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Poèmes sylvavie - 1843154 

constat de ma vie.


vous avez tous vu que je ne mettais presque plus de texte.
vous avez tous vu que je mettais beaucoup de chansons en ce moment.
je pense que vous avez vu aussi mon agressivité en ce moment.
j'ai essayé ça pour essayer de surmonter certaines choses.
mais c'est pas moi ça.....
vous savez que c'est dur pour moi en ce moment.
comme le dit si bien mon kiné, je n'ai plus d'énergie.
et oui dur dur la vie des fois.
cette semaine, j'ai appris que je devrai vivre avec 300 euros
payer un loyer, payer les charges et essayer de survivre...
j'ai déjà vu cela dans mon enfance.
je n'ai pas encore trouvé de logement et faut pas rêver...pour retomber plus bas après..ça sert à rien.
plus envie de chercher des textes pour le moment.
je pars du 25 juin au 25 juillet pour essayer de décompressé.
une fois rentré, il me restera 3 semaines pour trouver un logement.
et la ça va être de plus en plus dur.
alors je voulais simplement vous prévenir, que si je m'exprime plus beaucoup....c'est que j'essaye de garder certaine choses pour moi-même comme je l'ai fait pendant de nombreuses années.
mais je tiens à vous dire MERCI pour tout ce que vous avez fait pour moi et pour tout ce que vous faîtes encore.
à tous.

je vous envoi juste avant la chanson que j'ai mis hier.

mercredi 11 juin 2008
22:53

Oeuvre originale
Auteur : sylvie

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Toutes mes pensées.

Chroniques FRANK - 770362 

CHRONIQUES TERRIENNES Chapitres 1 à 12


LA QUÊTE DU FION

Voir l'introduction


Chapitre 1

L’histoire se déroule il y a bien longtemps ! tout au début de l’humanité dans une tribu appelée les "crocs mignons" !!!

Évidemment toute tribu à son Chef celui ci se prénomme PRAGAMEL, c’est un homme d’un certain âge et de corpulence massive , très charismatique un rien l’habille !!! il a pour compagne une certaine DIOREPALA une magnifique femme aux yeux limpides que tous les hommes de la tribu lui envie !!! mais bon on ne touche pas à la femme du chef !!! c’est comme ça chez les "crocs mignons" !

Il y a aussi l’indomptable XIANA, fière arrogante et excentrique, elle fume des tiges de roseau et de temps en temps elle invite dans sa grotte quelques énergumènes ! elle leur fait boire une mixture rosée dont elle même abuse et finit sa soirée endormie sur une peau de bête !

Nous avons aussi chez les crocs mignon une certaine CANDYRATON, cette jeune femme aux yeux d’un bleu rare est très inventive : elle s’est construite un véhicule avec des roues ! et elle s’aventure loin de la tribu (faut dire qu’elle n’a pas toute sa tête la gamine) !!! maintenant cela fait plusieurs jours que XIANA n’a plus de nouvelle et oui la pauvre CANDYRATON se paume tout le temps !

Ya aussi le BRANK, un être chétif mais il fait l’objet d’une particularité qui étonne ses concitoyens ! oui le BRANK a plus de poils sur le corps que toute la tribu réunie mais aucun sur le crâne !!!

la suite une prochaine fois j'ai pas terminé de tailler des costards...

Chapitre 2

Ce matin là, le Brank, dès potron-jacquet, sorti de sa caverne en sifflotant le tube à la mode : « Allumer le feu » dont le refrain disait :

« Dès qu’on l’aura inventé !!
On pourra ma foué
Allumer le feu !
Allumer le feu ! »

Il avait plu des météorites toutes la nuit et comme le disait si bien le grand pouët néanderthalien Jakbrêle : » la plaine était fumante et brillait sous juillet », sauf qu’on était en Novembre et qu’il meulait grave.
Le Brank hâta le pas et se dirigea prestement vers la grotte du chef, Pragamel !!!Il pénétra dans l’antre de « vieille peau retournée ». C’est comme ça qu’ils appelaient le chef quand celui-ci n’était pas là. En effet, Pragamel, soit pour faire du style ou soit parce qu’il gatouillat, portait ses peaux d’ours non tannées et à l’envers : la fourrure en dedans et les morceaux de chairs sanguinolents à l’extérieur !!!
« J’aime bien cette couleur rouge « disait-il, « cela va bien avec mon teint rubicond » !
Pragamel était de mauvaise humeur ce matin. Diorepala, n’était pas là, vu qu’elle avait encore découchée mais ce n’était pas la raison de l’ire du vieux barbu.
« Je ne retrouve plus rien !!!Ni mes os de phacochères que j’avais pas fini de ronger, ni ma peau d’ours bleue, celle dont les viscères sont pourris, ma préférée !!!Plus rien !!!
Et le pire, regarde !!!Elle a lavé le mur où je faisais mes dessins, des chefs- d’œuvres !!! »
Le Brank se disait in petto que ces barbouillis à la con de petits bonhommes encerclant un mammouth super mal dessiné avec de la fiente de porc ne seraient une perte pour personne. Pragamel continuait de rouscailler :
« Ah ! Ces femelles !!! C’est sympa 5 minutes (Pragamel était préc-os) mais il ne faut jamais vivre avec !!!Toi, tu as fait le bon choi

