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On se déchire Au lieu de s’enrichir ; Elle nous divise Elle nous terrorise. La différence, Cette grande incomprise L’intolérance, Motif de toutes nos crises. On se dévore Au lieu d’être en accord ; On s’emprisonne Sur nos îles fanfaronnes « Car ta couleur Ne ressemble pas à la mienne Et ton odeur Provoque en moi la haine. » Nous sommes tous des frères Issus de la Mère Terre Liés par les mêmes chaînes Celles de la race humaine. Nous sommes tous des frères Des enfants de lumière Différents, nos chemins Mais unis, main dans la main. On se rejette Au lieu de faire la fête On se prend la tête Pour quelques étiquettes. Les apparences Ont pris de l’importance Et notre existence Minée par tant de souffrance Nous, un village planétaire Nous, une famille arc-en-ciel Nous, un chant universel Nous, un regard populaire.
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En toi l’amour, Des câlins doux, Je pense au jour où toi et moi, Nous serons saoul Comme au mois d’août Où les gens s’en foutent. Je marche tranquille Vers la seule ville Où je retrouverai mon île Fière et subtile, Tendre et tactile, Univers fragile. Toi, la transparence, Sans masque ni gant, Aussi clair et pur qu’un diamant ; D’où l’assurance Qu’à chaque instant, J’aurais ma pitance. En nous l’amour, Des rêves fous, J’attends le jour où toi et moi Nous serons un tout Une seule route, Sans aucun doute.
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48 ans est peut-être Trop vieux pour toi et pour moi Tu es l’âge de l’amour, De la raison, de la passion. 48 ans, tu es le maître Le professeur de mes choix. Tu ouvres les portes du jour, Tu es le secret de mes chansons Deux visages, deux vies, deux mondes Différents mais unis pour une ronde Nos usages, nos meurs se dégagent Sans accroc, sans heurt comme le sage ; Chaque ride sur ta peau une richesse Tu reflètes e plus beau de mes gestes De nos rives, de nos quais se soulèvent Tous nos vices indompté de nos rêves ; 48 ans, l’expérience Je dirais même une chance ; En toi, j’ai toujours confiance Tu es le guide de mes abîmes 48 ans, l’assurance D’une vie remplie d’espérance, Tu es mon eau de jouvence, Ma plénitude, mon âge sublime.
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Si longtemps dans le noir, au milieu de l’espace Les vagues du désespoir ne laissent aucune trace La mer a balayé les amours du passé, Je me sens attirée par la force d’un secret. Après mille traversées à dos d’âne ou à pieds Les zones d’ombres effacées, en avant pour l’été. Je reçois des messages originaires d’une terre Semblable à un coquillage, un mythe, un mystère. Mon trésor d’amour Dans mon cœur toujours, Tu détiens la clef De mes envies cachées. Mon trésor d’amour A l’abri du jour, Dans un coffre discret D’une banque sacrée. La nuit, les yeux fermés ; ton odeur m’envahit Je me sens désarmée, en temps inassouvi Ton ombre, je reconnais parmi les passagers Sur moi, j’ai agrafé, « pas de place pour l’étranger
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Jusqu’au bout pour toi, j’irai, Aucun répit dans mes combats. Des formules, je trouverai Pour rejoindre le miel de tes bras. Tous les murs, je briserai Même dans l’épuisement total. Sans ta voix, je ne serai Qu’un firmament sans étoile. Ton image comme un remède, Contre les gifles d’une ère vagabonde. Plus besoin d’fouiller les bleds, De faire le tour du monde. En toi, les choses les plus laides Se transforment en de purs diamants ; Et les envies encore raides Eclosent au contact des amants. Personne d’autres que toi Emplit mon cœur de joie Tu es l’homme qu’il me faut Malgré tous tes défauts ; Personne d’autres que toi Fredonne des airs de soie Tu es l’unique chemin L’œuvre d’un acte divin. M’accomplir dans ton repaire, Et perdre mes vêtements anciens ; Censure, clôture et barrière S’effondrent quand il suffit d’un rien. Une touche vers la rivière, Naissance d’une pluie torrentielle Pris d’un tremblement de terre, Nos corps s’élancent vers l’essentiel. Personne d’autres que toi Emplit ma vie de rose ; Je ne vois que toi Pour me fondre en osmose ; Personne d’autres que toi Fredonne l’amour fidèle Dans mon cœur, t’es roi La sève bénie du Ciel.
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Blog mis à jour le 13/10/2008 à 23:28:09
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