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Poèmes Rubis - 1012529

L’envie me prend .......



J’ai découvert la poésie
Des anonymes aux grands auteurs
L’apprentissage de ses écrits
M’emplisse de joie et de bonheur

Et de ses dialectes subtils
Imprégnés ou non de vécu
Mon plaisir est indélébile
Je n’en suis pas encore repu

L’envie me prend de vous contez
Ce qui me passe par la tête
Je me jette à l’eau sans filets
Pour partager cet air de fête

Mon humeur glisse au grè du vent
Emporté par la brise chance
Pensées semées amoureusement
Le tout arrosé d’espérance

Ses petits vers qui caracolent
Formant une douce mélopée
Mon esprits, vogue, s’égare, s’envole
Prenant la rime à contre pieds

Si vous lisez ses mots jetés
Imaginez moi souriante
Assise derrière mon clavier
Attendant rêveuse, impatiente

De pouvoir m’enivrer encore
De ses trésors que vous couchez
Sur un papier parsemé d’or
Devant mes yeux émerveillés




vendredi 20 juillet 2007
12:58

Oeuvre originale
Auteur : Rubis63

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Poèmes FRANK - 770362 

LES VOISINS (un fait divers...)


Il y a ceux du 1er , la famille "comme il faut"
Qui bouffe du poulet froid en badant les infos.
Qu’a entendu des trucs mais qui mettait plus fort:
-« C’est horrible, vous savez ! ces feux dans le Vercors ! »

Et le type du 2ème qui sort son chien le soir,
Il passe devant leur porte, mais il veut pas d’histoires.
Et puis, il a pas l’temps, Sultan à faire pisser.
Et puis au chien aussi, il luit met des raclées.

Le chômeur du 3ème, il aime pas la police
-"Je suis pas une balance et puis c’est pas mon fils.
Et le père était bien, il était jamais saoul.
Même que parfois l’dimanche, il me payait un coup. »

Les petits vieux d’en face, ben, eux ils avaient peur.
De la mère surtout, ils lui prêtaient du beurre…
Des fois Raymond disait : »je vais aller leur dire »
Mais Janine voulait pas, ça pouvait être pire.

Et le costaud d’en haut, fallait pas le faire chier !
Quand ça gueulait trop fort, il tapait au plancher.
Alors ça s’arrêtait de crier de gémir
ça sanglotait un peu mais il pouvait dormir.

-« Mais, nous, tous les voisins, Monsieur le Commissaire,
Même si on avait su, qu’est ce qu’on aurait pu faire ?
Et puis quand on l’croisait, le p’tit dans l’escalier,
Il disait rien, Monsieur…il disait rien…jamais. »

jeudi 27 juillet 2006
22:34

Oeuvre originale
Auteur : Frank Vassal

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Histoires drôles Orzo bimba & Tarentino - 558574 

Chérie, je t'aime


Au lit l'autre soir avec ma femme, la température montait rapidement !
Au moment de passer aux choses sérieuses, elle m'arrêta et me dit:
- "Non, mon amour, je ne le sens pas bien..."
Puis elle ajouta:
"Je n'ai pas spécialement envie, je voudrais juste que tu me tiennes dans tes bras.

Tu n'es pas assez en phase avec mes besoins émotionnels de femme pour que j'aie envie de satisfaire tes besoins sexuels d'homme !"
A mon regard ébahi, elle enchaîna :
"Je voudrais que tu m'aimes pour ce que je suis et non pour ce que je fais pour toi au lit".
Comprenant que rien ne se passerait ce soir-là, je n'insistai pas et je m'endormis.
Quelques temps après, comme j'avais des congés à récupérer, je décidai de passer la journée avec elle.
Après un dîner dans un petit restaurant sympa, je l'emmenai dans un grand magasin de mode où je l'invitai à essayer divers vêtements sous mon regard intéressé.
Pendant un long moment, elle essaya tout ce qui tombait sous ses yeux et parada devant moi comme une star.
Finalement, deux robes retinrent spécialement son attention.
Comme elle ne savait pas se décider, je lui laissai entendre qu'elle prendrait bien les deux.
A l'étage suivant se trouvait le rayon des chaussures : une paire neuve par robe semblait indispensable.
Une jolie paire de boucles d'oreilles lui faisait de l'oeil : hop, dans le panier !
Croyez-moi, ses yeux brillaient de plus en plus ! Je la connais, je voyais monter en elle une forme d'excitation indescriptible.
Elle voulut même me tester, voir jusqu'où j'irais, car elle s'intéressa aux bracelets de tennis.

