|
|  |
Favoris \ Textes
|
Oh dulcinée! Mon cœur vibre toujours pour toi. Lors de mes inactivités, je pense à toi. Tu me manques tellement que je m’invente, Me persuade de mes dons de télépathe. Ainsi, je comble tous ses silences bruyants. Ils sont assourdissants et souvent incessants. Tes non-dits nous éloignent de la vérité. Mon âme voudrait juger ta réalité. Est-ce que ton corps est animé de sentiments? Est-ce une amitié ou un amour naissant? Quelle que soit ta réponse, je serais aimant. Et de ton charme, je serais reconnaissant. Cette relation peut-être amicale. Elle peut aussi devenir sentimentale. Elle m’aura inspirée tant de poèmes innés. Que je souhaite qu’elle dure des années.
|
| Impression : Extraordinaire
|
|
|
Le soleil à la crique incendie ta peau de gitane ... L'olivier lance ses mouettes comme des drapeaux Qui claquent au vent quand l'édredon émeraude des eaux Irisent les grains de coquillages de ses flammes ... Le blanc des hameaux s'habille partout de coquelicots ... Le long des champs de terre rouge courent les ombres Des murs infiniment beaux ocrés de lumières blondes Que le ciel fait vivre en jetant ses oblongs pinceaux ... Pastels, fourmis, nisperos, chaos des vagues, Rires de Nature, même quand la nuit, voisine, Vous pliez bagage en faisant monter les orages Et qu'à l'escalier de l'aube, je conjugue et redessine ... Elle est là, l'ancre, sous la porte que je retiens, Arrimée à ces songes de langueurs dans ton regard velours, A tes effluves à rebours, au parfum chaud de retour ... ... Que de Bonheur à construire puisque je t'appartiens ...
|
| Impression : Extraordinaire
|
|
|
Errol Garner est au piano Et joue un air - Misty, je crois. Allongée près du feu de bois Chatte Hermine fait le gros dos. A nouvel an, nouveaux visages Vais-je pouvoir vous oublier Ou bien reviendrez-vous hanter Mes nuits, mes rêves et mes voyages? Une seule chose est dommage. J'ai des remords - ou des regrets - D'avoir été aussi discret Dans l'expression de mes hommages. Il est minuit et c'est Noël Que faites-vous ce soir, ma belle? (http://www.youtube.com/watch?v=NvnVe5wBYuI&feature=related)
|
| Impression : Extraordinaire
Joli! |
|
|
Il y a de la buée sur les carreaux, Car l'eau, tu l'as bue et... Larme sur ta joue roulait piano, L'arme sur ta tempe bien appuyée. Il t'a couverte d'indifférence, Plaie ouverte sans déférence. Seule solution à ta souffrance, Seule, le sol comme délivrance. Mon souffle réchauffe les carreaux: L'au delà nous sépare, Caro. Tu ne m'as pas vue, tu n'as pas voulu: A tes pieds, l'épave à toi dévolue. La belle bondit dans l'eau sans moi; La balle rebondit dans l'au-delà, Tes yeux dans les miens en confiance: Caro, je te crois sur silence. Aucune offense, t'as baissé tes défenses, Oui, je te crois sur silence. Si aimer est synonyme de souffrir: Je souffre de te voir mourir, Je t'aime à en mourir! Florence |
| Impression : Extraordinaire
|
|
|
PRINTEMPS Seule, elle vint s’asseoir comme chaque matin Sur ce vieux banc en pierre où la mousse verdoie Le printemps dans les yeux, une lettre à la main Elle regardait frémissante trembler ses doigts Le soleil rougissait et le papier glacé Avait pris la couleur de ses joues embrasées Dans le jour renaissant, les nuages enlacés Couvraient de leur corps d’ouate les autels brisés Et les roses exhalaient leur parfum troublant Et le saule pleureur dans un frisson bruissait Sous sa rame tombante, un cœur fleurissait Dans le vent indulgent dansaient des cheveux blancs
|
| Impression : Extraordinaire
|
|
Page 1
Suivant >>
Blog mis à jour le 22/11/2008 à 12:34:43
|  |