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Poèmes

Et si je pouvais…


Si je pouvais avoir des mots justes
Pour te signifier mes pensées
Certainement te serrais-tu lassée
Et serais-je devenu de toi indigne

Si t’admirant dormir
Je pouvais des mots te dessiner
Assurément, m’aurais-tu vu venir
Déposé une bise les plus câlinées

Je ne suis point peintre des mots
Non plus magicien de la valse des roseaux
Je suis juste moi, épris tout de go
De ta beauté tirée de la clarté des eaux
Que la douce brise vespérale se plait à défaut
De charmer du merveilleux chant des ruisseaux

vendredi 21 mars 2008
00:14

Oeuvre originale
Auteur : Chamby Karm

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Poèmes

Coup de grâce !


Mon passé n’est qu’échec et solitude,
Remplie de déchirures et de viscitudes;
Mon présent, amère que mes nuits sombres,
Me plonge incessament dans l'ombre.

A l’instant où j’écris ce poème,
Mon cœur d’un dernier sursaut,
Et sans autres mots
Se rompt à tout jamais.

D'un regard effaré et perdu dans la nature,
Je vois des jours sombres et difficils,
Obscurcir le peu de ce qui me reste de vrai.
Et du lourd soupir de mes nombreuses infortunes,
Je m’allonge sur ce divan où tu m’as quitté,
Pour ne jamais plus y revenir !

Se pourrait-il que tu sois la seule lumière
Qui puisse donner un sens à mes jours ?
Se pourrait-il que tu sois la seule force
Qui me retiendrait dans le séjour des vivants ?

Hébéter, ahurie et déçu,
Chiquant le khat de mes amertumes,
J’oublie même la suave candeur de tes doux baisers
Que je ne cessais d’en demander.

Adieu, vains paris pour un amour parfait,
Flammes paradisiaques de mes tristes buffets
Plus de peines pour un cœur meurtri,
Plus de peines pour une vie assombri.


Bredouille de mes multiples conquêtes,
Je rentre tel un téméraire conquistador,
Ranger mes armes auprès de toi, pour de vrai,
Dans l’attente final du coup de grâce.

Transperce moi de cet épée,
Que tu sais si bien manier,
La froideur de son acier m’est familier,
Ne serai je donc pas enfin libérer.

Remue le bien dans mon sein,
Et d’un dernier soupir,
Alors que mes mots s’estomperont graduellement,
Je pourrai enfin murmurer,
Les yeux à de mi-clos,
Je …
T’aime…


Chamby Karm

jeudi 8 décembre 2005
23:03

Oeuvre originale
Auteur : Chamby

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Poèmes

Dialogue?


Tourments et troubles
Que dire d’autre à tes côtés
Dans l’attente invraisemblable
Du jour où je découvrirai ton hyménée

Silence...
Le doute plane
Le mépris siège
Les vœux disparaissent

La cotine grimpe
La tension est à son paroxysme
Plus rien ne tient qu'à un fil
Les pensées s'annihilent

Est-ce vrai, ce qui nous arrive
A ne plus rien se dire, sinon se regarder
A ne plus se toucher, sinon se détester
A ne plus dialoguer, au risque de s’entretuer

Est-ce possible, qu’à mes côtés
Tu m’en veuilles à mourir
Est-ce possible, qu’à tes côtés,
Je sois le plus abjecte de tes désirs

Où serait passer, Ô fidèle,
Le vœu conçu d'une vie de lumière?
Où serait allé, Digne gazelle,
La grâce de nos velléités?

Que tout ceci, ne soit qu’illusion
L’orage qui pour un temps
Dissipe des bons moments
Et redonne vie à nos émotions

vendredi 8 juillet 2005
23:15

Oeuvre originale
Auteur : Chamby Karm

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Poèmes

Mail à SPHINX


Sans te connaitre,
Le génie en ton être,
Je pense tu l'as
Sinon, ne sois pas las
Quant à la porte sonne le glas

Que dis-je,
Rien n'est prodige.
En faire bon usage,
la poésie n'a guère d'âge.

J'aime, c'est vrai
Des personnes plein de sens,
Ce quelque chose semblable à l'ivraie
Qui pourrit l'âme sans médisance;
Vivifie l'esprit sans résistance
Et tonifie l'intellect pour de vraie

Ce quelque chose, disais-je, de même
N'a rien d'étonnamment mistifié
N'a rien de concrêtement vérifié
Mais tout d'incontestablement suprème.

Alors Sphinx,
Sans resserrer d'étau
Et se laisser tout de go
Penche toi sur ta plume
Et non sur l'enclume
Cette fois-ci, comme un lynx.

samedi 26 mars 2005
16:31

Oeuvre originale
Auteur : chamby

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Poèmes

DESTIN...


J’étais en mes jours de jeunesse,
Un homme fort et robuste.
La jouvence coulait dans mes veines,
Je faisais la fierté de mon village.

Force était mon parti,
Courage était ma force,
Persévérance était ma devise,
Amour était ma patrie.

En ces jours de jeunesse,
J’incarnais l’innocence.
Ma passion sous les cieux,
Me rapprochait des pieux.

Et je faisais des vœux,
Et se réalisaient mes rêves,
Et je chantais les délices de la vie,
Et tous en étaient épris.

En pleine bravoure, un jour,
Conseiller au détour,
Sans posé de question,
Je t’ai suivi dans la désolation.

Ah, vie cruelle !
N’as tu pas réussi ton coup
L’homme, qui devant toi se traîne
Est abattu en son sein sans sou.

N’est-ce pas toi, vie cruelle,
Joie de mes ennemis
Mère de tous mes soucis,
Qui m’a privé de mes membres ?

N’est-ce pas toi, vie cruelle,
Qui m’a cloué à ce portique
Où mes hypocrites semblables
Me donnent leur pitance ?

N’est-ce pas toi, scélérate,
Qui de jour en jour,
Comme un rocher, m’use
Me tue à petit four?

Tu m’as précipité dans ce gouffre,
Ce tourment qui me suit sans cesse,
Dos contre mur, me plaque
Et me vide de mes forces

Source de mes indécisions,
Fruit de mon ingratitude,
Tel un sortilège d’une magique potion,
Le regret, de la raison, m’exsude

Ne m’auras-tu, donné aucune chance
Emmené que désespoir ;
Solitude amère et tristesse,
Meurtrissure et remords sans fin.

Chair de ma chair et fruit jadis loué,
Ne soit aucunement sujet de honte
Sauve mon honneur bafoué
Pour qu’à jamais sèchent mes larmes !

jeudi 3 mars 2005
20:15

Oeuvre originale
Auteur : Chamby

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