|
|  |
Favoris \ Textes
|
ho soleil tu es entré dans ma vie en une journée d'hiver, j'avais froid j'avais faim j'étais mal veti, tu as appercu mon visage ébène tu es tombé sur le charme des cet instant tu as brillé tres fort pout délayerla neige qui m'entourait, avec tes rayons tu as su me guidé tu m'as conduis dans un endoit ou je n'ai plus connu la fin le froid les regards insultants. soleil tu es en moi et moi en toi cet endroit ou tu m'as conduit c'est ton coeur et dans ton coeur je vois tous les autres du haut de mon firmaman. p.s je souhaite à tout le monde dans ce site un soleil dans sa vie |
| Impression : Extraordinaire
|
|
|
Peur de l'avenir,de ces lendemains Que tout au fond de moi je crains Peur du jour où ma main ne tiendra plus ta main Où te cherchant elle ne trouvera rien La vie qui coule ses jours monotones Me fait plus souvent de lointains signes Elle me montre ma saison : l'automne Il faut bien que je m'y résigne Le temps est proche où je ne serai qu'un souvenir Le plus long du chemin est derrière moi désormais Et qui peut dire si le meilleur est à venir? Le temps assassin ne se dévoile jamais Et je n'ai pas su cueillir les fruits Que la vie m'offrait, quand il le fallait Je m'en irai légère discrète et sans bruit Pour ne pas troubler cet ordre parfait. |
| Impression : Extraordinaire
|
|
|
L’arc en ciel Comme cette rafale chasse la pluie, Comme ce vent chasse les nuages, Avec tes mots tu m’aides à tourner la page, Comme un mirage tu deviens mon appui. Crois –tu encore en l’amour ? Crois-tu encore que le bonheur existe? Pour toi je redeviendrai optimiste, Pour toi je revêtirai mes plus beaux atours. Ensemble nous redessinerons de nos rêves l’image, Ensemble nous voyagerons au cœur des étoiles, Sur le bateau de la vie nous hisserons la voile, Et l’amour sera notre compagnon de voyage. Je veux entendre ton pas résonner chaque jour, Me réveiller chaque matin sur ton sourire, Voir s’allumer dans tes yeux la flamme du désir, Et nous aimer tout au long du parcours.
|
| Impression : Extraordinaire
|
|
|
Des mots en soie sur une page, tremblants. Des mots polis, aiguisés, à double tranchant, Venus déchirer la chaire et le coeur sanglant. Une pudique larme coula de quelque façon: De désespoir, de honte ou de déception? Elle tomba et barbouilla tous mes brouillons, Effaçant un beau secret écrit au crayon. Elle est venue saler l'instant fade de patience, Elle garda une empreinte à la grotte des souffrances. Elle annonça le verdict d'une injuste sentence. Elle poussa un dernier cri à la fin d'une existence. Des mots bien rangés porteurs de sens et de signes, En cette journée de saison brûlante, Se bousculent, s'articulent et s'alignent Apportant une nouvelle accablante. L'âme oublie un instant qu'elle était si différente Sous un tas de pardons reçut une secousse violente. Alors que d'autres songeront aux fleurs et au bonheur Pendant qu'ils savoureront leur victoire en douceur, Je me vengerai de moi-même et punirai ma vigueur.
|
| Impression : Extraordinaire
|
|
|
Elle s’est assise et la peur dans ses yeux Elle contemple une tasse retournée Et dit ô mon garçon ne sois pas triste L’amour sur toi est le maktoub l’amour sur toi est le maktoub ô mon garçon, est mort chahid Qui meurt en sacrifice pour l’aimé Ta tasse est un monde d’horreur Et ta vie une tempête et des guerres Tu aimeras beaucoup et beaucoup Tu mourras beaucoup et beaucoup Tu seras passionné de toutes les femmes du monde Et tu deviendras comme le roi battu Dans ta vie ô mon garçon une femme, Ses yeux, louanges au seigneur Sa bouche est dessinée telle une grappe Son rire musique et fleurs Et les cheveux (……..) fous voyagent sur la terre du monde Dans ta vie, une femme, ô mon garçon Ton esprit l’acceptera elle sera la vie Mais ton ciel est pluvieux Et ta voie est fermée fermée Et l’aimée de ton cœur mon garçon Dort dans un château fermé Et le château est grand mon garçon Et les chiens le gardent et des soldats Et la princesse de ton cœur dort Qui pénètre sa chambre est perdu Qui demande sa main, Qui s’approche du mur de son jardin est perdu Qui essaie de l’arracher à ses griffes ô mon garçon est perdu, perdu J’ai beaucoup observé et prédit Mais je n’ai jamais lu Une coupe qui ressemble à ta coupe Je n’ai jamais découvert mon garçon des tristesses qui ressemblent à tes tristesses Ton destin est de marcher à jamais Dans l’amour auprès de la baïonnette Pour rester seul comme aux surprises Et rester triste comme un pin ton destin est de passer à jamais Dans la mer d’amour sans fonds Et d’aimer des millions de fois Et tu deviendras comme un roi déchu.
|
| Impression : Extraordinaire
|
|
Page 1
Suivant >>
Blog mis à jour le 05/07/2008 à 14:59:33
|  |