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Chroniques FRANK - 770362 

CHRONIQUES TERRIENNES Chapitres 1 à 12


LA QUÊTE DU FION

Voir l'introduction


Chapitre 1

L’histoire se déroule il y a bien longtemps ! tout au début de l’humanité dans une tribu appelée les "crocs mignons" !!!

Évidemment toute tribu à son Chef celui ci se prénomme PRAGAMEL, c’est un homme d’un certain âge et de corpulence massive , très charismatique un rien l’habille !!! il a pour compagne une certaine DIOREPALA une magnifique femme aux yeux limpides que tous les hommes de la tribu lui envie !!! mais bon on ne touche pas à la femme du chef !!! c’est comme ça chez les "crocs mignons" !

Il y a aussi l’indomptable XIANA, fière arrogante et excentrique, elle fume des tiges de roseau et de temps en temps elle invite dans sa grotte quelques énergumènes ! elle leur fait boire une mixture rosée dont elle même abuse et finit sa soirée endormie sur une peau de bête !

Nous avons aussi chez les crocs mignon une certaine CANDYRATON, cette jeune femme aux yeux d’un bleu rare est très inventive : elle s’est construite un véhicule avec des roues ! et elle s’aventure loin de la tribu (faut dire qu’elle n’a pas toute sa tête la gamine) !!! maintenant cela fait plusieurs jours que XIANA n’a plus de nouvelle et oui la pauvre CANDYRATON se paume tout le temps !

Ya aussi le BRANK, un être chétif mais il fait l’objet d’une particularité qui étonne ses concitoyens ! oui le BRANK a plus de poils sur le corps que toute la tribu réunie mais aucun sur le crâne !!!

la suite une prochaine fois j'ai pas terminé de tailler des costards...

Chapitre 2

Ce matin là, le Brank, dès potron-jacquet, sorti de sa caverne en sifflotant le tube à la mode : « Allumer le feu » dont le refrain disait :

« Dès qu’on l’aura inventé !!
On pourra ma foué
Allumer le feu !
Allumer le feu ! »

Il avait plu des météorites toutes la nuit et comme le disait si bien le grand pouët néanderthalien Jakbrêle : » la plaine était fumante et brillait sous juillet », sauf qu’on était en Novembre et qu’il meulait grave.
Le Brank hâta le pas et se dirigea prestement vers la grotte du chef, Pragamel !!!Il pénétra dans l’antre de « vieille peau retournée ». C’est comme ça qu’ils appelaient le chef quand celui-ci n’était pas là. En effet, Pragamel, soit pour faire du style ou soit parce qu’il gatouillat, portait ses peaux d’ours non tannées et à l’envers : la fourrure en dedans et les morceaux de chairs sanguinolents à l’extérieur !!!
« J’aime bien cette couleur rouge « disait-il, « cela va bien avec mon teint rubicond » !
Pragamel était de mauvaise humeur ce matin. Diorepala, n’était pas là, vu qu’elle avait encore découchée mais ce n’était pas la raison de l’ire du vieux barbu.
« Je ne retrouve plus rien !!!Ni mes os de phacochères que j’avais pas fini de ronger, ni ma peau d’ours bleue, celle dont les viscères sont pourris, ma préférée !!!Plus rien !!!
Et le pire, regarde !!!Elle a lavé le mur où je faisais mes dessins, des chefs- d’œuvres !!! »
Le Brank se disait in petto que ces barbouillis à la con de petits bonhommes encerclant un mammouth super mal dessiné avec de la fiente de porc ne seraient une perte pour personne. Pragamel continuait de rouscailler :
« Ah ! Ces femelles !!! C’est sympa 5 minutes (Pragamel était préc-os) mais il ne faut jamais vivre avec !!!Toi, tu as fait le bon choi

jeudi 8 mai 2008
17:35

Oeuvre originale
Auteur : eve et frank

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:o)

Contes Alex L'amish ricoré - 1940628 

conte de noel


Quand j’ai rencontré Mélanie elle avait 2 ans. Sa soeur en avait 4, et j’aimais éperdument leur mère.

