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Tu te la jouais bien barjo Quand on bourré d'idées rouges Et qu'on t'a dit : "Censure en gros Tout ce qui bouge." C'est pas exprès qu' t'étais débile Pauvre imbécile. Alors, de combat en combat, S'est formée ton intelligence. Tu sais qu'il n'y a ici-bas Que deux engeances : Les gens bien et les sal's fascistes Suiveur de pîste. T'as r'çu des félicitations De tous tes copains de misère Pour toutes les censures en faux-j'ton Que t'as fait faire On peut répondr' sans arguments En supprimant. Mais, malheureusement pour toi, Le peuple est moins idiot qu'tu crois Plus personn' croit à tes délires Tu cours au pire Rendez-vous quand on va voter, L'manipulé. Mais si t' es vraiment trop gêné De ne plus avoir rien à faire Tu peux toujours te recycler Chez tes p'tits frères. Immigr' vite en Corée du Nord Coquin de sort. |
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-Jamais un vers ne doit venir heurter l'oreille Et il faut pour cela le travailler longtemps Tu peux y arriver, j'en suis certain. Essaye ! - "Quand le vent en soufflant de son cri déchirant..." ? - Pour prononcer cela, il faut bien des souffrances ! Ne peux-tu y créer plus de fluidité ? Laisse aller ton esprit au gré de la cadence - "Nous fétions la victoir' d'un parti retrouvé" ? - Hélas, tu n'y es pas ! Oublions l'assonance La musique des vers, ami, n'est pas ton fort Fournis à ton lecteur au moins quelque pitance On sait qu'il aime bien l'association hardie, Poétique, brillante. En aurais-tu pour lui ? - "C'est la vie qui vaincra en repoussant la mort" ? - Essayons donc ailleurs. Au lecteur exigeant Fournis donc, je t'en prie, quelque rime assez riche Qu'il pourra savourer, dans son esprit, longtemps. - "Et en haut de l'affiche c'est ton nom qui s'affiche" ? - Refais, quitte à passer tout en profits ou pertes. - "Tes doigts moulent l'argile, ce n'est pas bien facile" ? - La muse ces temps-ci, brave homme, te déserte Ou prends-tu tes lecteurs tous pour des imbéciles ? T'avons-nous demandé des vers aussi simplets ? Rappelle-toi Mozart, Wagnert ou Ludwig Van Please, un peu de cadence : Musique ! S'il te plaît ! - "Tu penses à Bétovan toujours omniprésent" ! - Tu es désespérant. Faut-i pleurer ou rire D'un travail si grossier, d'un art si imparfait ? Dois-je te rappeler qu'en ce bas monde n'est... - "Pas poète qui veut. Je continue d'écrire" |
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Une vieille dame était venue voir son médecin en disant : "c'est curieux, je sens que j'ai des flatulences, pourtant le phénomène se produit sans le moindre bruit ni odeur. Oh, tenez, par exemple juste en ce moment !" Le médecin lui rédige rapidement une ordonnance et lui demande de repasser dans quinze jours. Au bout de ce délai, la vieille dame revient : "Les choses rentrent dans la normale. Elles ont maintenant une odeur, mais ne font toujours pas de bruit". Le docteur lui répond : "Bien ! Le problème des sinus étant réglé, nous allons maintenant nous occuper des tympans". |
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6 7 1 Q 9 7 1 Q é 3 6 7 1 Q é 3 7 1 10 20 plaisir 200 servir
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Un type fait la queue à la caisse de son supermarché quand il remarque qu'une petite blonde canon lui fait signe de la main et lui sourit. Il s'adresse à elle et dit gentiment : "Excusez-moi, est-ce que je vous connais?" Elle répond en souriant: "je peux me tromper, mais je pense que vous êtes le père d'un de mes enfants... " Les souvenirs du gars le renvoient vers la seule et unique fois où il a été infidèle, et il demande : "Nom d'un chien, ce ne serait pas vous la strip-teaseuse que j'ai niqué sur la table de billard devant tous mes copains lors d'une soirée bien arrosée, pendant que votre amie me flagellait avec un céleri mouillé et me poussait un concombre dans l' anus ?" "Euh, non", répond-elle, "moi je suis le professeur d'anglais de votre fils !!!" |
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Blog mis à jour le 08/09/2008 à 19:39:29
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