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Marny - 251831
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Poèmes

La fille de mes toujours


C'est une fille belle, bien plus belle que la Terre,
qui connait mon histoire depuis assez longtemps,
elle aime mes musiques, connait tous mes proverbes,
et est tout comme moi libre comme le vent,
et du temps avec elle où tout était ballade,
quand elle peut chaque hiver elle vient dans mon "pays",
et on dira je sais que je n'ai pas de chance,
car presqu'a chaque fois je ne suis pas ici.

C'est une fille belle de ma plus belle enfance,

dont j'ai gardé la beauté sur plein de photos,
c'est par là peut-être que toutes les réjouissances,
que je vis maintenant ont trouvé le plus beau,
cet endroit là s'appelle "la ville aux trois rivières",
car elles s'y réunissent avant d'aller vers Pau,
c'est un endroit où même dès qu'il y a du tonnerre,
n'importe quel canniveau se transforme en ruisseau.

C'est une fille belle à l'autre bout du monde,
un souvenir d'enfance au nord de la France,
comme son intelligence est toujours i féconde,
elle voudrait bien faire un bac + 6 ou 7 ans.
elle est déjà allé au bord de l'Atlantique,
où elle s'est même baignée si j'ai bon souvenir,
mais aime bien aussi les plaisirs de la neige,
c'sest pour ça qu'en décembre elle vient skier chez nous,
et qu'au même moment là où il y avait piège,
moi j'étais loin d'ici et tout prés de chez vous. (de chez toi).

C'est une fille belle à qui sait la comprendre,
elle offre à toute heure sa tendresse infinie,
je me suis éloigné sans pouvoir la défendre,
ce qui ne l'a génée pour vivre en harmonie,
du bas de Mont de Marsan au haut du Castérat,
en évitant les coups des cons de son pays,
c'est pour ça qu'aujourd'hui écoutant cette harpe,
je lui ai composé toute cette mélodie...

AA, le 03 février 1990. Pour m'excuser de mon absence un certain mois de décembre.

Friday, April 26, 2013
10:14 PM

Oeuvre originale
Auteur : Marny

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Poèmes

Peut-on parler ?


Peut-on parler du jour sans parler de la nuit ?
Peut-on parler de la mort sans parler de la vie ?
Peut-on parler d’amour sans parler d’elle ou lui ?
Peut-on parler encore quand on est seul dans l’infini ?

Peut-on parler du jour sans parler de la nuit ?
peut-on parler des fleurs sans parler des fruits ?
Peut-on parler de bonheur sans parler de vie ?
Peut-on en un quart d’heure, parler à l’envi ?

Peut-on parler du jour sans parler de la nuit ?
Peut-on parler de sport sans parler des sportifs ?
Peut-on parler du Tour sans parler médecine ?
Peut-on parler encore, si tous sont sourds ici ?

Peut-on parler du jour sans parler de la nuit ?
Peut-on prendre des transports ferrés, sans se faire des amis ?
Peut-on parler de cours sans parler de ceux qu’on instruit ?
Peut-on parler de porc sans parler de Jean Marie ?


Peut-on parler du jour sans parler de la nuit ?
Peut-on parler d’amour sans parler de la vie ?
Peut-on parler de sort sans parler de magie ?
Peut-on parler encore ? si t’es d’accord dis oui !


Thursday, September 06, 2007
7:39 PM

Oeuvre originale
Auteur : Marny / "Une Nymphette pas comme les autres"

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Contes

A Bordeaux


Princesse était donc partie à Bordeaux, sur les conseils du Roi, son père. Là-bas elle finirait son éducation et ferait en Bigorre la fierté de sa mère. Oui mais voilà, Princesse, par cet éloignement, ignorait sans cesse que son engagement, supposait qu’elle ignore, la moindre détresse, mais qu’elle fasse preuve du plus grand dévouement…

Mais que voulez-vous y faire, il faut que jeunesse… Quand elle quittait ces livres et ses révisions, elle recherchait l’ivresse, permise à son rang. Et loin de tous ces bouges, endroits malfaisants, Princesse cherchait sans cesse des jeux intéressants.

Grâce à sa jeunesse et surtout sa beauté, Princesse trouva heureusement une belle activité. Celle-ci pouvait, en effet l’occuper, tout en complétant sa formation, ce qui lui permettrait, plus vite de devenir de bonne société. L’avantage surtout de cette occupation, est qu’elle recentrait Princesse sur l’objet présent, que le Roi son père lui rappelait souvent.

Au bout de quelques temps ceux qui croisaient Princesse dans la rue ou chez ses prescripteurs, firent un constat qui ferait le bonheur, de toute jeune fille qui se cherche à toute heure.

"De mémoire Bordelaise on n’avait jamais observé, de la côte Landaise jusqu’au Charentais, une beauté équivalente à celle de Princesse". Si bien qu’aux moments de liberté durant sa formation, Princesse posait pour de très très bons, d’excellents photographes, dont la profession, sert à compléter les magazines de belles illustrations. La beauté et la mode étant très vendeurs, Princesse rayonnait et ferait leur bonheur.

