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Etrange chose qu’une rose Peut-être plusieurs connaissent ici l’histoire du miracle de la rose ; pourtant je ne peux résister à l’envie de la raconter pour ceux qui ne la connaissent pas encore et ceux également qui auraient plaisir à l’entendre à nouveau. A l’entrée du souterrain poussait à côté du muret de pierres un massif de roses très rouges, d’une pourpre presque grave ; et quand le soleil donnait sur elles, rien n’aurait pu égaler leur parfum en suavité, en générosité, en douceur et en humilité, si me comprenez quand je vous dis qu’un parfum peut être à la fois humble et généreux. Le jeune Mauvis n’aimait guère les fleurs, il s’intéressait davantage aux joues des filles, et particulièrement à celles d’une Galinaon dont il était tombé fou amoureux. Hélas, celle-ci ne partageait pas sa passion, et le lui fit bien voir par son mépris et son silence quand vainement il essayait d’attirer son attention. Pauvre clerc sans fortune et sans situation, comment pouvait-il espérer de la dame ? Cependant celle-ci ne trouvait pas trop mauvais de subir les soupirs et l’affection du jeune homme qu’elle tenait à distance ; quand elle se maria, elle l’oublia quelque peu mais une fois la nouveauté du lit éprouvée, le mari fut plus tiède et Galinaon se prit à regretter les pieux hommages du clerc : ils lui permettraient de supporter cette vie de facilité qu’elle menait avec l’ennuyeux mari qui commençait à la négliger, car les charmes déjà usés par le bonhomme et trop connus de celui-ci n’opéraient plus guère la magie qui conduisit l’époux à l’autel. Cependant le cœur du clerc était ailleurs. Voyant que ses exploits et ses souffrances ne menaient qu’à exciter davantage le mépris de la belle, Mauvis s’était vengé sur une de ces roses à l’époque riante où leur parfum est le plus suave : ayant cru sa mort préférable à ses maux sans fin, il la cueillit le jour où Galinaon passait nue dans les bras du marchand, l’arrosant de ses pleurs il lui dédia son amour et il fut sauvé. Il ne se passa pas de jour depuis qu’il ne pleurât sur la rose ; et le parfum, mouillé des larmes recueillies sur le velours pourpre des pétales rappelait à Mauvis le visage et l’odeur des cheveux de son amour perdu, et il en éprouvait soulagement. Cependant il arriva ceci que la rose loin de friper ses pétales et de perdre un à un ceux-là qui entourent son cœur, ne fana pas et resta toujours aussi fraîche, diffusant toujours son parfum avec même discrétion et générosité. Petit à petit, tous les jours Mauvis se réjouit de voir la rose si belle et à son odeur pleine de chaleur et de tendresse il conçut de la reconnaissance, puis de l’inquiétude pour la fragilité de la fleur, puis de l’admiration pour sa beauté généreuse et désintéressée. Et un jour il fut clair que la rose était devenu amour de Mauvis. Il arriva alors que Galinaon délaissée par son mari et ayant atteint sa trente cinquième année ne put espérer inspirer autre amour profond comme le fut celui de Mauvis mais plaisirs tristes sales et passagers, et vint à Mauvis qui fut le seul amoureux véritable de toute sa vie ; elle tenta les larmes pour assouplir ce que le cœur du clerc aurait pu avoir de dureté par conséquence à la grande tristesse où il fut de son amour méprisé, cependant celui-ci lui accorda juste un regard de grande pitié et paroles mais d’amour, non: il était trop tard, la rose s’était montrée fidèle, reconnaissant, elle, et recueillant l’amour du clerc elle y avait trouvé force de ne pas mourir, et le clerc en retour reconnaissant l’amour fragile de la rose embaumant modestement sa vie et l’éclairant de son humble beauté lui avait donné compassion pour sa fragilité éphémère, attention, admiration et affection ; autant dire qu’il l’aimait de cet amour sincère dont dame n’avait voulu; et cet amour partagé fut tellement saint et heureux que Mauvis en garda l’ardeur rayonnante de la jeunesse alors que Galinaon, qui n’avait su ni reconnaître ni aimer le vrai amour, mais comme Judas l’avait trahi pour faux-semblants, passée la trentaine déjà était femme vieillie. Mauvis fut heureux toute sa vie, travailla avec courage et fut un réconfort pour ses proches et ses amis ainsi que pour ceux qui avaient touché son cœur ; il fut lui-même entouré et plus d’une jeune femme aimable et jolie regretta qu’il ne s’intéressât guère à son sexe mais lui parlât comme à sœur. Tous les matins il déposait un court et affectueux baiser sur la corolle de celle qui l’accompagnait, et toujours il garda le secret de son cœur. Le jour où en paix il mourut la rose embauma comme jamais ; cependant la nuit qui suivit l’enlèvement de la dépouille du clerc elle fana et le lendemain on retrouva éparpillée toute sa corolle à son pied, son cœur nu penché vers le sol.
