|
|  |
Liens \ Textes
|
Face à moi tu as brisé ton sourire aussi bien mon coeur peut-être que tu as raion mais songe au lendemain les jours qui viendront annonceront ton sort j'ai peur,qu'il restera ni paix ni espoir je ne serai plus de ceux qui meurent quand leur bien-aimé s'en va comme ça pour un rien,pour un rien Tout départ redonnera vie à une vie je suis las !!!! <img border=0 alt="Coeur brisé --> :-... " src="http://www.affection.org/forum/smiley/apart.gif" align=middle> |
| Impression : Extraordinaire
très beau.. |
|
|
Errol Garner est au piano Et joue un air - Misty, je crois. Allongée près du feu de bois Chatte Hermine fait le gros dos. A nouvel an, nouveaux visages Vais-je pouvoir vous oublier Ou bien reviendrez-vous hanter Mes nuits, mes rêves et mes voyages? Une seule chose est dommage. J'ai des remords - ou des regrets - D'avoir été aussi discret Dans l'expression de mes hommages. Il est minuit et c'est Noël Que faites-vous ce soir, ma belle? (http://www.youtube.com/watch?v=NvnVe5wBYuI&feature=related)
|
| Impression : Extraordinaire
Superbe |
|
|
Poème trouvé - sous forme manuscrite - dans les archives de ma maman, et pas de son écriture; donc probablement écrit par une de ses amies du côté des années 1920. Placé ici en souvenir d'une époque où les femmes étaient des femmes et où poètesses et poétes, même amateurs, savaient encore ce que poésie veut dire Qu’importe si pour vous la Muse ne m’inspire, Je suis très en colère et je brûle d’écrire. Au risque je le crains de rimer de travers, Je ne saurais ce soir vous répondre qu’en vers N’est-ce pas là d’ailleurs la manière parfaite De dire élégamment ce qu’on a dans la tête ? Et je veux, cher ami, aimant la vérité Prouver par A plus B votre stupidité. Oui, je veux vous montrer en un style impeccable, Pour vous faire enrager, ce dont on est capable, Je veux vous gronder fort, vous faire les gros yeux, Vous déclarer tout net que ce n’est pas sérieux. Dans vos lettres surtout, ces « Denise Chérie » Lorsque je les reçois me laissent ahurie, Vraiment, mon cher Robert, vous perdez votre temps De vous éprendre ainsi de mes dix-neuf printemps. Quoi que vous en pensiez, ce n’est pas réciproque, Ne le sera jamais et de vous je me moque Vous ne me croyez pas car, hélas, je le sais Vous n’avez jusqu’ici connu que des succès. Vous avez jusqu’ici fait votre petit maître; Vous y prenez plaisir et vous croyez peut-être Qu’il suffit d’être tendre et de dire : « Rompez ! » Pour être irrésistible. Et bien vous vous trompez ! Vous avez longuement éprouvé le système Et, qu’on le veuille ou non, il faut que l’on vous aime ; C’est montrer, croyez-moi, beaucoup de prétention : Si c’est la règle, ami, moi j’en suis l’exception. Jouez les Roméo, les Don Juan en herbe, Faites dans le métier un numéro superbe; Allez, beau papillon, butiner sur les fleurs, Achevez dans Paris votre moisson de cœurs! Oui, dans le monde entier poursuivez vos conquêtes, Faites par un regard tourner toutes les têtes, Mais laissez, je vous prie, sous peine de courroux Une petite fleur bleue qui ne veut pas de vous.
|
| Impression : Extraordinaire
c'est à s'incliner... |
|
|
Je ne sais plus me cacher derrière ce silence Faire semblant d’être heureuse Comme si de rien n’était Et crever à petit feu! Est-ce que tu crois vraiment qu'on puisse faire semblant? Est-ce que tu crois qu’on peut vivre sans y penser ? Moi, je n’y parviens pas ! Dans mon cœur, il n’y a que toi Que je sens si loin de moi, Je sais le mal que je t’ai fait Je sais ! Mais je sais aussi tout le reste Je sais mon amour ! Je sais cette envie terrible de combler ton cœur ! Je sais cette quête absolue de ton âme ! Je sais mon désir de vivre ! Je sais tout ça avec toi et rien que pour toi ! Je sais tout simplement comme je t’aime ! Mais, je ne sais plus comment te toucher Je ne sais plus comment te le dire Je ne sais plus comment t’approcher Je ne sais plus comment lutter contre cette indifférence qui ne te ressemble pas... Plus personne pour comprendre ma peine ! Plus personne pour comprendre mes rêves ! Plus personne qui puisse comprendre tout ce Mal ! Je ne sais plus me cacher derrière ce silence Faire semblant d’être heureuse Comme si de rien n’était Et crever à petit feu! Est-ce que tu crois vraiment qu'on puisse faire semblant? Est-ce que tu crois qu’on peut vivre sans y penser ? Moi, je n’y parviens pas ! Et puis vivre sans, je n’y songe même pas Car sans toi, qu’est-ce que vivre ? Si seulement je pouvais tout effacer Si seulement… Que devient l’ombre de mes pas ? Est-elle encore suivie cette ombre ? Tout ce chemin parcouru… Toute cette route… Toutes ces heures… Pas en vain ! Florence |
| Impression : Extraordinaire
Très beau... |
|
|
Parce que c'était écrit Et parce que c'était nous Et parce que c'est la vie Et que le monde est fou Se connaître et se plaire Au détour d'un regard Et se dire qu'on va faire De nos vies, une histoire Alors on fonce à deux Dans un décor de film Et on comprend si peu Que déjà on s'abîme Et des heures et des jours De musiques en voyages On fait à deux le tour D'un probable mirage Mais on ne le sait pas On avance et on vit Et c'est la vie qui va Et le temps passe ainsi De rêves en évidences Avec des larmes aussi On apprend finalement A retenir nos cris On sait qu’on n’ira pas Aussi loin qu'on voulait On revient sur nos pas Et puis on réessaie On tourne et puis on vire On rembobine le fil On hurle et on délire Et puis on se défile Après quelques errances On sait qu’on ne devrait pas On hésite et on pense Et puis on passe le pas Le départ, la rupture, La souffrance et les pleurs Et comme une cassure On se noie en plein leurre Partir sans revenir Et se garder pourtant Des moments de plaisir Des instants émouvants De vies en corps qui passent De tout le monde en personne On veut trouver une place Mais c'est le glas qui sonne Se retrouver ailleurs En espérant trouver Le calme et le bonheur Une vraie sérénité Et on est juste avide De trouver autre chose Mais le cœur est à vide Et rempli d'ecchymoses On essaie bien pourtant De croire en l'autre un peu On dit "avec le temps" On dit que… si on veut… Construire différemment Ailleurs et autre part Changer radicalement Et retrouver l'espoir Mythe ou réalité On continue quand même A essayer d'aimer A vouloir qu'on nous aime Ce n'est pas se mentir Que de vouloir trouver Dans un autre désir Une autre vérité Mais c'est si difficile Quand on a l'impression De n'avoir pas fini Complètement la chanson Celle qui disait toujours Et qui voulait longtemps Aujourd'hui, mon amour, Je pleure comme une enfant Parce que c'était écrit Et parce que c'était nous Parce que la vie, tu vois, Ca veut rien dire du tout… Claudia |
| Impression : Extraordinaire
Chapeau, c'est superbe... |
|
Page 1
Suivant >>
Blog mis à jour le 07/10/2008 à 16:41:08
|  | |