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Poèmes Gimel - 986228 

Réveille toi


En lisant tes écrits, je lève un coin du voile
Solitaire et secrète tu ne veux pas paraître
Mais pugnace et têtu, il faut que je dévoile
Cette femme cachée que je voudrais connaître

Tes mots sur le papier parlent d’une douleur
Il semble que certains s’en soient pris à ton cœur
Mais qui donc sont ils donc, ces monstres pervertis
Pour t’avoir fait souffrir à regretter la vie

Il émane de toi au delà de l’amour
Un besoin d’amitié que tu ne peux cacher
Tu conjugues si bien, tu conjugues toujours
Cette nécessité d’aimer de partager

Tel un oiseau blessé, tu pardonnes au chasseur
Mais tu t’automutiles oubliant de t’aimer
Réservant ta tendresse aux tiens, à l’âme sœur
Mais je vois tu commences de nouveau à rêver

Réveille toi mon ange, libère enfin tes rêves
Vole vers la lumière et fais donc une trêve
La vie te tend les bras, ne la refuse pas
Repousse loin de toi les affres du trépas





vendredi 28 octobre 2005
14:45

Oeuvre originale
Auteur : Gimel dédié à Karine

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Poèmes Gimel - 986228 

La fleur au fusil.






L’artillerie est prête les fusils astiqués
Un peu comme si la guerre venait d’être déclarée
Dans leurs belles tenues, ils ressemblent aux guerriers
Leurs cibles sont seulement que les noirs sangliers.

Les chiens se font la voix, ils savent qu’il est l’heure
Qu’ils vont pouvoir humer de nouveau les odeurs
De l’étrange bête noire, l’ennemi héréditaire
Qui parfois leur inflige des blessures sanguinaires.

Oui vous l’avez compris la chasse reprend ses droits
Ils seront des milliers, les nemrods du dimanche
A débusquer la bête qui dormait sous les branches
Se croyant à l’abri dans ces paisibles endroits.

Si l’on pouvait seulement lorsque la nuit s’étend
Voir la harde faire le compte des blessés des absents
Entendre gémir la laie vautrée dans la pierraille
Qui pleure ses petits tombés sous la mitraille.

Faut il tuer pour vivre ou bien pour le plaisir
Se poser la question, c’est déjà réagir
Si je suis né chasseur, je suis dev’nu perplexe
Et maintenant mon arme c’est un simple reflex.




samedi 10 septembre 2005
17:00

Oeuvre originale
Auteur : Gimel

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Comme je le disait dans le vrac,c'est un coup de coeur, j'aime beaucoup ... mais demain au zabriiiiiiiiiiiiissss :p

Poèmes Féline - 1301487

Mon mari


Quand il n'était que mon amant
Mon Dieu comme il était charmant !
Mais, depuis qu'il est mon mari,
Il est un peu moins gentil !
Quand il n'était que mon amant,
Il avait des baisers troublants,
De ces baisers pleins de passion
Qui coupent la respiration,
Qui vous coupent : jambes et bras,
Qui vous coupent tout ! Vous voyez ça
Aujourd'hui, si j'ose tenter,
Le plus innocent des baisers,
Il s'essuie du revers de la main :
"Tu m'as mis du rouge, c'est malin
Ha ! depuis qu'il est mon mari
Il est un peu moins gentil !

Quand il n'était que mon amant,
Pour m'appeler, très tendrement,
Il trouvait toujours quelque chose
Il disait : "Mon p'tit canard bleu
Mon joli pigeon rose",
Oui !.., mais, maintenant
Il a changé, c'est évident
Y a plus de canard, ni d'bleu,
Ni de rose ! Et mon prénom ?
J'crois bien qu'il l'a oublié.
Quand il veut m'appeler, il fait : Hè…
Ha, depuis qu'il est mon mari
Il est un peu moins gentil !

