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Orzo bimba & Tarentino - 558574 
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Journaux AMAH-days will be - 2320994 

quelques mots


quelques mots

Je l'ai souvent dit au travers de mes écrits
Je ne me cherche pas d’excuse.
La ou n’y en à pas...

Dit toi qu’au travers de ce que tu endure
De Tes souffrances, de Tes blessures,
C’est ce drame, qui m'accable
Ce pour quoi je pleure
Ce Qui me fait mal

Tu sais mon histoire ma vie,
Par ou je suis passée,
Mes états d’âmes on s'en fou,
C’est rien du tout c’est si superflue
c'est toi qui compte plus que tout

Car moi je ne suis rien
Devant toi
Crois-moi
Alors Que j’en vive,je t'aime
Ou que j’en crève,je t'aime

Je suis Coupable point c'est tout
Restant la Dévoré par les remords ….
Par les regrets de chaque jour qui défile
Et Sa durera pour toujours... ça sera le prix
Je l’ai tant mérité,

Je ne vais pas te le caché, sa serait une offense
Surtout pas a toi
Même à genoux je te le dirais
S’il le fallait crois-moi
pardonne moi ,pardonne moi pour tout....

Une autre vérité
Tous mes écrits De toi sont inspirés


dimanche 6 juillet 2008
18:27

Oeuvre originale
Auteur : AMAH

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Poèmes archange sympa - 1187675 

2754 L’amour ne meurt jamais ! 2008


Pâques venait ensoleiller cette solitude, que l'on disait ennemie !
Ses pensées se sont alors emparées de toutes ses modestes envies
Pour les y laisser refaire son existence, dans le creux du sommeil.
Là où il repose son corps, quand le monde doucement s'éveille,
Il regarde par sa fenêtre ensoleillée, croyant être un peu heureux,
Mais, un bruit attire son regard lui faisant ainsi, détourner les yeux,
Un ange grattait à sa porte et à sa façon tendrement lui, souriait,
C’était son chien, son copain qui voulait aller dehors se promener.
Son museau impatient rayonnait de contentement et de confiance.
Il a très bien compris même si ses mimiques parlaient en son silence
Ses caracoles vers son maître étaient comme des flèches ciblées
Et il sentit se verrouiller autour de son cou gonfler de souhaits,
Le collier qui pendait avec la laisse à coté de la porte de l’entrée.

Pâques venait ensoleiller cette solitude, que l’on disait ennemie !
Ses pensées se sont alors emparées de toutes ses modestes envies,
Dehors, les voilà élancés, bravant ce silence venu de ce temps.
Ils sont sur la même longueur d’onde et sont tous deux contents
Son chien se faisant des amis, mais qui n’en ferait pas autant ?
La chaleur est là, en cette matinée de printemps assez charmant,
Mais à son maître manque une amie qu’il pourrait tenir par la main,
Rêvant ainsi avec celle-ci de continuer les restes de son chemin.
Demain, tout recommencera, sans personne à qui offrire des fleurs
Ses roses, vous ressemblent pourrez-vous en décorer sa demeure ?
Seriez-vous pour lui, Madame, un ange qui revient, il veut l’espérer !
Jetez au passé un sort, poussez-le et l’amour ne mourera jamais !

dimanche 6 juillet 2008
15:59

Oeuvre originale
Auteur : archange sympa

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Poèmes Vegas_sur_Essonne - 2340257 

Baiser


Un contact discret, léger come une plume,
un souffle imperceptible, une douce chaleur,
deux serpents de velours qui font battre nos coeurs,
confondant nos salives, nos regards qui s'allument.

Une fiève soudaine nous donne envie de jouer,
de rompre ce contact pour mieux le retrouver;
tu mordilles ma lèvre, j'emprisonne ta langue,
et je goûte à ce fruit comme on goûte une mangue.

Quand ce flot de douceur, de désir partagé
irradie dans nos corps les lieux les plus secrets,
les pointes de tes seins et mon ventre impatient
sont les vibrants témoins d'un plaisir évident;
alors faisons durer ce merveilleux moment
car pour l'apothéose, nous aurons tout le temps.

samedi 5 juillet 2008
22:32

Oeuvre originale
Auteur : Claude

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Poèmes jovaly - 1761455

TANT VA PAS


Tant va pas
Reste encore, donne moi ce réconfort
Que je sente que tu sois là
Qu’il n’y a plus l’odeur de mort

Tant va pas
Reste encore, je vais un peu pleurer
J’ai tout fais pour oublier
Mais le passé ne veut pas passer

Tant va pas
Reste encore, je veux te pardonner
D’avoir été obligé de me quitter
Sans pouvoir te retourner

Tant va pas
Fais l’effort de me sourire
Comme dans mes souvenirs
Pour que je réapprenne à rire

Tant va pas
Je t en prie, donne moi l’oubli
Pour que je puisse maman
Pouvoir dire maintenant

*************************


vendredi 4 juillet 2008
02:10

Oeuvre originale
Auteur : jovaly

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Journaux Typiak - 1072717 

3 juillet 2008


Aujourd’hui ça fait 45 jours que Guillaume est parti.
45, comme l’age que j’avais lorsque l’on c’est rencontré
45, comme le nombre de perle qu’il y a au bracelet que je lui avais offert

Je devais lui en offrir un autre, en perles de bois, il y en a 16,
16 perles, comme les 16 ans qui nous séparent Guillaume et moi,
16 perles, comme les 16 ans de Ugo cette année.

Je lui avais offert une gourmette, elle a 14 axes sur son bracelet,
14 axes comme les 14 ans qui séparent Guillaume de Ugo,
14 axes comme le 14eme jour du mois d’octobre, le jour ou l’on c’est connu Guillaume et moi,
14 axes comme le 14 du mois de juillet, date de son anniversaire.

Je n’y avais jamais prêté attention jusqu’à hier au soir, encore des « signes »…

Aujourd’hui ça fait 40 jours qu’il a été incinéré, pour les Hindou c’est à cette date que l’âme se réincarne.
Aujourd’hui un futur nouveau-né vient de recevoir son flux de vie.
Dans 9 mois il naîtra, il aura peut être les traits de Guillaume.
Même si je ne suis pas croyant, cet enfant je le béni, je lui espère une vie de bonheur, une vie de joie, une vie prospère, une vie où il ne souffrira pas, pas comme Guillaume.

Aujourd’hui je dois me dire qu’il est vraiment parti, qu’il ne reviendra plus comme je l’ai connu, que je le reverrais peut être dans une autre vie.

Mais il me manque toujours autant.

jeudi 3 juillet 2008
21:03

Oeuvre originale
Auteur : Typiak

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Blog mis à jour le 07/07/2008 à 02:23:48



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