou juste humiliant, si tant est qu'on puisse vraiment enchaîner les mots « juste » et « humiliant » dans une même phrase? Si ma lettre arrive en premier, ce ne sera heureusement aucun de ces cas, et il y aura même une pointe de sentiments dans cet échange ouvert : n'importe qui peut me lire et me répondre, même si moi je n'attends que Vous. Je vous ai rencontrée plus jeune, et je ne peux pas dire que c'est ce dont je suis le plus désolé... Je le suis plus de ne pas vous avoir revue plus souvent, perdu sans le repère de votre regard acerbe et éclairé. Qu'est-ce-que je voudrais vous dire? Ça ne se dit peut-être pas forcément, et ça m'arrangerait un peu : je crois que je suis un timoré dans les relations aux autres humains, ou que je l'ai trop souvent été, sans vouloir faire à l'inverse l'apologie des courages de « têtes brûlées ». Suis-je hypocrite? Je ne dois pas l'être tant que ça, si j'ose me poser la question. Le mensonge me va moins comme une deuxième peau que comme une poule à un âne : il ne me semble pas relever du comportement digne d'êtres vertueux, mais plutôt malades de presque croire à leurs propres mensonges. Je voulais vivre dans la Vérité et avec des valeurs, et même de la valeur. Honnête homme? J'espère bien! Et Vous, qu'espérez-Vous de plus beau? Moi je rêve d'une histoire d'Amour, mais c'est dur des fois d'avoir l'impression de rêver tout seul, et je suis bien seul. Vous avez dû l'être aussi, bien seule, si un peu de ce que j'ai cru comprendre est tristement vrai. Je n'en suis vraiment pas fier, ainsi que de ne pas avoir ne serait-ce qu'engagé une conversation si non dénuée d'intérêt, au moins éveillant une lueur d'intelligence dans mon regard lourd, afin de me faire remarquer en bien par la mystérieuse personne que vous êtes pour moi. Je me demande encore à quoi peuvent mener nos études, et moi qui m'interroge me demande parfois comment s'interrogent les autres, et comment ils ont trouvé des solutions. La solution pour calculer l'aire d'un cercle, la théorie freudienne ou celle de la relativité, les discours philosophiques, les accords de Paix ayant le mieux réussi... Je m'interroge également sur la tolérance vis-à-vis de la violence en termes de justice, et la réalité de l'équité dans nos comportements. Au moins, à défaut de trouver, je cherche, quoi! Et je ne suis même pas capable de retrouver la trace de quelqu'un dont j'ai cru que je pourrais être plus proche ; enfin j'espérais. Qu'est-ce-qui est désespéré? Mes efforts pour vous joindre, les vôtres pour joindre les deux bouts? De quels renforts auriez-vous besoin dans votre situation, et qu'est-il que je ne puisse vous offrir parmi tout ce que vous souhaiteriez? Rien, espéré-je encore. Si vous répondiez à cette missive, ou au moins me signaliez que vous l'avez lue, je vous en remercierai, car cela me rassurerait sur votre sort et dans la droite ligne, votre Avenir, au sujet duquel j'ai pu me sentir concerné au-delà du possible... Bonne continuation, et peut-être aux agapes! Indices sur mon identité : chevelu parfois hirsute, tartre intégré à la dentition, un soupçon d'ambitions humanistes et une tête d'halluciné. Du début de l'alphabet, et capable de promettre des tonnes de patience et une douce mais permanente attention.
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Mauvaises humeurs, haleines réchauffées, Alizés de bisoux cutanés, Retour de manivelle à bras cassé, Ironie de l'espoir sans s'avancer, Enfin seule, ou vous irez ? Coloris prononcé ; Attention aux dangers ! Manier le verbe avec habileté, Isoler ses fautes pour mieux discerner, Lire dans son coeur comme dans un esprit fermé, Louer les efforts quand on ne veut pas les admirer, Enfin partir, à peine esseulé !