Elle était aussi brune que sa sœur était blonde.

Si l’une s’avérait être opiniâtre, volontaire, très engagée dans son parcours scolaire, elle était rêveuse et assez peu concernée par le monde qui l’entourait…

Gentille calme et très « cossarde » tous les prétextes étaient bons pour éviter le moindre effort. Je l’adorais. Bien sûr sa mère n’était pas encline à partager mon point de vue sur son détachement, et, je prenais systématiquement sa défense, et bien sûr je la faisais rire, ma vision de la vie probablement.

Ainsi me faisait elle entièrement confiance sur tous les sujets, ce qui avait pour effet de faire enrager sa mère.

Son humour était de bonne facture ainsi elle avait pour habitude devant le reproche, de dire qu’elle faisait les choses « … à sa lenteur » !

Bien sûr je ne me privais pas de la mette en boite, car sa candeur était à toute épreuve. Je me souviens qu’un jour elle m’avait questionné sur la nature des grains noirs piquants qu’on trouvait dans le saucisson. J‘ai bien sûr répondu une ânerie comme quoi c’était les graines de l’arbre et qu’il fallait les planter dans le sol pour obtenir un « saucissonier »elle avait 9 ans.. Quelque temps plus tard une enseignante nous faisait savoir qu’il n’était pas bon de trop raconter de fadaises aux enfants car ceux-ci défendaient ce qu’on leur disait « mordicus »… J’ai dû m’expliquer.

Et la vie nous a séparés quand elle a eu 16 ans, l’amour parait il… bref !

Quand on vit seul le pire jour de l’année c’est la Noël.. Bah quand on vieillit la solitude c’est presque un dû, cette année j’avais invité un vieux pote à boire un coup... On était là à refaire le monde lorsque le facteur nous a rejoint ; il avait un colis pour moi.

Je l’ai ouvert et dégagé un bonzaï dans sa caisse de bois, assez vieux semblait-il. J’ai ouvert.

L’arbre était magnifique, un très vieux pin, avec accroché en guise de pommes de pins de ci de là de petits saucissons cocktails en boules.. Mon pote était plié : « un saucissonier! » il n’en avait jamais entendu parler…

Je ne l’avais plus vue depuis des années, elle se souvenait de moi.. J’en ai pleuré de tendresse.

J’ai su plus tard qu’elle pratiquait le rapprochement d’entreprises dans un grand cabinet de juristes.

On n’est jamais aussi seul qu’on pourrait l’imaginer.

lundi 8 janvier 2007
07:28

Oeuvre originale
Auteur : col alex

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Contes ^-^zaz - 227027 

"Lui" (ou Le Calendrier de l’Avant)


Conte n°6 des Contes de Noël (cuvée 2006)



Voilà des mois qu’il ne quitte plus sa misérable petite chambre.

De longs mois sans croiser d’autres personnes que ses rares voisins.

Cela arrive parfois, bien qu’il prenne soin de ne sortir qu’à la faveur de la nuit.

A ces exceptionnelles occasions, il échange quelques politesses avec eux et s’esquive pour rejoindre son «antre».

Lui vit reclus, dans un silence voulu, le monde l’a trop déçu.

Les mots de ses livres, le net lui suffisent. Magique le net, plus à sortir, Vive les livraisons.

Lui, les saisons, il les voit de ses fenêtres, et, profite du temps de son balcon.

1er décembre, petite laine, sortie quotidienne pour admirer le toit des maisons.

Lui hume l’air. Une voix familière le rappelle à l’ordre « vous avez un message ! »

Lui pense, spam, chaîne, aucune raison que l’on m’écrive, mais, curieux, il vient s’asseoir à son PC, clique sur l’enveloppe

« 1er décembre,

Des jours, des semaines, des mois…
Reclus dans le silence
N’est il pas temps ?
Destinataire inconnu »


Lui se dit c’est une blague

Le 2 voit arriver le même message, idem le 3, le 4, le 5 et les jours qui suivent.

