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Poèmes alizel - 1112925

Le Serpent


Le récit que tu vas entendre,
Ami, je ne l’ai pas bâclé
Et pourtant tu n’en dois attendre
Ni de morale ni de clé;

C’est à toi de prendre la peine
De les chercher dans ce qui suit :
Voici l’arbre, trouve le fruit,
Trouve la clé, (…)(1)


Pour se défendre d’un bandit,
Un homme se saisit d’un serpent par la tête (2)
Et le brandit
Devant la brute malhonnête.

« Es-tu fou, lâche cette bête !
S’exclame notre malfaiteur
Plein de peur
Ne vois-tu pas, homme stupide,
Que ce reptile venimeux
Pourrait nous piquer tous les deux !
Qu’adviendrait-il s’il t’échappait ?
Allons, jette ça dans la rue
Et poursuivons notre entrevue
Dans la confiance et le respect ! »

« Baisse ton arme et me la lance,
Réplique l’homme au sacripant.
Jette ta haine et ta violence
Et je jetterai mon serpent !

Je sais le danger qu’il apporte
Et que je joue avec le feu,
Mais quand un patrimoine entier se trouve en jeu,
Quand la mort même est à la porte,
On ne fait pas ce que l’on veut,
On prend les alliés que l’on peut !»


(1)Ici le fabuliste exprime
ses regrets de n’avoir pas pu trouver la rime !

(2)Merci de n’avoir pas le mauvais esprit
De demander comment diable il s’y prit !

Jean-Pierre Gautheur, extr. de « la plume intimidée »(juillet 2006)

(l'auteur est responsable de ses propos; sans être forcément d'accord avec toutes les idées qu'il exprime de si heureuse façon, je voudrais souligner la remarquable qualité de l'oeuvre d'un digne et génial petit-fils de La Fontaine qui manie très bien les rimes et l'humour, et s'exprime avec un style d'une grands clarté ; serait-ce l'un des derniers dépositaires de la grande culture classique?

Je vous laisse répondre, amis lecteurs bénévoles...)

samedi 31 mai 2008
02:43

Auteur : Jean-Pierre Gautheur

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Impression : Excellente

C'est tout à fait cela.

Chroniques FRANK - 770362 

CHRONIQUES TERRIENNES-généralités et glossaire


Généralité

Les humains de cette époque se divisaient en deux catégories :
Les Ô (les mâles) et les  (les femelles)…certain(e)s se faisaient appeler les TrÂ-veut-l’Ô (tribu de l’ouest de notre Paris actuelle implantée essentiellement dans le Bois de Boulle-ôgne). Les ô et les â vivaient sur le mode tribal d’une cinquantaine d’individus environs dans des grottes naturelles ou dans des igloo en bouse séchée de mammouth.

Tribus principales et implantation :

-Les « Cros-mignons » (Saint Germain et ses environs)
-Les « Naimbus péroxydis » (Cergy Pontoise)
-Les Kaïra (Sarcelles, La Courneuve)
-Les Modos (tribu errante)
-Les Parigots (Paris )

Vie quotidienne et organisation sociale

Les tribus s’organisaient autour d’un binôme : un Ô et une Â. C’est l’addition de leur âge respectif qui leur donnait la fonction de chefs de la tribu.
Les ô et les â constituaient des binômes très tôt : les â étaient réglées à 8 ans et pouvaient enfanter jusqu’à 16 ans maximum, âge de la « mène au prose ». Mais comme elles avaient leurs cycles menstruels tous les jours (du coup elles étaient tout le temps un peu chiantes)et que leurs gestations ne duraient que 8 semaines, elles pouvaient avoir jusqu’à 50 enfants.
Quand un Ô sentait (vers 10 ans) que ça poussait dur dans son slip en peau, il remplissait celui-ci de cailloux de différentes grosseurs et allait parader devant les  pubères avec son gros paquet. Les  intéressées par le renflement suggestif du « sli-barre » détournaient la tête et le jeune pouvait ainsi choisir les hanches qui l’inspiraient le plus. Il balançait un coup de « matrique » derrière la tête de l’heureuse élue et la traînait par les cheveux jusqu’à sa grotte ou à son igloo de merde.
Les binômes ainsi constitués, les ô et les â passaient ensemble 8 ans afin de procréer. Ensuite ils se séparaient. Les enfants connaissaient leurs géniteurs mais étaient élevés par toute la tribu.
Après 8 ans, les pôpô et les mâmâ se séparaient, le devoir accompli. Commençaient pour eux une période des plus importantes : la quête du fion pour les Ô et du paf pour les  .Pendant cette quête, ces célibataires en puissance devenaient des « Meuh », le but de chaque « Meuh » étant de trouver la « Meuh Sœur ».Chaque Ô devait trouver sa  destinée qui avait bien entendu terminée son processus de procréation et était devenue : Mûre. Cette recherche de la Mûre était très compliquée, tant il était ardu de trouver sa moitié idéale. Pour cela, chaque ô collectait des os de mammouth de différentes tailles et partait à la recherche de la « Meuh Sœur » qu’il trouvait généralement dans une tribu différente de la sienne. Quand il avait repéré une â à son goût, il l’assommait avec l’os le plus gros (le fait-mûre) et l’entraînait à l’abris des regards pour la nuit de « no-nos ». Il devait ensuite utiliser l’os correspondant à la dimension de son sexe et l’introduire dans le fion de sa future (après 8 ans, l’organe sexuel des â se refermait…y’avait plus que ça comme trou à plaisir).Ce test osseux s’appelait : « Os-mose » Si l’os ne correspondait pas, ce qui arrivait fréquemment, l’â exprimait une sentence irrévocable : « Pas ce soir, chéri, j’ai mal à la nuque » et le couple se séparait dans l’instant. Parfois des ô peu scrupuleux utilisaient le « fait mûre » assommoir comme « Os-