Mais jamais, Princesse n’oubliait, de se rendre à ses cours, ses leçons d’étudier. Et même si quelques fois elle était fatiguée, par les leçons qu’elle recevait et par les longues poses que les photographes lui imposaient, elle pensait toujours qu’au Château tout là-bas, le Roi comptait sur elle, sur son succès c’est ça.

De plus à Bordeaux, Princesse se fit des amis, mais pas des scélérats, des vrais amis qu’on garde pour la vie. Et même mieux que ça, Princesse se découvrit, une chose rare, près d’elle plusieurs amies. Il est vrai qu’à l’époque où elle vivait au château, les amies de Princesse s’intéressaient que trop, à son rang à sa noblesse mais à elle pas trop. Des amies qui recherchaient sans cesse le regard des garçons se posant sur Princesse et auxquels Princesse, n’ayant que deux yeux à leur offrir, ne pouvait pas à tous répondre…

Mais à Bordeaux, les gens sont différents, ils sont distingués, ils sont intéressants. Loin des gens ridicules que l’ont croise au château, ici ils ne sont pas nuls ni dénués de cerveau. Et Princesse recevait, toute cette formation et recherchait sans cesse à être digne de sa Maison, ce faisant elle apprenait, les choses de la vie, se trouvait malgré elle, nombre de bons amis, mais en plus, par les photographies, Princesse attirait à elle les regards du grand Monde.

Si les Princes d’Espagne, d’Angleterre ou de Monaco, ne trouvaient pas avec son père pour une alliance un accord, bientôt, ce sont les Princes d’Amérique, d’Asie et d’Australie qui viendraient au château déposer des cadeaux.

Mais Princesse poursuivait son chemin, sans soucis des détails, sans penser aux lendemains. Ses prescripteurs ne disaient d’elle que du bien. Son implication s’améliorait c’est certain. "La jeunesse Princesse fait pre

Monday, August 20, 2007
4:47 PM

Oeuvre originale
Auteur : Marny

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Contes

On the Walkside


Dans un pays lointain et merveilleux vivaient de très très belles jeunes femmes. Je peux en parler comme un bien heureux, car je les ai toutes vues et que j’ai même découvert une partie de leurs âmes.

Ces jeunes femmes se connaissaient toutes, car chacune d’elles fréquentaient, un endroit, dans lequel aucun doute, l’esthétique leur était enseignée. De ces jeunes femmes avec lesquelles j’ai fait un bout de route, j’en ai réellement connues que deux, de ces deux, une resta sur ma route, plus d’un an, j’en suis bien heureux.

Mais quelle ne fut pas ma surprise au bout d’un temps long de plusieurs mois, de me rendre compte qu’entre elles les crises de rires étaient moins fréquentes que les prises de menton !

Ces jeunes femmes, à l’image de la société, pouvaient être dures et jalouses, pourtant je croyais, que leur jeunesse et leur beauté, étaient pour elle la garantie de pouvoir échapper au blues !

Mais, certaines, assez superficielles, lançaient souvent des provocations. Elles voulaient qu’une autre, la plus belle, se rebelle pour de bon. Celle-ci, de rebelle, n’avait ni la crasse ni les façons, et en fait, elle restait plutôt calme, concentrée sur ses leçons…

Je pensais, jusqu’alors, qu’une belle femme ignorait les problèmes, que toutes les autres vivent chaque semaine, qu’elle ne devait, dans une vie comme la sienne, que pouvoir profiter de tout sans ne jamais rien voir de l’infâme.

Et dans cette histoire, tu as bien réagi, je te dis ça çà toi puisque c’est de toi qu’il s’agit. Et aux femmes qui sur la tête portaient des épouvantails, celles qui se croyaient belles, plus que dans un sérail. Face à toutes ces femmes aux cervelles d’enfants, tu as très bien su rester grande voire adulte face à leur adolescence…

Et elles, comme dans un marché, scandaient ton nom à tue-tête, criaient ces mots que nul ignorait, pour le savoir elles étaient trop bêtes ! ? ! Et face à ces agressions, face à toutes ces puérilités, toi tu as gardé, haut ton menton, en me prouvant ta maturité.


Je n’ignorais pas ton âge, ni celui de ces filles de marché, mais je te trouvais si sage, alors qu’elles passaient pour des bébés ! C’est pour ça qu’aujourd’hui, ici je t’écris ce texte, c’est pour ça, peut-être, que de ton coté, tu repenses à elles si bêtes…
Parce qu’aujourd’hui, si je dois les croiser, toutes, ça sera plutôt sur un stand au marché, et encore je nourris un doute, le marché des erreurs ça ne doit pas exister !

