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La bannière ? Symbole sous lequel toutes les personnes partageant les mêmes centres d’intérêt peuvent se retrouver, se fédérer. Plus simplement, havre de paix, terre d’accueil , petit village où les rues portent comme nom "Fraternité", "Solidarité", "Amitié", "Partage", "Compréhension". On y entre, on y passe, on y séjourne, on y établit son point de rencontre. Il y fait bon, il y fait chaud.
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Après mon illlustre cousin mais pour des motifs bien plus sombres, me voilà à nouveau en exil à Sainte L.N. Frappé d'interdit par une personne qui est venue chez moi (la Bannière) à quelques reprises, y est entrée, a deversé ses habituelles inepties et que j'ai gentiment invitée à prendre la porte. Je vais me ranger à l'avis de ceux de mes amis (ies) qui n'ont pour elle aucun terme galant mais que je pouvais comprendre cependant. Mais oui Diane, c'est bien de vous dont je parle et votre comportement, pardonnez moi, vraiment imbécile, finira bien par me faire croire, moi qui espère toujours dans la bonté humaine, que vous êtes irrémédiablement, définitivement irrécupérable. Je vous ai laissée vous exprimer et ce depuis toujours. Vous m'en otez (partiellement heureusement) le droit. C'est petit, étroit, mesquin.
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Selon que vous serez musulmans, chrétiens, bouddhistes et que sais-je encore, si vous avez affaire à la justice, vous pourrez choisir la date de votre procés. ICI |
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Gris le ciel de ma Provence. Couleur de deuil. Ce ciel qu’elle aimait si bleu, bleu comme ses yeux. Pudique, elle n’avait pas voulu que nous parlions de ce mal qui a eu raison d’elle. Et elle n’aimerait pas aujourd’hui que nous nous étalions. La Bannière a perdu une Dame. Même si elle n’y venait plus, Aff a perdu l’une de ses plus belles plumes. P’tite, sœur, Frangine… Marie. Milady était son pseudo. Promis P’tite sœur, nous continuerons à lever nos verres. Tu me comprends...
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86 printemps aujourd'hui. Je veux la mettre à l'honneur, lui dire combien je l'aime, combien elle est grande, merveilleuse, unique. J’en ai écrit des mots. Depuis que je sais tenir un crayon, une plume, un stylo, depuis que je grifouille, que je gribouille, sur des claviers, dans des cahiers, dans des carnets, sur feuilles blanches, j’en ai écrit des mots. Ils ont coulé de mes doigts, mots douceur, mots bonheur, mots rieurs. Ils ont fusé de mon cœur, mots d’amour, mots demain, mots tendresse, mots câlins, mots toujours. Ils ont jailli de ma gorge, mots douleurs, mots colère, mots prière, mots vengeurs. Murmurés, susurrés, pansements ou blessures, ternes ou éclatants, bleus ou bien grisés, tantôt tristes, enjoués, parlés, chantés, criés dans la nuit de ma vie, j’en ai écrit des mots. Mots conseils, mots bonbons, mots cinglants, mots jurons, j’en ai écrit des mots. Majuscules, minuscules, soulignés, surlignés, raturés, corrigés, j’en ai écrit des mots. Ribambelles, ritournelles, farandoles, en cascade, solitaires, imagés, en refrain, pour tout, pour rien, j’en ai écrit des mots. En français littéraire, en argot, en patois, en verlan, inventés, et même en étranger, j’en ai écrit des mots. Je veux les oublier. Je veux tous les gommer, les effacer du tableau de ma vie. Un seul je veux garder. Le premier, le dernier, le plus beau. Un seul mot aujourd’hui avec mes sœurs réunies autour de moi je veux prononcer : MAMAN.
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Blog mis à jour le 08/09/2008 à 16:49:05
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