Elle n'a jamais tenu une raquette, mais bon... Je répondis oui.
Puis il y eut quelques paires de bas, de la lingerie, un foulard,
les rayons parfum et maquillage et encore quelques bricoles.

Finalement, elle me regarda avec des yeux pétillants comme du champagne, et dit :
- "Ca va être cher tout ça, on passe à la caisse ?"
Quand je répondis :
- "Non, mon amour, je ne le sens pas bien...", son visage devint béat d'étonnement et sa bouche resta ouverte.
je lui dis alors :
- "Je n'ai pas spécialement envie, je voulais simplement te voir habillée ainsi. Tu n'es pas assez en phase avec mes capacités financières d'homme pour que je puisse satisfaire tes désirs d'achats de femme."
Et comme elle me regardait avec des yeux assassins, j'ajoutai :
"Je voudrais que tu m'aimes pour ce que je suis et non pour ce que je t'achète !"

Bon sang, que ça fait du bien !

mercredi 12 avril 2006
09:46

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elle est trop bonne celle là bravo taren,je suis fou de rire...et merci d'egayer des journées comme celle là,merci beaucoup

Poèmes Orzo bimba & Tarentino - 558574 

love from


Je t'aime dit très tôt
apporte trop d'illusions,
Je t'aime dit trop vite
manque de sincérité,
Je t'aime dit très vite
manque de vérité,
Je t'aime dit très tôt
apporte souvent déceptions,
J'ai trop à donner
pour dès le départ louper
ce que je suis sûr d'exprimer
autrement que par ces mots
A condition qu'elle veuille m'écouter
je voudrai lui laisser
De moi un souvenir
Pour cela je vais lui donner
une envie de revenir
Je lui ferai écouter mon parfum
elle entendra mon visage
lui murmurer par un court passage
de mes doigts chanter le long de ses seins
de mes yeux lui dire qu'encore
je voudrai la voir crier
l'entendre se donner dans le creux de mes mains
A la découverte de son intimité
de la sentir se dévoiler hors de sa timidité
Et avec moi se déchaîner
Pour tout cela je ne veux pas te dire ces mots
Dès le départ tu pourrais avoir peur
et je pourrai louper ces instants de bonheur
je ne veux pas te laisser partir si tôt
A cause d'une malheureuse phrase qui n'a plus de sens
J'ai déjà trop risqué et trop perdu
"Je t'aime" je ne le dirai que lorsque je serai sûr
Que ces mots ne seront pas perçus comme une offense...


vendredi 31 mars 2006
09:25

Oeuvre originale
Auteur : Personnellement moi même

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34 Commentaires
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j'aime l'amour sur tous les fronts

Poèmes Rubis - 1012529

..Sur ta toile..




D’un fil de soie léger, aérien
Tu œuvres et tisses inlassablement
De belles rencontres et des nouveaux liens
Assise ainsi derrière ton écran

Et point d’ennemis pris dans tes filets
Juste quelques rires gardés en goûter

De fil en post, tu t’ouvres à la vie
Sur les ondes du net, à communiquer
Petite épeire tu te sens grandis
A voir tes amis se mobiliser

Avec tendresse et spontanéité
Ils cherchent avec toi, un ptit nid douillet

Un petit coin au sec ou tu pourras poser
Les cocons de ta vie, le fruit de tes amours
Les voir ainsi grandir à l’abri des dangers
Insouciants des tumultes à l’aube d’un nouveau jour

Et Devant cet élan de générosité
Où culminent leurs gestes désintéressés


Tu te demandes toi, comment les remercier
Tu n’as rien à offrir……. Sinon ton amitié






vendredi 7 janvier 2005
10:45

Oeuvre originale
Auteur : Rubis63

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51 Commentaires
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tu n'as rien à offrir si ce n'est ton amitié et ta dovotion...

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Blog mis à jour le 07/10/2008 à 14:18:20



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