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le front est ridé peine sous la charge des perles glissent à chaque pas pas un cri de trop juste un encouragement à continuer, à passer les ornières le temps est fracturé le corps est brisé broyé, épuisé, toujours à la tâche qui aurait trahi le masque le labeur, les cailloux le ruissellement de la pluie. une tête prise au collet harnachée, dénaturée, esseulée se débattant dans sa cage dorée. se lever tôt, se coucher tard toujours à pied, jamais en retard tu nous as obligés à y croire |
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je me laisse porter l'appel des vents l'appel du large du sable chaud des dunes, des flots des vagues et du ressac quel est donc le jour quelle était l'heure à quel carrefour ai-je donc perdu ma route le silence s'est dispersé mes remords ont leur houle m'inondent les veines les bruits charrient les épraves à la source de mes rêves.
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ce petit espace-temps qui ne peut s'effacer pur! vois comme il tombe ne se déploie que par les blessures que tu crois faire vivre encore jamais parole creuse juste un regard accroché parole flèche heureuse c'est ce qui a le plus compté accroché à un blason vert tendre et encore blanc la blessure s'est ancrée dans le corps silencieux un regard l'a percé comme une tendre flèche |
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tambours de miel fifres d'ébène qu'ai-je entendu chez elle clairons salvateurs belles chansons des sirènes soufflez, chantez les tempêtes orages troublés de rêves espaces laissés incertains vivre sans elle trop loin communion, renaissance vendange union, errance, tant d'ivresse de bonheur sous un air limpide d'une coupe monte ô splendeur un chant s'élève et en nous vibre au bord de la mer un marin aspire à retrouver un puissant et éternel bonheur celui qui fait trembler son pauvre coeur
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Ecoute le choeur des sirènes; laisse-toi mourir à la vie entends la sève coule encore un peu je te prie c'est le bonheur que tu découvres le bonheur celui d'une reine De l'avoir entendu te chanter à l'oreille. tu ne peux oublier rien de pareil |
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