Quand il n'était que mon amant,
Il m'emmenait au restaurant.
Les meilleurs crus, les meilleurs plats,
Rien n'était trop bon pour moi.
Maintenant, je fais la cuisine moi-même,
Et je varie les menus à l'extrême.
A chaque nouveau plat succulent,
J'attends qu'il y goûte.., le cœur battant
"Chéri, que dis-tu de ce plat nouveau ?"
"J'en dis rien. C'est jamais qu'du veau !
Ha ! depuis qu'il est mon mari
Il est un peu moins gentil !

Quand il n'était que mon amant
Ma fête était un événement !
Jamais il n'aurait oublié,
Gentiment, de m'la souhaiter.
Et de m'offrir un cadeau. .
Evidemment, c'était trop beau !
Quand je dis "Voici le mois de mai,
C'est bientôt ma fête, tu sais" ?
Il fait : "Encore ? Tu exagères !
C'était déjà l'année dernière" !
Ha ! depuis qu'il est mon mari
Il est beaucoup moins gentil !

Quand il n'était que mon amant,
Il était tendre et prévenant.
Si, nous promenant, d'aventure,
Je tordais un peu ma chaussure,
Aussitôt.., il se précipitait :
"Tu t'es fait mal, mon petit poulet"?
Aujourd'hui, le même accident,
m'attire ce propos mordant :
"Enfin, c'est extraordinaire !
Tu passes ton temps...
A te foutre par terre" !
Ha ! depuis ou'il est mon mari
Il est beaucoup moins gentil !

Quand il n'était que mon amant,
Mon Dieu ! qu'il était donc charmant !
Et j'ai cru qu'ça allait durer,
Alors, bien sûr, je l'ai épousé !
Si j'avais su… évidemment !
Mais voilà, on ne sait pas… avant !
Si je n'étais certaine qu'c'est bien lui
J'le reconnaîtrais plus aujourd'hui !
J'aimerais retrouver toutes ses caresses
Et ses petits mots pleins de tendresse.
Eh ! bien, j'les ai retrouvés.
Sans blague. Oui, oui, vraiment.

Depuis hier,… j'ai un amant !!!


samedi 10 septembre 2005
10:13

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lol, c'est tellement vrai ...

Poèmes Gimel - 986228 

Rimes en l’air.






Un poème une chanson et des rimes légères
Du bonheur comme rançon tralalala lalère
Ah je m’suis pas forcé pour cette rime en l’air
Mais vous en souriez, j’ai bien fait de la faire

Quel plaisir de savoir que derrière votre écran
Vous souriez gentiment seulement en me lisant
Continuez je vous prie c’est la ma récompense
Et je ne boude pas tant ma joie est immense.

Mais peut-être vous vouliez une envolée lyrique
Genre : je verse une larme sur la pierre glacée
Du tombeau maléfique qui garde comme cloîtrés
Les souvenirs joyeux de mes amours antiques.

Ou bien vous espériez que d’une plume légère
Je vous parle d’amour tralalala lalère
Oui je sais cette fois franchement j’exagère
L’amour mérite une rime en forme de prière.

Rimez bien vous aussi, je m’en vais de ce pas
Avant que le trépas, sous la pierre me conduise
Vous écrire quelques vers avant que ceux d’en bas
Aient fait de ma carcasse une image qui me nuise.






vendredi 9 septembre 2005
18:58

Oeuvre originale
Auteur : Gimel

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Poèmes Stéphyna - 1232028

Le secret



Tu le sais n’est-ce pas
Que nous allons plonger doucement
Que nous allons pêcher
Que nous ne voulons que ça.

Tu me dis trop souvent ton impatience
Et moi de déplorer ton absence,
Nos corps se parlent déjà
Ils n’en peuvent plus d’attendre.

Tu sais bien que nous allons faire
La chose, l’évidence.
Nos mains toutes gênées,
Nos cœurs en éveil, nos bouches
Mille fois mordues, la fuite des regards,
Tu sais tout cela comme moi,
Et pourtant nous allons dormir ensemble,
N’est-ce pas ?
Longtemps, très longtemps,
Sans rien dire à personne ;
Pas même a nous.

jeudi 8 septembre 2005
22:12

Auteur : Sophie

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