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6 ans ont passé depuis la première fois ou je l'avais vu à Salamanque. 6 années après, rien n'avait changé ou presque. Même cheveux blonds soleil, même yeux bleus océan. Mais moi; je n'étais plus la même. 2 jours & 3 nuits à s'aimer. Pygmalion et son oeuvre. Il me trouvait sublime.Je le fus Il me voulait toute. Je lui appartins. Même douceur tentatrice. Mêmes douleurs du plaisir. Même douleur. Redécouverte de mon corps,sous sa bouche, sous ses doigts. Sa voix -sa voie- si lintaine, si proche qui me supplie, ordonne, rassure. - Laisse toi faire. Laisse toi aller. Donne toi à moi, je ne te ferai aucun mal - Suce-moi - Ecarte les cuisses, offre toi plus encore. Viens Amour, jouis, tu es belle. Et moi; je me sentais revire,corps et coeurs tremblants. J'avais oublié les autres boucles blondes dans lesquelles je passais la main. Parce que je sais que c'est ainsi que j'ai toujours voulu être aimée. Un homme qui serait mo frère, mon ami-amant, mon ami aimant, grand prêtre du culte que je lui vouerai. Parce que je ne peux faire les choses à moitié. Si j'aie, c'est avec feu. * Alors pourquoi cette douleur Alyssia ? Pourquoi penser à ce mec qui ne t'aime pas et ne pourra jamais t'aimer avant de longues années. La Vérité est LA. Tu veux un homme qui t'adore et qui te révèle. Il est là ! Au plus profond de tes cuisses. Tu es une emmerdeuse *Certes, mais c'ets épéhmère. Il ets marié et vit en Angleterre. Cesse de te prendre la tête. Il est là pour l'instant amoureux. Réalise un peu que 6 ans après il t'aime toujours. Carpe Diem. Il t'aura a moins appris à savoir ce que tu ne veux pas à défaut de savoir ce que tu veux * Mais je sais ce que je veux. Non! Tu te mens à toi même. Tu te leurres pour éviter de te regarder en face. Cela te ferait bien trop mal. * Pourquoi me dis-tu des choses pareilles ? Tu me hais tant ? Oui. Mais ce n'est pas grave |
| Impression : Extraordinaire
Beau et mystérieux! |
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Le petit jour se lève lentement dessinant des ombres sur les murs de la chambre. Tu dors encore et durant quelques instants, je savoure ces moments ou je peux t'observer. Je regarde ton visage endormi et serein, je me penche sur toi et je dois résister à la tentation de passer une main dans tes cheveux, de les ébouriffer. Mais tu bouges, tu t'agites comme mû par le pressentiment de la sonnerie imminente du réveil. Je ferme les yeux tentant de retenir le temps encore un peu, de figer cet instant. Parce que dans un instant tu vas partir. Tu vas ouvrir les yeux, te réveiller, t'étirer en baillant. Puis tu vas t'assoir dans le lit et je vais voir ton dos large et puissant, familier. Et d'un instant à l'autre tu vas te lever, te pencher, ramasser ton pantalon. Et je vais entendre le cliquetis de la ceinture, ce ptit bruit toujours douloureux. Un signal de départ, bref et mécanique comme celui d'un train quittant la gare. Je reste allongée, le dos engourdi. Il nefaut pas que je te regarde maintenant. Avant de faire l'amour, ton visage est toujours ouvert, brillantn plein d'exaltation, comme si aucun obstacle n'existait. Ensuite, même ta nuque révèle que tu n'es déjà plus avec moi, mais ailleurs.. Je me sens vidée, à plat. Tu me pompes l'air et cet air tu vas le ramener avec toi. Tu te lèves, regarde l'heure. Et effectivement après la douche qui laisse des petites cascades le long de ton corps et des buées de rosées dans tes cheveux, tu t'habilles tandis que je contemple ton dos. Je pense au mot " amant" et tout à coup je respire mieux. Tu redeviens un être exotique, un chat mâme à demi sauvage qui va et vient , l'animal domestique d'une autre. A peine un être humain. La blessure s'allège, semble moins profonde. Et pourtant .. ça fait toujours aussi mal de savoir que tu es l'homme de mes rêves mais que tu te refuses à être l'homme de ma vie. |
| Impression : Excellente
Un texte à "sensations"... |
