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Quand l'histoire finit S'installe la mélancolie Souvenirs heureux Des moments à deux Des derniers sourires des éclats de rires Tristesse et nostalgie De la perte de ma vie Réapprendre à aimer A penser, à rêver Tout oublier De l'être aimé. |
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Soit que par égale puissance L'affection, et le désir Débattent de la jouissance Du bien, dont se veulent saisir : Si vous voulez leur droit choisir, Vous trouverez sans fiction, Que le désir en tout plaisir Suivra toujours l'affection |
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Le froid attaque vos corps La mort guette sur le port La barque tangue sur la mer Le vent souffle sur l'eau amère Vous tremblez de peur, mes amis Il gèle, vos yeux poussent des cris Vous dîtes ne plus avoir de coeur Tant celui-ci peine à battre encore Et moi, je ne sens rien Aucun mal, aucun bien Mon coeur n'aime plus, mais Ne craint plus ces plaies Je suis insensible, comme un intrus Je lance un défi à ceux qui ne m'ont crue Aimer souvent ça fait mal Et détester n'a aucun charme Se protéger, tels deux mots d'ordre De la bassesse de nos désordres La neutralité peut s'enfreindre S'en rapprocher sans l'atteindre Une tranquillité contre les drames Un refuge, une paix pour l'âme.
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J’erre de cœur en cœur A mendier une ration d’amour De quoi vivre un peu chaque jour De quoi faire mourir ma peur Pour ne plus être pour être Pour ne plus être qu’une ombre Errant sur terre en surnombre Très seul et plus piètre Traversant le temps Le corps affamé Le cœur enflammé Sans vie et sans passion J’erre de cimetière en cimetière A envier les enterrés Que la mort a libérés D’une existence pénitentiaire Emmuré au fond de moi Pour protéger une âme meurtrie Blessée a coups de mépris Ou il neige tous les mois Las d’être un intrus, las de moi Sur cette propriété privée Ou il me faut toujours rêver Pour me retrouver chez moi J’erre de nuage en nuage Pour m’évader de l’enfer Avant l’ultime transfert Avant le dernier voyage Vers la fin de mon errance N’ayant qu’un corps a déposer Pour enfin me reposer Du fardeau des endurances
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Je ne vous demande pas de m'aimer, Je ne vous demande pas de m'adorer... Je veux juste que vous me compreniez, Que vous ne vous fassiez pas de mauvaises idées... La première fois que vous me rencontrez, Je parle peu, je suis renfermée... Comme un homme froid vous me percevez, Et ce n'est pas cela que je souhaite montrer... Car je suis tout le contraire de cela, J'ai un coeur, mais je suis timide voilà... Ma timidité est une maladie chez moi, Elle fait de moi ce que je ne suis pas... Au fil du temps, vous me découvrirez, Et peut-être votre vision va changer... Ma vraie personne est malheureusement cachée, C'est avec le temps qu'elle pointe le bout de son nez...
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