jeudi 8 mai 2008
16:42

Oeuvre originale
Auteur : Frank Vassal

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9 Commentaires
Impression : Excellente

Super je ne connaissais pas ce Franck là!

Chroniques FRANK - 770362 

CHRONIQUES TERRIENNES...DE NOËL


J'ai fait des coupes franches dans cette petite chronique pour participer aux contes 2006..mais j'ai envoyé mon texte remodelé plus tard...et pire, j'ai effacé mon original et vidé ma poubelle ...tant pis je vous le livre dans sa version édulcorée

Préface

Bon c’est vrai, je le confesse, j’en ai pleinement conscience et comme disait Henry III quand il sortait de son page pour faire une partie de bilboquet….je suis hors sujet !!
L’histoire navrante que je vais vous conter ici et de ce pas mais là j’en profite pour dégoiser un max car ce n’est que la préface, aussi, je peux aisément me répandre vu que le quota de mots, j’ai bien relu la règle, concerne le conte et seulement le conte….heu, j’ai perdu le fil du coup…vous êtes content ??Bon je me relis...oui, voilà, je voulais dire en fête (comme je suis drôle !) que ce je vais ne pas tarder à vous narrer n’est pas un conte de Noël à proprement dit : je vais vous raconter les circonstances du premier Noël de l’ère moderne, l’origine de toutes ces merveilleuses traditions que nous perpétuons depuis des siècles. Vous apprendrez également que les expressions liées à cette magnifique célébration, même si elles sont arrivées jusqu’à nous, avaient à l’époque une autre signification.
Bon, on y va ???Prenez vos précautions, éteignez votre portable, faites péter une bouteille de champ’…c’est parti pour 1000 mots…des gros qui éclaboussent et des petits susurrés tendrement…Et comme disait l’ami Totor, bien mieux que moi mais c’était son métier, dans la sublime préface de son non moins extraordinaire Ruy Blas, va y avoir de l’action pour les cons, du romanticulculisme pour les fillettes et du sens sensationnellement insensé pour les autres (on a le droit de cumuler).Fermer le ban !!

Nous sommes au temps de l’âge de la bouse, vers la fin de l’Yflotte. Les derniers rayons du Féchô étaient un lointain souvenir et tout le monde attendais avec impatience le Sabèse mais avant il fallait traverser les quatre longs mois d’un terrible Onspèle.

A chaque saison ,sa fête : une orgie dantesque pour l’avènement du Sabèse, la fameuse « Prise de la Pastille » et plus sobrement, la « fête du Gras » pour rentrer dans l’Onspèle et surtout en ressortir vivant en se gavant de diverses graisses animales.

Cette année de l’an de graisse -61122 tous les clans se réunirent à Cergy le hô, invités par les Naimbus péroxydis. Les préparatifs de la grande fête du Gras battaient son plein et toutes les tribus convergeaient vers le grand village. On entendait derrière les coteaux et de tous côtés les chants traditionnels : « Jungle Belle ! », « Vive le varan ! », « Mon beau lapin ! », «O l’ours nuit ! ».

