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Favoris
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un ch'tit forum pour le plaisir de lire des mots en vrac, des mots pour rien, des mots d'âmes, des mots qui viennent, comme ça, sans les chercher ... vous gênez pas, chuis pas égoïste, on partage des mots qui viennent, des mots qui craignent, sans censure, sans bavure, de ces mots qui nous plaisent, de ces mots qui nous tiennent, de ceux qui font vibrer, de ceux qui font aimer, rêver, sourire, revivre des mots que l'on murmure, des mots que l'on susurre, des mots doux, des mots tendres, mots durs, mots sûrs, mots purs
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| Maman, soeurs, filles, amies, amantes, confidentes d'un soir ou d'une vie, égeries, vous toutes que j'ai croisées sur ma route, laissez moi vous offrir quelques roses. |
| Impression : Extraordinaire
Oh !!!! touchée coulée la Tichou ! merci pour cette délicate pensée (euh... rose !) qui me va droit au coeur ! ;-))))))) xxxxxxx |
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Mouais !! Puisqu'il faut se montrer :o)) Du Pire au Pire Bref, ne pas me prendre au serieux , car j''suis comme çà dans la vie. |
| Impression : Extraordinaire
elle rayonne ma zine ! ;-))zolieeeeeeeeeee ! toujours aussi zolie !!!! xxxxxxxxx |
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Chaque année c’est pareil, en mai tu te rappelles T’avais à peine vingt ans, des idées plein la tête Tu bossais pas souvent t’aimais mieux faire la fête La grève fut l’occasion de te montrer rebelle Là tu l’as rencontré cette jeune fille délurée Elle portait les couleurs de la lutte déclarée Elle voulait même casser les flics à coup d’pavés Alors t’as dit amen à toutes ses pensées Derrière les barricades vous vous êtes même aimés Tu n’as pas supporté quand le flic l’a frappée Ce fut à l’hôpital qu’elle fut emmenée Et toi et tes amis vous furent tous arrêtés Tu passas tes exams mais tu fus recalé Tu ne pensais qu’a elle, t’étais sûr de l’aimer Tu partis au Népal peut-être pour l’oublier Et c’est à Katmandou que tu l’as retrouvée Mais elle avait changé ne voulait plus s’rappeler Les moments du passé étaient morts enterrés Elle cherchait ailleurs un paradis perdu Dans la came elle sombrait et tu t’en aperçus L’été soixante huit, l’été de tes misères Son corps tu as ramené dans une urne à son père Ton cœur est mort ce jour dans sa fumée légère Tu la contemples encore, urne sur une étagère.
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| Impression : Extraordinaire
Comme c'est triste ! mais si touchant ! merci ! xxxx |
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J’avais je le croyais il ni à guère longtemps, Tout plein, tout plein d’amis que je croisais souvent, Nous partagions les larmes, mais plus souvent les rires, Nous allions sans compter au fond de nos délires. Mais j’ai changé ma vie, fuit mes souv’nirs maudits, Je voulais rejeter de ma vie les bandits. Et j’y ai réussi, oui elle est belle ma vie. Chez ceux qui me regardent, je sens poindre l’envie. Mais vous, ou êtes vous ? Vous mes tendres amis, Je ne veux pas vous perdre, mais vous semblez si loin. Mon bonheur vous fait-il, vous taire dans votre coin. Allez, rions ensembles, et pour le bruit tant pis. Je veux croquer la vie, le bonheur à belles dents, Mais sans vous il me manque, de vrais, de bons moments. J’ai rencontré l’amour et je suis contagieuse, Ma pandémie à moi n’a rien de mystérieuse. Pour le bonheur à deux, j’ai signé des deux mains Mais avec vous en plus nous mettrons quatre mains
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| Impression : Extraordinaire
De si beaux mots pour panser mes p'tits maux !
Merci du fond du coeur ! Imagine se joint à moi pour te bizouiller frangin ! ;-) xxxx |
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Blog mis à jour le 06/07/2008 à 21:03:54
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