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Au commencement Tel un vent de printemps Notre amour à prise son envol Longtemps du bon côté La brise à soufflé Pour ces deux tourtereaux À qui le monde appartenait Cependant Les saisons changent Et l'hiver qui ne devait jamais arriver Est arrivé Le coeur gelé par la routine Une bourrasque de vent glacé À suffi à les séparer Maintenant Que l'hiver est passé Un printemps éternel Est sur le point d'arriver Pour ces deux tourterelles À qui de nouveau le monde appartient Un amour pas tout à fait nouveau Mais sûrement un amour Aussi puissant qu'un ouragan
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Ma vie était sans toi Telle un nuage gris, J'étais seule parfois Et mon coeur assombri. Et puis je t'ai connu, Ainsi, un beau matin, Comme un bel inconnu Debout sur mon chemin. Amoureux, pas à pas, Tu m'ouvrais le chemin; Moi je suivais tes pas Comme on suit son destin. Je marchais près de toi Sans m'éloigner d'un pas, Et mon amour pour toi Croissait à chaque pas.
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Le 8 mars est le 67e jour de l'année (68e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien. et jamais le 69 ??? A toi femme Tu souris et le monde s’illumine Ton visage égale la beauté du monde Elle est une preuve pour le monde Du talent de Dieu le père Car tu es un chef d’œuvre Ta taille de roseau d’eau douce Ne t’accorde qu’un sur plus de grâce Je ne sais si tu es semblable à Eve Sinon dès ce jour je comprendrais volontié Qu’Adam n’ait pu résister au péché ! Car te faire pleurer est un crime de leste majesté Tes yeux sont pour moi les plus beaux joyaux Qu’il ait reçu du bon Dieu en cadeaux ! Tu es une fée de grande élégance Qui m’envoûte par sa démarche de gazelle ! Il te suffit d’un simple sourire Pour que ma vie renaisse de tendresse ! Toi, la fille au regard de velours Au teint de rose et à la peau de fourrure Je te protégerais entre mes mains tel du verre Car je suis sur que tu es faites de soie Pierre précieuse si bien taillée par l’artiste Tu es un rubis d’une valeur inestimable Un grand sentiment de bonheur ! Qui ressort du plus profond du cœur ! Et qui fini par devenir un devoir Auquel on ne peut se soustraire !
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J'ai compris tous les mots, j'ai bien compris, merci Raisonnable et nouveau, c'est ainsi par ici Que les choses ont changé, que les fleurs ont fané Que le temps d'avant, c'était le temps d'avant Que si tout zappe et lasse, les amours aussi passent Il faut que tu saches J'irai chercher ton coeur si tu l'emportes ailleurs Même si dans tes danses d'autres dansent tes heures J'irai chercher ton âme dans les froids dans les flammes Je te jetterai des sorts pour que tu m'aimes encore Fallait pas commencer m'attirer me toucher Fallait pas tant donner moi je sais pas jouer On me dit qu'aujourd'hui, on me dit que les autres font ainsi Je ne suis pas les autres Avant que l'on s'attache, avant que l'on se gâche Je veux que tu saches J'irai chercher ton coeur si tu l'emportes ailleurs Même si dans tes danses d'autres dansent tes heures J'irai chercher ton âme dans les froids dans les flammes Je te jetterai des sorts pour que tu m'aimes encore Je trouverai des langages pour chanter tes louanges Je ferai nos bagages pour d'infinies vendanges Les formules magiques des marabouts d'Afrique J'les dirai sans remords pour que tu m'aimes encore Je m'inventerai reine pour que tu me retiennes Je me ferai nouvelle pour que le feu reprenne Je deviendrai ces autres qui te donnent du plaisir Vos jeux seront les nôtres si tel est ton désir Plus brillante plus belle pour une autre étincelle Je me changerai en or pour que tu m'aimes encore.
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Hier encore, J'avais vingt ans Je caressais le temps Et jouais de la vie Comme on joue de l'amour Et je vivais la nuit Sans compter sur mes jours Qui fuyaient dans le temps J'ai fait tant de projets qui sont restés en l'air, J'ai fondé tant d'espoirs qui se sont envolés Que je reste perdu ne sachant où aller Les yeus cherchant le ciel Mais le coeur mis en terre Hier encore, J'avais vingt ans Je gaspillais le temps En croyant l'arrêter Et pour le retenir même le devancer Je n'ai fait que courir et me suis essouflé Ignorant le passé Conjugant au futur Je précédais de moi toute conversation Et donnais mon avis que je voulais le bon Pour critiquer le monde avec désinvolture Hier encore, J'avais vingt ans Mais j'ai perdu mon temps À faire des folies Qui ne me laisse au fond rien de vraiment précis Que quelques rides au front et la peur de l'ennui Car mes amours sont mortes avant que d'exister Mes amis sont partis et ne reviendront pas Par ma faute j'ai fait le vide autour de moi Et j'ai gâché ma vie et mes jeunes années Du meilleur et du pire En jetant le meilleur J'ai figé mes sourires et j'ai glacé mes pleurs Où sont-ils à présent, À présent, Mes vingt ans?"
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