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| Impression : Extraordinaire
Pour sur, je contemplerai la rose d'un autre regard maintenant ! |
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Quand j’ai croisé ton regard pour la première fois ! Tu as baissé les yeux Timide et farouche comme un animal traqué Refusant de se laisser approcher Alors de ce jour j’ai deviné que chez nous tu resterais Mais je ne sais pour quelle raison je me suis mise à t’aimer Sans même savoir où cela nous mènerait Dans une bataille nous allions nous engager Pas pour nous mais pour leur prouver Qu’avec un peu d’amour on pouvait y arriver ! Je t’ai offert mon cœur, une petite place un brin de bonheur J’avoue aussi que ca n’a pas été tous les jours facile Car comme les sauvageons tu n’étais pas docile Ensemble ces obstacles que nous avons traversés Ensemble ces larmes que nous avons versées Etape par étape ce pari nous devions le gagner Tu m’as apporté tant de choses Que jamais je ne pourrais oublier ! Tant de fois je t’ai protégé De cette famille qui t’a souvent rejeté Et que malgré tout le mal qu’ils t’avaient fait, tu as su pardonner Depuis ta tendre enfance tu n’as connu que rejet et souffrance Mais par ta bonté jamais tu n’as crié vengeance Souvent je n’ai pas compris ton attitude, tes habitudes Que par tes silences tu as tenté de m’expliquer ! Mais quand la colère te tiraillais, tu t’enfuyais rejoindre ta solitude Je repense à toutes ces années passées Et je me dis que ce pari nous l’avons gagné Et si je devais recommencer jamais un seul instant je n’hésiterais Si un jour toi aussi tu croises sur ton chemin, une petite caille même un vaut rien Regarde le droit dans les yeux et tends-lui la main Alors laisse moi te dire combien je t’aime car souvent je n’ai pas su Peut-être par peur ou par pudeur je n’ai jamais su Alors comme on dit chez nous « toi même tu sais »
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| Impression : Extraordinaire
Pour ne pas l'avoir porté tu as su encore mieux l'aimer ! |
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J'implorerais votre pardon calmement Si les mots suivants vous paraissaient blessants! Je ne fais qu'émettre ma pensée Qui, de la vie des hommes,est tirée. A travers le prisme de cette langue qu'est le français, Le monde semble vraiment..........mâle fait! En y jetant son regard , si point on ne se hâte, Voilà ce que l'on y voit et constate: "Un gars est un jeune homme. Une garce est une P......... Un courtisan est un proche du roi. Une courtisane est une P.......... Un professionnel est un sportif de haut niveau. Une professionnelle est une P..................... Un homme sans moralité est un politicien. Une femme sans moralité est une P........ Un homme facile est un homme agréable à vivre. Une femme facile est une P.................. Un homme qui fait le trottoir est un carreleur. Une femme qui fait le trottoir est une P......... Un entraîneur est un homme qui entraû‹e une équipe sportive. Une entraîneuse est une P........................... Quand j'y pense,je me sens mal! Le bien n'appartient qu'aux mâles! Qui faudrait-il accuser ? La francophonie ? L'Académie Française ? Ou bien tout le monde ? Et ce n'est pas tout! Il y a d'autres propos non doux! Pour définir la négativité en tout genre, On incrimine toujours le mot "noir". Voilà : IMPURETE:"avoir les mains noirs!" MALHONNETETE:"marchEnoir";"caisse noir";"travail au noir". LE MAL:"magie noire";"messe noire". MELANCOLIE:"broyer du noir". ANTIPATHIE:"bête noire"! IVRESSE:"être complètement noir"! DESASTRE:"jeudi noir"! PESSIMISME:"avoir des idées noires" VIOLENCE:"roman noir"! MALHEUR:"pousser les choses au noir"! COLERE:"avoir un regard noir!" FUNESTE:"serie noire!" Quand j'y pense,je vis des déboires ! On n'attribue le mal qu'au "noir"! Qui faudrait-il accuser ? L'Académie Française???????
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| Impression : Extraordinaire
Un plébiscite contre toutes les formes de racismes ! Bravo !! |
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Viens petite sirène que je t’explique le mot amour Celui que j’ai offert à tes frères et celui que l’on t’interdit de faire Viens vite dans mes bras sentir mon cœur battre Quand celui qui dit t’aimer , un jour t’a fait pleurer Viens que je boive tes larmes comme bébé je l’ai souvent fait Viens que je t’explique le sens du mot liberté Viens assieds toi tout contre moi, et écoutes nos différences Te souviens tu de ton enfance quand tes frères sont arrivés ? Te souviens tu de cet amour qu’ils t’ont de suite montré ? Quand l’un deux priait Allah des questions tu t’en es posées Viens petite sirène que je t’explique toutes nos croyances De ce dieu que je ne t’ai jamais imposé Viens mon grand bébé car aujourd’hui tu deviens reine Viens tout contre moi que je te couvre de baisers
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| Impression : Extraordinaire
Une preuve d'amour encore, s'il en fallait une ? |
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Des mots salés, des mots sucrés Des mots au goût amer Telle a été notre vie Mais tu n’as rien compris Tu as cru me connaître Mais tu t’es planté Car cette vie je me la suis inventée Mais tu es si fort Tu vas me voir tomber J’espère que tu vas jouir De cette partie gagnée Si tu savais comme je t’ai aimé Mais tu n'as pas su, ou pas voulu Mais peu importe, je vais payer Et toi si fort tu vas jubiler Enfin pouvoir te venger Ne plus devoir conjuguer le verbe aimer
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| Impression : Extraordinaire
J'voudrais pas être à sa place ! |
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Blog mis à jour le 07/10/2008 à 16:53:55
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