Lui chaque jour hésite, envoi direct à la corbeille ou pas, puis consciencieusement l’ouvre et le lit, ou du moins le relit. Mêmes mots, mêmes places, même expéditeur inconnu.

Inlassablement, chaque jour la voix familière annonce « Le » message.

Le 15, Lui attend fébrilement, les heures passent, rien

Lui, habitué à ce message récurrent, en ressent le manque.

Le 16, « vous avez deux messages »

00.01 - Mêmes mots, mêmes places, même expéditeur inconnu.

00.02 - « N’est il pas temps ? » expéditeur inconnu.

Le 17, « vous avez un message »

Ange gardien, enfin un pseudo… un nom, et toujours la même question « N’est il pas temps ?»

Lui doute, ses livres, son PC… et les autres dans tout ça ?

Le 18, le 19, le 20… même et seule voix pour lui parler, et, annoncer que « Son » message est arrivé.

Lui perçoit le besoin de ces échanges.

Le 21, « Son » message relu, sur son balcon, l’air est doux, son regard ne s’arrête plus aux toits, il se penche, accroche une fenêtre en face, scrute, ça bouge, ça vit.

Le 22, la voix, le message de son ange gardien, sa balade quotidienne sur son balcon. Son regard qui glisse le long de la façade pour s’arrêter sur la rue qui grouille de monde. Des lumières, des voix, des rires, la vie.

Le 23, sans livre, sans pc.

Lui sort de sa chambre en pleine journée, croise ses voisins, s’attarde devant la boîte aux lettres, hésite un moment et remonte à l’étage.

Le 24, Lui est là devant la porte, il ose la pousser.

Lui redécouvre la rue, des visages inconnus souriants, un air de fête qu’il respire.

« N’est il pas temps ? »

A cette question, il se sent enfin prêt à répondre : « Il est temps, que je vive vraiment ».

Et, c’est ce qu’il poste à son ange gardien, sa modeste chambre retrouvée, après de longues heures à flâner au hasard des rues, à s’extasier devant les vitrines, à se gorger des autres.

Lui, son cadeau de Noël, c’est cette intrusio

dimanche 7 janvier 2007
14:02

Oeuvre originale
Auteur : ^-^zaz

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Poèmes FRANK - 770362 

EVIDENCE...d'un dessin de Coco


Et ça gravite autour de moi
Des gens s’invitent à mes dix doigts…

Je m’impose pourtant quand mon âme s’élance
Sur des airs oubliés, je m’offre des Lundis
Aux sillons de la terre, je confie mes silences
Qu’à jamais se consument les amours enlaidies .

Le feu s’attise dès qu’on me voit
Des convoitises à tour de bras…

Je me pose pourtant quand mon cœur se gondole
Sous le pont je soupire aux questions innocentes
Aux douanes de l’amer je paye mon obole
Que sombrent à jamais ces épaves indécentes.

On m’hameçonne, fille à appâts
Mon âme sonne un dernier glas…

Regardez moi, je tremble
En marge de la vie
Vous voulez, ce me semble
Eveiller mon envie…

Ecoutez moi vous dire mes secrètes pudeurs
Ravivées sous les feux d’une ultime passion
Riez, je vous en prie de ces tendres candeurs
Avant que cet amour n’affecte ma raison
Ne voyez pourtant pas dans cette révérence
Ces pardons fallacieux masquant l’indifférence
Et souffrez chère amie d’y voir là mon errance.

mercredi 20 décembre 2006
05:12

Oeuvre originale
Auteur : Frank Vassal

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Contes L'enfer est pavé de bonnes intentions - 709689 