jeudi 8 mai 2008
17:35

Oeuvre originale
Auteur : eve et frank

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Chroniques FRANK - 770362 

CHRONIQUES TERRIENNES Introduction


L’âge de la bouse-Introduction

Tout a commencé quand le sympathique Alibreville nous proposa un jeu de mots fort ludique nous permettant de mettre en scène certains membres affectueux dans des situations prédéfinies autant que cocasses. Nous nous prêtâmes bien volontiers à cet exercice de style qui vit germer sous les doigts gourds de quelques téméraires de petites histoires sans prétention mais souvent drolatiques. Sous la gentille férule de l’ami Africain, chacun allait de sa petite fiction humoristique. Eve, qui n’est pas la dernière pour la déconne, décida d’explorer un thème non imposé par le maître du jeu Gabonais en nous livrant une farce pré-hystérique de toute beauté.
Comme à mon habitude, je décidais de l’emboîter-il ne s’agissait que du pas, en l’occurrence-en écrivant une suite à ces aventures qui prenaient source dans les brumes mystérieuses de l’ « aube de l’humanité ».
Afin de donner corps à mon récit, j’entrepris de consulter Google afin d’éclairer ma lanterne et de puiser quelques renseignements précieux sur cette périodes de notre histoire…(vous avez remarqué : c’est souvent très chiant les introductions, c’est pour ça que l’on ne les lit jamais !!!). Et là, après quelques clics, je suis tombé non seulement des nues et sur le cul mais surtout sur les travaux du paléontologue Alsacien Jean (prononcez Chan) Paul Ion (1817-1902).
Je vous ferais gré du curriculum vitae de cet éminent professeur qui voua la majeure partie de son existence à l’étude d’une période de l’humanité très courte se situant entre le 3 Juin -61323 et le 24 Novembre -60435 avant notre ère soit exactement 888 ans.
Les travaux de l’illustre scientifique sont peu connus, voir négligés par les paléontologues d’opérettes genre Yves Coppens (comme cochons) et consorts (en fermant la porte svp, je chauffe pas pour dehors !) mais ils sont néanmoins d’un intérêt indéniable et d’une importance capitale.
En 1839, Jean (prononcez Chan) Paul Ion, frais émoulu de la faculté des pilleurs de tombes de Strasbourg et jeune marié (une certaine Pierrette Moulhaler à qui il avait proposé la botte en passant par la Lorraine avec ses gros sabots) avait décidé de passer sa lune de miel dans les Yvelines (au Vésinet)où un de ses proches parents possédait une belle propriété. Il occupait son temps à fouiller la culotte en coton de sa jeune épouse et les sous-bois de la forêt de Saint Germain en laye.
C’est le 11 Mai 1839 à 17H18 exactement que Jean (prononcez Chan, c’est la dernière fois que j’y dit) Paul Ion fit une découverte qui changea à jamais sa vie de jeune branlouteux diplômé : un petit galet de quartz rose érodé sur les bords (ce qui donnait au cailloux une forme de pétale de rose) et gravé en son centre, sur les deux faces, de se signe étrange :

@

Comme il était jeune marié, amoureux et un peu concon, il fit monter le galet en pendentif et l’offrit à sa jeune épouse (qui adorait les pétales de rose). Cette découverte minérale, témoignage de l’histoire humaine devient à ce jour : LA ROSE DE PIERRETTE.
Pendant plusieurs mois, Jean Paul Ion aidé de sa femme continua ses fouilles et mis à jour un site préhistorique fantastique : gravures rupestres, outils en silex et surtout une énorme plaque de pierre gravée de dessins et de signes &eacut

jeudi 8 mai 2008
17:27

Oeuvre originale
Auteur : Frank Vassal dit Brank(et bientôt Brak)

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Chroniques FRANK - 770362 

CHRONIQUES TERRIENNES-généralités et glossaire


Généralité

Les humains de cette époque se divisaient en deux catégories :
Les Ô (les mâles) et les  (les femelles)…certain(e)s se faisaient appeler les TrÂ-veut-l’Ô (tribu de l’ouest de notre Paris actuelle implantée essentiellement dans le Bois de Boulle-ôgne). Les ô et les â vivaient sur le mode tribal d’une cinquantaine d’individus environs dans des grottes naturelles ou dans des igloo en bouse séchée de mammouth.