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Douce égérie, valeureuse muse, qu'est-ce qui vous amuse ? Si vous savez comment chacun se tient, est-ce que c'est bien ? Evanescent, je ne suis guère présent, encore moins à la guerre qu'aux présents. Me torturant, j'ai l'air assez absent, même si c'est fascinant, le regard dans le vent. J'espère que vous voyagerez, n'osant l'imposer. La gaieté, c'est toujours très différent, parfois marquant, et souvent de l'autre côté ( petite parole philosophique en passant ). Bête et méchant, pour qui serait-ce un compliment, même dans l'auto-dénigrement, s'il n'y avait pas tant d'inconscients ? Comme des fois je digresse, juste pour la rime, et ce n'est pas un crime, je vous laisse, avec ma plus longue maxime : « Le sage ne menace ni ne craint, la sagesse est féminine et nul ne s'en plaint! » A vos soins ! |
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1) " Je vous aime ! " ? 2) " Vous êtes bien plus qu'égale à une reine, et vos parfums me poursuivent jusqu'à faire trembler ma dorsale ! " ? 3) " Vos humeurs régissent les fluctuations de mes alternoiements, et si vous êtes la lune, vous m'attirez comme si j'étais la mer! " ? 4) " Comment purent bien faire vos parents, admirables ? Bien, n'est-ce-pas ? " ? 5) " Vous m'agitez et m'éveillez, vous me troublez et vous m'émerveillez ! " ? 6) " Vous me calmez et ... vous m'aimeriez, ça m'embêterait que vous ne sachiez pas que mon coeur bat presque exclusivement et unanimement pour vous ; face à vous je me sens balourd comme une puce dans les poils d'une coccinelle ! " ? 7) " Quelle est donc cette sensation d'éternité quand je me perds dans mes souvenirs si malheureusement rares et lointains de vos regards étincelants ? " ? 8) " Aimeriez-vous que je m'emporte, ou ne préférez-vous pas m'emporter ? " ? 9) " Me voilà inspiré par l'image d'une cavalcade en cascades de tendres baisers ! " ? 10) " Vous sentez-vous aussi hébétée devant tous les sentiments que nous pouvons partager ? " ? 11) " Je ressens, comme si j'étais le pôle d'un aimant, que toute votre personne a un caractère enivrant ! " ? 12) " S'aimer serait-il de façon réciproque source de félicité ? " ? 13) " Je ne vous appelle pas de tous les noms, car plutôt, depuis bien tôt je trouve, vous m'inspirez, muse de renom ! " ? 14) " Vous seriez ma conquête de la plus haute volée !? Vous tutoyer serait de ma part moins moyen, comme avancée ! " ? 15) " Si l'on ne fait pas les choses à moitié, on ne tournera pas nos langues trois virgule cinq fois dans nos bouches, et l'expression de nos sentiments durera plus longtemps. " ? 16) " Quel beau temps tu m'amènes, demoiselle amène !? " ? 17) " Comme on peut le souhaiter, sans peur et donc sans "terreur", être soeur serait sans doute bien meilleur ! " ? 18) " Tu m'as subtilisé le coeur sans la moindre douleur ! " ? 19) " A tox zéro, seulement bon dos ? Beau, ne l'est-on pas que le coeur gros comme un paquebot ? " ? 20) " Je ne crois pas qu'en vous, mais c'est bien vous qui me l'apprenez !? " ? |
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Une lettre comme une bouteille à la mer ... Mademoiselle, Je serais très honoré si vous faisiez enfin acte de présence dans la petite pièce de ma vie. Rien de bien ébouriffant, mais pas d'entourloupe, ce serait pour moi si justement émoustillant que je ne peux vous faire grâce de ce rappel de ma faible existence. Je n'ose imaginer les troubles dans lesquels ont pu vous emporter vos doutes ; les miens me chagrinent, au mieux, et me terrorisent, de facto. Etait-ce la vérité qui sortit de votre bouche voici un lustre déjà ? Etait-ce trop peu franc de ma part de n'oser m'engager dès ce moment qu'en me tenant à de « bonnes résolutions » ? Quand c'est, la paix ? Maintenant, tant le souhaitent et ne peuvent pas toujours le dire avant de périr ! Quelle guerre peut-on encore prétendre « juste », quand elles n'ont toutes été d'abord que les théâtres d'horreurs indicibles et innommables ? Ce n'est pas la paix, jusque dans mon coeur, et je me retourne sur le passé et ses erreurs. Je ne suis pas de « La Rumeur », je suis plutôt « pouvoir des fleurs ». Un peu de bonheur ne serait pas malvenu, comme à toutes à c't'heure. C'est pourquoi je m'échigne à ne pas montrer ma peur, et m'éprends à rêver que je vous effleure ... la cb |
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Blog mis à jour le 22/03/2010 à 05:13:52
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