Le conte de Modou


Au Rwanda, des femmes et des hommes oeuvrent pour rétablir une forme de justice. Ils en sont persuadés, en tout cas. Ce récit est celui d’un de ces enfants victime d’une guerre absurde, mais ce n’est pas une atroce histoire de meurtre et de ravage ; tout au contraire, c’est un beau conte porteur d’espoir. Il a été écrit à la demande de Pierre C. qui donne tout son temps, son énergie et son amour inépuisable aux enfants de la guerre, à Kigali. Pierre C. a demandé à « ses enfants » de raconter leur Noël et nous avons choisi l’histoire de Modou, parmi une dizaine d’histoires tout aussi bouleversantes.

Je suis Modou, je suis né près de Kigali, sur les montagnes. J’ai un grand frère, Abdou, il est beau et il est fort. Nos parents ont disparu, les gens disent que nous ne savons pas s’ils sont encore vivants, mais moi, je suis sûr qu’ils sont vivants, qu’ils vont revenir.
L’an dernier, Abdou a perdu une jambe… Il gardait les vaches dans les collines et tout à coup, ça a explosé sous lui. Il m’a raconté qu’il était devenu sourd, ça le paniquait, il n’entendait plus rien… Il était allongé par terre dans un grand silence, il pensait même qu’il était mort. Puis il a senti sa jambe qui lui faisait mal, il a beaucoup pleuré quand il s’est aperçu qu’elle avait disparu. Il ne se souvient pas de la suite, il a dormi longtemps.
Abdou est resté dans un centre et ils ont promis de lui installer une fausse jambe, ça s’appelle une prothèse, c’est drôle comme nom, une prothèse, on dirait le nom d’un animal ou d’un génie des collines. C’est madame Clémence qui a dit ça, elle lui a dit : « Mon petit Abdou, je vais t’amener avec moi en Belgique et nous t’installerons une belle prothèse."
Madame Clémence, elle est très vieille et elle dit toujours « mon petit Abdou », « mon petit Modou », elle a plein de rides et elle ne sent pas bon, elle sent comme un mort, je n’aime pas quand elle me serre contre elle, mais elle est gentille, elle nous parle toujours doucement, elle ne gronde jamais.
L’autre jour, quand elle a dit à Abdou : « mon petit Abdou, nous partons en Belgique le 15 décembre, et nous amenons Modou avec nous pour qu’il te tienne compagnie », et bien, quand elle a dit ça, elle avait les yeux tout mouillés, elle s’est retournée et elle s’est mouchée un grand coup, ça a fait comme une trompette. Abdou et moi, on a rigolé, mais rigolé !
On est arrivé à Bruxelles la nuit, j’étais près du hublot et Abdou m’écrasait l’épaule pour regarder au dehors… madame Clémence était tout énervée, elle parlait fort et disait « Mes petits enfants, regardez, c’est Bruxelles, voyez toutes ces lumières comme c’est bien beau, n’est-ce pas ? ." Moi, je voyais bien que c’était très grand, c’est tout, mais quand nous sommes partis dans la voiture de monsieur Simon, c’était bien, elle ne faisait pas de bruit sa voiture, et elle ne secouait pas non plus et dehors, c’était tout blanc, tout enneigé disait madame Clémence.
Les blancs sont quand même bizarres ; monsieur Simon c’est le frère de madame Clémence, et bien quand ils se sont retrouvés, ça a été juste :
- Bonsoir, tu as fait bon voyage ?
- Oui, très bien, mais c’était long. Regarde, lui c’est le petit Abdou et lui c’est son frère, le petit Modou.
Et il nous a posé plein de questions sans s’occuper de sa sœur, mais je ne comprenais rien à ce qu’il disait alors je souriais… Il n'avait pas l’air méchant monsieur Simon. Madame Clémen

dimanche 8 janvier 2006
12:49

Oeuvre originale

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Blog mis à jour le 12/10/2008 à 20:10:08



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