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Liens \ Textes
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J’ai découvert la poésie Des anonymes aux grands auteurs L’apprentissage de ses écrits M’emplisse de joie et de bonheur Et de ses dialectes subtils Imprégnés ou non de vécu Mon plaisir est indélébile Je n’en suis pas encore repu L’envie me prend de vous contez Ce qui me passe par la tête Je me jette à l’eau sans filets Pour partager cet air de fête Mon humeur glisse au grè du vent Emporté par la brise chance Pensées semées amoureusement Le tout arrosé d’espérance Ses petits vers qui caracolent Formant une douce mélopée Mon esprits, vogue, s’égare, s’envole Prenant la rime à contre pieds Si vous lisez ses mots jetés Imaginez moi souriante Assise derrière mon clavier Attendant rêveuse, impatiente De pouvoir m’enivrer encore De ses trésors que vous couchez Sur un papier parsemé d’or Devant mes yeux émerveillés
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| Impression : Extraordinaire
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Il y a ceux du 1er , la famille "comme il faut" Qui bouffe du poulet froid en badant les infos. Qu’a entendu des trucs mais qui mettait plus fort: -« C’est horrible, vous savez ! ces feux dans le Vercors ! » Et le type du 2ème qui sort son chien le soir, Il passe devant leur porte, mais il veut pas d’histoires. Et puis, il a pas l’temps, Sultan à faire pisser. Et puis au chien aussi, il luit met des raclées. Le chômeur du 3ème, il aime pas la police -"Je suis pas une balance et puis c’est pas mon fils. Et le père était bien, il était jamais saoul. Même que parfois l’dimanche, il me payait un coup. » Les petits vieux d’en face, ben, eux ils avaient peur. De la mère surtout, ils lui prêtaient du beurre… Des fois Raymond disait : »je vais aller leur dire » Mais Janine voulait pas, ça pouvait être pire. Et le costaud d’en haut, fallait pas le faire chier ! Quand ça gueulait trop fort, il tapait au plancher. Alors ça s’arrêtait de crier de gémir ça sanglotait un peu mais il pouvait dormir. -« Mais, nous, tous les voisins, Monsieur le Commissaire, Même si on avait su, qu’est ce qu’on aurait pu faire ? Et puis quand on l’croisait, le p’tit dans l’escalier, Il disait rien, Monsieur…il disait rien…jamais. »
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| Impression : Extraordinaire
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Au lit l'autre soir avec ma femme, la température montait rapidement ! Au moment de passer aux choses sérieuses, elle m'arrêta et me dit: - "Non, mon amour, je ne le sens pas bien..." Puis elle ajouta: "Je n'ai pas spécialement envie, je voudrais juste que tu me tiennes dans tes bras. Tu n'es pas assez en phase avec mes besoins émotionnels de femme pour que j'aie envie de satisfaire tes besoins sexuels d'homme !" A mon regard ébahi, elle enchaîna : "Je voudrais que tu m'aimes pour ce que je suis et non pour ce que je fais pour toi au lit". Comprenant que rien ne se passerait ce soir-là, je n'insistai pas et je m'endormis. Quelques temps après, comme j'avais des congés à récupérer, je décidai de passer la journée avec elle. Après un dîner dans un petit restaurant sympa, je l'emmenai dans un grand magasin de mode où je l'invitai à essayer divers vêtements sous mon regard intéressé. Pendant un long moment, elle essaya tout ce qui tombait sous ses yeux et parada devant moi comme une star. Finalement, deux robes retinrent spécialement son attention. Comme elle ne savait pas se décider, je lui laissai entendre qu'elle prendrait bien les deux. A l'étage suivant se trouvait le rayon des chaussures : une paire neuve par robe semblait indispensable. Une jolie paire de boucles d'oreilles lui faisait de l'oeil : hop, dans le panier ! Croyez-moi, ses yeux brillaient de plus en plus ! Je la connais, je voyais monter en elle une forme d'excitation indescriptible. Elle voulut même me tester, voir jusqu'où j'irais, car elle s'intéressa aux bracelets de tennis. Elle n'a jamais tenu une raquette, mais bon... Je répondis oui. Puis il y eut quelques paires de bas, de la lingerie, un foulard, les rayons parfum et maquillage et encore quelques bricoles. Finalement, elle me regarda avec des yeux pétillants comme du champagne, et dit : - "Ca va être cher tout ça, on passe à la caisse ?" Quand je répondis : - "Non, mon amour, je ne le sens pas bien...", son visage devint béat d'étonnement et sa bouche resta ouverte. je lui dis alors : - "Je n'ai pas spécialement envie, je voulais simplement te voir habillée ainsi. Tu n'es pas assez en phase avec mes capacités financières d'homme pour que je puisse satisfaire tes désirs d'achats de femme." Et comme elle me regardait avec des yeux assassins, j'ajoutai : "Je voudrais que tu m'aimes pour ce que je suis et non pour ce que je t'achète !" Bon sang, que ça fait du bien !
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| Impression : Extraordinaire
elle est trop bonne celle là bravo taren,je suis
fou de rire...et merci d'egayer des journées comme celle là,merci beaucoup |
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Je t'aime dit très tôt apporte trop d'illusions, Je t'aime dit trop vite manque de sincérité, Je t'aime dit très vite manque de vérité, Je t'aime dit très tôt apporte souvent déceptions, J'ai trop à donner pour dès le départ louper ce que je suis sûr d'exprimer autrement que par ces mots A condition qu'elle veuille m'écouter je voudrai lui laisser De moi un souvenir Pour cela je vais lui donner une envie de revenir Je lui ferai écouter mon parfum elle entendra mon visage lui murmurer par un court passage de mes doigts chanter le long de ses seins de mes yeux lui dire qu'encore je voudrai la voir crier l'entendre se donner dans le creux de mes mains A la découverte de son intimité de la sentir se dévoiler hors de sa timidité Et avec moi se déchaîner Pour tout cela je ne veux pas te dire ces mots Dès le départ tu pourrais avoir peur et je pourrai louper ces instants de bonheur je ne veux pas te laisser partir si tôt A cause d'une malheureuse phrase qui n'a plus de sens J'ai déjà trop risqué et trop perdu "Je t'aime" je ne le dirai que lorsque je serai sûr Que ces mots ne seront pas perçus comme une offense...
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| Impression : Extraordinaire
j'aime l'amour sur tous les fronts |
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D’un fil de soie léger, aérien Tu œuvres et tisses inlassablement De belles rencontres et des nouveaux liens Assise ainsi derrière ton écran Et point d’ennemis pris dans tes filets Juste quelques rires gardés en goûter De fil en post, tu t’ouvres à la vie Sur les ondes du net, à communiquer Petite épeire tu te sens grandis A voir tes amis se mobiliser Avec tendresse et spontanéité Ils cherchent avec toi, un ptit nid douillet Un petit coin au sec ou tu pourras poser Les cocons de ta vie, le fruit de tes amours Les voir ainsi grandir à l’abri des dangers Insouciants des tumultes à l’aube d’un nouveau jour Et Devant cet élan de générosité Où culminent leurs gestes désintéressés Tu te demandes toi, comment les remercier Tu n’as rien à offrir……. Sinon ton amitié
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| Impression : Extraordinaire
tu n'as rien à offrir si ce n'est ton amitié et ta dovotion... |
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Blog mis à jour le 07/10/2008 à 14:18:20
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