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Un homme et une femme. Rien que de très banal. Histoire vieille comme le monde. Un homme et une femme s'aiment. Mais s'aiment-ils vraiment? On ne le sait pas encore et cela n'a pas d'importance. Pas pour l'instant. Pour l'instant, c'est leur premier rendez-vous, disons un peu "sérieux". Il y a bien eu ces quelques baisers volés, comme ça, à la va-vite. Mais là ils ont décidé de précipiter un peu les choses. Il était temps, on se demandait quand cela arriverait. On avait envie de leur dire":Allez, décidez-vous, bon sang, la pendule tourne et elle ne s'arrêtera pas pour vous!" Peut-être nous ont-ils entendus? Il faudrait que l'on fasse un peu plus attention, ils vont finir par découvrir notre existence. Mais trêve de jacasserie, retrouvons-les au restaurant, lieu mythique où, traditionnellement chez les humains, naissent, et bien souvent meurent, les belles histoire d'amour... Elle, nous l'appellerons Elle: la trentaine mignonette, jupe, bottes, chemisier, moderne mais un zeste classique. Collant ou bas? d'ici, je ne vois pas, peut-être plus tard... Lui, et bien c'est Lui, je ne m'intéresse pas trop aux hommes, excusez-moi; on va dire 40 ans, brun, grand, voilà. La scène: un restaurant chinois. Ils rentrent, s'installent, Lui un peu emprunté, Elle un peu gênée. Personne de connu dans le coin. Ils se sourient, banalités échangés. Chacun sait pourquoi il est là. Plongée dans la carte:"tu prends quoi toi". Oui, pas facile. Alors le repas se déroule, comme ça, un peu pesant, un peu lourd de choses non-dites mais tellement désirées. Elle a déjà décidée qu'elle le suivrait chez lui. Après... elle ne sait pas trop. Lui sent qu'il doit lui proposer d'aller chez lui mais... Il se lance, elle accepte, un sourire passe sur leur visage, ils savent, bien sûr. Ils ont pris chacun leur voiture, on ne sait jamais. Lui est monté le premier, Elle a attendu puis est montée à son tour, on ne sait jamais. Petites joies des amours clandestines... Là nous sommes en face de deux options dans notre histoire. Elle a peur, n'est plus très sûre de vouloir ça, s'échappe, s'excuse, je suis navrée, jamais je n'aurai dû, Lui, ce n'est pas grave, je comprend tu sais,... L'autre: Elle le désire, son coeur bat très fort, elle sait que cela va se passer maintenant. Lui la regarde, s'approche :"je peux t'embrasser?". Elle, pour toute réponse, ferme les yeux, entrouvre sa bouche. Ils s'embrassent. Laissons-les quelques instants, laissons leurs corps faire connaissance. La suite dépend de ce baiser, de ce qui va passer par leurs souffles, la combinaison chimique qui va en résulter conditionnera l'après. Je sais, vous êtes impatients de connaître la suite. Ca y est, ils ont fini, ils se regardent. D'après vous Elle va t-elle faire le premier pas ou est-elle trop réservée pour cela? Et bien moi, car c'est moi qui commande lecteur, et bien moi je pense qu'Elle n'est plus dans son état normal, la Elle que tout le monde connaît, nous sommes là en présence de l'autre Elle, la secrète, la cachée. Elle l'amante. Elle lui prend la main, lui veut la toucher, pas si vite... Elle l'amène jusque dans la chambre, lui veut dire quelque chose, elle lui met un doigt sur la bouche:"Chut, ne dis rien". Elle lui fait signe de se coucher sur le lit, lui est un peu déboussolé, pas l'habitude de subir. Elle enlève ses bottes, elle n'aime pas les garder. S'approche du lit et de Lui, lui enlève ses chassures, son pantalon, son slip. Il est déjà en érection, on le compren |
| Impression : Extraordinaire
Impressionnant ! Très bon.
Il faudrait peut-être l'améliorer en situant mieux les personnages. A un moment, on sait plus qui fait quoi... |
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Ce soir je veux de l'orage, De la moiteur, de la rage, J'veux faire valser les idéaux Les idées fixes, les idées reçues J'me veux transie, haletante, Offerte, défaite J'me veux souillée, malmenée, Ecorchée, J'veux des morsures et des cris, J'veux qu'tu m'retournes,que tu m'secoues, Que tu m'ébranles J'veux qu'tu m'ravages en dedans J'veux prendre ton plaisir en plein visage J'veux qu'tu m'accuses de pas avoir été sage J'veux pas qu'tu m'aimes , J'veux qu'tu m'possèdes, J'veux qu'tu m'dépouilles De tous ce que je suis Et de tous ce que je ne suis pas encore, Puis j'veux qu'tu te r'habilles,et j'veux qu'tu te tires Je veux les larmes et leurs tourments
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| Impression : Excellente
Excellent ne convient pas, je préfère ébouriffant!
Chapeau bas. |
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Blog mis à jour le 12/10/2008 à 20:09:48
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