|
Un clavier, un écran Des mots et des images Et sortir d'un néant Tourner une autre page Au début se décrire Et vouloir peu à peu Se dire sans se dédire Et entrer dans le jeu Séduction implicite Inévitable danse Par les mots on s'invite On dit ce que l'on pense De vouloir en peut-être On essaie d'avancer Dans les mirages du net Et de ne rien fausser De messages en pensées D'évidences en pourquoi On se dit qu'on voudrait Et encore on y croit Echanger, contourner, Penser qu’on ne devrait pas Se livrer, se donner Mais on franchit le pas En avant, en arrière On hésite et on doute Et puis on se libère Et on poursuit la route Croire en tous les possibles Même si on sait déjà Que l'on est la cible D'un jeu qu'on ne maîtrise pas Se rencontrer ou pas Franchir cette barrière L'avenir nous dira Si nous devons le faire Un clavier, un écran Des mots et des images Et tout un devenir En instance de partage…
|
|
Impression : Extraordinaire
|
|
|
Nuits multicolores, paillettes et strass Funambules dans cet espace confiné Où les murs suintent de chaleur et de danses effrénées Enfiévrés les corps qui se collent Se déchirent, s'aiment La tête qui tourne et le sang qui faillit dans les jambes Eparpillés dans l'alcool de nos sentiments distillés Une main passée dans le dos Une invitation anodine Embarcation imminente pour la folie De toutes les grandeurs et dépendances Toi, tu es là, assise, frêle à regarder Les danseurs ivres qui tournoient Sur le rythme sensuel des guitares argentines Et sur tes lèvres se dessine un sourire discret Ce soir, les anges révèlent leur tendre secret... Alors c'est le songe qui t'emmène dans sa lumière Heureuse de tout ce qui te reste à découvrir Peut-être dans les bras de cet homme qui t'emporte Dans la musique et dans le rire...
|
|
Impression : Extraordinaire
|
|
|
J'en crois mon coeur Cette triste vie Fermée au bonheur D'une autre est suivie Ceux qu'en leurs amours Les destins éprouvent La haut se retrouvent Pour s'aimer toujours Dieu rassemble au ciel Les coeurs malheureux Et son paradis est ouvert pour eux
|
|
Impression : Extraordinaire
|
|
|
Tes lèvres étaient trop proches pour ne pas les cueillir Comme on embrasse une rose aux pétales fragiles Délicates merveilles vermeilles et agiles Frôlant la volupté, caressant le désir Effleurer ton baiser d’un tendre frémissement Lentement, suavement, si amoureusement Que tu ne saurais dire s’il s’agissait du vent Ou l’ombre de l’aimée, attendue si souvent Je ne sais distinguer rêve et réalité Pensant pouvoir t’aimer en toute liberté Je crois poser mes lèvres sur ta bouche de velours Comme si je t’embrassais les yeux fermés d’amour
|
|
Impression : Extraordinaire
|
|
|
Errol Garner est au piano Et joue un air - Misty, je crois. Allongée près du feu de bois Chatte Hermine fait le gros dos. A nouvel an, nouveaux visages Vais-je pouvoir vous oublier Ou bien reviendrez-vous hanter Mes nuits, mes rêves et mes voyages? Une seule chose est dommage. J'ai des remords - ou des regrets - D'avoir été aussi discret Dans l'expression de mes hommages. Il est minuit et c'est Noël Que faites-vous ce soir, ma belle? (http://www.youtube.com/watch?v=NvnVe5wBYuI&feature=related)
|
|
Impression : Extraordinaire
hé bien ! ... superbe. |
|