Tribus principales et implantation :

-Les « Cros-mignons » (Saint Germain et ses environs)
-Les « Naimbus péroxydis » (Cergy Pontoise)
-Les Kaïra (Sarcelles, La Courneuve)
-Les Modos (tribu errante)
-Les Parigots (Paris )

Vie quotidienne et organisation sociale

Les tribus s’organisaient autour d’un binôme : un Ô et une Â. C’est l’addition de leur âge respectif qui leur donnait la fonction de chefs de la tribu.
Les ô et les â constituaient des binômes très tôt : les â étaient réglées à 8 ans et pouvaient enfanter jusqu’à 16 ans maximum, âge de la « mène au prose ». Mais comme elles avaient leurs cycles menstruels tous les jours (du coup elles étaient tout le temps un peu chiantes)et que leurs gestations ne duraient que 8 semaines, elles pouvaient avoir jusqu’à 50 enfants.
Quand un Ô sentait (vers 10 ans) que ça poussait dur dans son slip en peau, il remplissait celui-ci de cailloux de différentes grosseurs et allait parader devant les  pubères avec son gros paquet. Les  intéressées par le renflement suggestif du « sli-barre » détournaient la tête et le jeune pouvait ainsi choisir les hanches qui l’inspiraient le plus. Il balançait un coup de « matrique » derrière la tête de l’heureuse élue et la traînait par les cheveux jusqu’à sa grotte ou à son igloo de merde.
Les binômes ainsi constitués, les ô et les â passaient ensemble 8 ans afin de procréer. Ensuite ils se séparaient. Les enfants connaissaient leurs géniteurs mais étaient élevés par toute la tribu.
Après 8 ans, les pôpô et les mâmâ se séparaient, le devoir accompli. Commençaient pour eux une période des plus importantes : la quête du fion pour les Ô et du paf pour les  .Pendant cette quête, ces célibataires en puissance devenaient des « Meuh », le but de chaque « Meuh » étant de trouver la « Meuh Sœur ».Chaque Ô devait trouver sa  destinée qui avait bien entendu terminée son processus de procréation et était devenue : Mûre. Cette recherche de la Mûre était très compliquée, tant il était ardu de trouver sa moitié idéale. Pour cela, chaque ô collectait des os de mammouth de différentes tailles et partait à la recherche de la « Meuh Sœur » qu’il trouvait généralement dans une tribu différente de la sienne. Quand il avait repéré une â à son goût, il l’assommait avec l’os le plus gros (le fait-mûre) et l’entraînait à l’abris des regards pour la nuit de « no-nos ». Il devait ensuite utiliser l’os correspondant à la dimension de son sexe et l’introduire dans le fion de sa future (après 8 ans, l’organe sexuel des â se refermait…y’avait plus que ça comme trou à plaisir).Ce test osseux s’appelait : « Os-mose » Si l’os ne correspondait pas, ce qui arrivait fréquemment, l’â exprimait une sentence irrévocable : « Pas ce soir, chéri, j’ai mal à la nuque » et le couple se séparait dans l’instant. Parfois des ô peu scrupuleux utilisaient le « fait mûre » assommoir comme « Os-

jeudi 8 mai 2008
16:42

Oeuvre originale
Auteur : Frank Vassal

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Poèmes sylvavie - 1843154 

HOMMAGE A UNE AMIE DISPARUE


MICHELE

bientôt trois mois que tu n'es plus là
tu me manques énormément.
tu t'es battue pendant huit longues années
contre une sacrée maladie.

on y croyait toutes les deux
d'autres personnes y croyaient aussi
mais hélas,
la vie nous réserves des surprises.

une autre maladie est survenu très vite
on n'a même pas eu le temps de réagir
en trois jours de temps
tu n'était plus là...

je n'ai même pas eu le temps
de te dire au revoir
quarantes kilomètres nous séparès.

plein de personnes sont venus te voir
mais personnes ne m'a proposé de me prendre
tout le monde sait que je n'ai pas de permis
enfin bref, j'ai eu du mal à l'accepter.

oh oui on a eu des disputes
des coups de coléres
mais à chaque fois c'est toi
qui faisait le premier pas
par une visite, par un message.

on s'expliquait toute les deux
on pleurait un bon coup mais
on savait que cette amitié était belle.
et le reste n'avait pas d'importance.

tout les jours, je pense à toi
toi qui voulait m'aider à y voir
plus clair dans ma vie.

j'ai tellement esperer que tu t'en sorte
j'aurai voulu te revoir une derniére fois
pour te dire tout simplement
que jamais je ne t'oublierai.

ps : comment peut on parler espoir
quand on voit que la ça n'a pas marché
j'avais tellement espèrer pour elle.





mercredi 25 octobre 2006
06:14

Auteur : MOI SYLVIE

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Blog mis à jour le 06/10/2008 à 07:36:21



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