Quant à toi, si je dois te revoir, autrement que sur une photo ou sur un écran, ça rendra mon sourire plus beau et ce moment n’en sera que plus grand. Je ne crois pas être un macho, mais j’aime ceux qui sont riches de sentiments, et je crois que toi en plus et c’est pas de trop tu es vraiment très intelligente !

Si je retourne dans ce pays lointain et merveilleux dans lequel vivent toutes ces belles femmes, j’espère que ma chance sera là et que je pourrai te revoir quelques heures c’est pas trop et que ces marchandes qui attaquaient ton égo, si elles cherchent l’endroit sauront se méprendre…

C’était dans un pays lointain et merveilleux, où vivaient de très très belles jeunes femmes. Je pourrai parler d’elles comme un bien heureux, car je les ai toutes vues et que j’ai même découvert une partie de leurs âmes.

Mais plutôt que de parler d’erreurs, de malchances et de malheurs, je crois qu’il sera tou

Monday, August 20, 2007
4:44 PM

Oeuvre originale
Auteur : Marny

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Contes

Princesse


Il était une fois, dans un monde magique et merveilleux, une Princesse qui vivait au milieu des Chevaliers les plus preux ! Tout autour du château du Roi son père, ne vivaient que des gens bien, des militaires. Si bien qu’en ce royaume magique et merveilleux, il n’y avait ni guerre, ni bandits ni de gueux !

Cette Princesse, vivait avec ses sœurs, ses parents et amis, dans un éternel bonheur…Mais un jour la Princesse, lors d’un déplacement, du fond de son carrosse, nourrit un sentiment. Aux trouvères, troubadours ou autres ménestrels qui chantaient sa gloire tout au long du jour, Princesse attristée, s’en vint à dire tout court, qu’elle manquait d’amour et que ça l’ennuyait.

Princesse tint ces propos devant Petit Paul, lui qui n’était pas beau sous de frêles épaules. Petit Paul avait pour belle profession, de faire plaisir aux gens en offrant ses chansons. Petit Paul était vraiment, assez mal foutu et il portait dans ses chansons souvent Princesse aux nues… Et Princesse, dans la beauté de l’âge, vint lui dire en secret, ses pensées les moins sages.

A ces mots, comprenez le, Petit Paul, un peu décontenancé, n’en cru pas ses oreilles et failli s’arrêter. Et Princesse, ne pouvant saisir cet émoi, qui à continuer, jeta à Paul un froid… Dans les veines du trouvère, dans celles du troubadour, le sang de Petit Paul, fit un rapide tour… Puis Petit Paul reprit ses esprits…

Petit Paul une fois ressaisi, dit alors à Princesse, à peu près ce qui suit : "Comprenez Princesse, que votre jeunesse, votre beauté et votre noblesse, ne peuvent pas laissez assez de discernement, pour comprendre les choses du commerce et même leurs fondements. Attendez vraiment d’avoir un peu mûri, pour penser à l’amour, à en cueillir le fruit, et alors dans peut-être cinq ou dix ans, pour vous il sera alors temps, de choisir un époux, un père pour vos enfants, d’envisager la vie comme quelqu’un de grand.

Observez vos sœurs et vous constaterez qu’elles furent toutes patientes, avant de décider et que l’une comme l’autre sont aujourd’hui comblées et que le Seigneur du Royaume a déjà un héritier… Profitez de la vie et de votre jeunesse, vivez aujourd’hui bien loin de la tristesse. Aimez qui vous voulez, mais sans trop vous attacher. L’amour c’est comme la vie, il faut se protéger…

Si par cas votre amour du lundi pouvait être effacé, dès le mercredi, ne pleurez pas, car il y aura dans le Royaume, au moins pour deux journées, le plus heureux des hommes. Quand on a avec soi l’intelligence, la grâce et la beauté, on n’a vraiment que faire de la fidélité ! Et comme vous avez plus que c’est trois qualités, lavez votre esprit de toutes contrariétés.

Je ne me prétends pas expert, je n’ai pas le physique pour, mais je pense savoir y faire, avec les choses de l’amour… Souvent en amour, il y a un perdant, j’en parle avec beaucoup d’aise, ce fût mon cas souvent… Mais quand on a comme vous, le choix et des hommes à ses pieds, on n’a pas le droit d’être triste, ni même de pleurer…

Princesse du fond de son carrosse, avait tout écouté et se trouvait bien rosse d’avoir pleurniché ! A ces pieds les trouvères et les troubadours, composaient toute une journée, juste pour un peu d’amour, et elle qui en avait, autant que de beaux atours, s’est devant eux confiée, d’en avoir trop toujours…

Ce jour là Princesse, prit la décision, de ne point se plaindre d’aucune situation, sans avoir auparavant, analysé la situation, ni sélectionné, l’auditoire de cette r&ea

Monday, August 20, 2007
4:42 PM

Oeuvre originale
Auteur : Marny

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Blog mis à jour le 21/11/2017 à 09:23:06



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