L’eve en feu et Le Brank se préparaient à un heureux événement qui se faisait vachement attendre : 6 mois de gestation (c’était 2-3 mois à l’époque), ça faisait long, surtout vers la fin.
-On l’appellera Gustave si c’est un garçon et Ludivine si c’est une fille lui avait dit Le brank alors qu’ il réveillait L’eve en feu comme chaque matin en lui murmurant ses mots doux : »’Lut Divine » et en lui prouvant la dureté de son amour dans la région du bas du dos.
-Si tu veux « mon Con », j’espère seulement qu’il arrivera avant la fête du Gras, pour que je puisse enfin sortir de ma

mercredi 27 décembre 2006
13:45

Oeuvre originale
Auteur : Frank Vassal

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Impression : Très bonne

Très bon, j'ai pris le temps de lire seulement hier

Nouvelles xiane - 381776 

Premières asperges


vous la voyez, là, devant vous, au milieu de ses sœurs, et elle vous semble plus grosse que les autres, plus tendre et moelleuse, alors vous la saisissez de deux doigts, bien au milieu de sa tige, vous vérifiez que la tête n'a pas été abîmée, qu’elle est entière avec une jolie forme régulière

vous commencez par léchouiller la tête pour en exprimer tout le jus de la sauce puis, d'un coup de dents bien ferme, vous séparez la tête du reste de la tige ; ensuite, vous dégustez, les yeux mi-clos ; il s'agit de vos premières asperges de l'année et le goût des dernières que vous avez savourées l'an passé est bien trop lointain

vous continuez à happer, grignoter, croquer et à mâcher le reste de la tige, puis à choisir l’asperge suivante, et encore la suivante jusqu'à ce qu’il n’y ait plus rien dans l’assiette et que vous n'ayez plus que vos deux doigts à lécher ...

lundi 27 novembre 2006
07:42

Oeuvre originale
Auteur : x.l. 11-2006

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Impression : Très bonne

On en mangerait! Gourmande.

Histoires drôles Orzo bimba & Tarentino - 558574 

Chérie, je t'aime


Au lit l'autre soir avec ma femme, la température montait rapidement !
Au moment de passer aux choses sérieuses, elle m'arrêta et me dit:
- "Non, mon amour, je ne le sens pas bien..."
Puis elle ajouta:
"Je n'ai pas spécialement envie, je voudrais juste que tu me tiennes dans tes bras.

Tu n'es pas assez en phase avec mes besoins émotionnels de femme pour que j'aie envie de satisfaire tes besoins sexuels d'homme !"
A mon regard ébahi, elle enchaîna :
"Je voudrais que tu m'aimes pour ce que je suis et non pour ce que je fais pour toi au lit".
Comprenant que rien ne se passerait ce soir-là, je n'insistai pas et je m'endormis.
Quelques temps après, comme j'avais des congés à récupérer, je décidai de passer la journée avec elle.
Après un dîner dans un petit restaurant sympa, je l'emmenai dans un grand magasin de mode où je l'invitai à essayer divers vêtements sous mon regard intéressé.
Pendant un long moment, elle essaya tout ce qui tombait sous ses yeux et parada devant moi comme une star.
Finalement, deux robes retinrent spécialement son attention.
Comme elle ne savait pas se décider, je lui laissai entendre qu'elle prendrait bien les deux.
A l'étage suivant se trouvait le rayon des chaussures : une paire neuve par robe semblait indispensable.
Une jolie paire de boucles d'oreilles lui faisait de l'oeil : hop, dans le panier !
Croyez-moi, ses yeux brillaient de plus en plus ! Je la connais, je voyais monter en elle une forme d'excitation indescriptible.
Elle voulut même me tester, voir jusqu'où j'irais, car elle s'intéressa aux bracelets de tennis.

Elle n'a jamais tenu une raquette, mais bon... Je répondis oui.
Puis il y eut quelques paires de bas, de la lingerie, un foulard,
les rayons parfum et maquillage et encore quelques bricoles.

Finalement, elle me regarda avec des yeux pétillants comme du champagne, et dit :
- "Ca va être cher tout ça, on passe à la caisse ?"
Quand je répondis :
- "Non, mon amour, je ne le sens pas bien...", son visage devint béat d'étonnement et sa bouche resta ouverte.
je lui dis alors :
- "Je n'ai pas spécialement envie, je voulais simplement te voir habillée ainsi. Tu n'es pas assez en phase avec mes capacités financières d'homme pour que je puisse satisfaire tes désirs d'achats de femme."
Et comme elle me regardait avec des yeux assassins, j'ajoutai :
"Je voudrais que tu m'aimes pour ce que je suis et non pour ce que je t'achète !"

Bon sang, que ça fait du bien !

mercredi 12 avril 2006
09:46

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Impression : Excellente

J"ai coché excellente le bidulea mis très moyenne Mais elle est vraiment excellente merci

    

Blog mis à jour le 07/10/2008 à 08:25:45



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