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Liens \ Forums
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Bienvenue à tous et à toutes ... Ce forum que je vais nommer mon "EDEN", est un endroit que je veux plein de sérénité, de douceur, de sincérité ... Je souhaite que vous puissiez y venir échanger vos idées, vos impressions, vos écrits, y publier vos textes et vos poèmes... ceux des auteurs que vous aimez ... mais aussi vous créer des amitiés ... en partageant vos goûts, vos peines, vos joies, vos rires aussi .... avec un peu de folie ... comme les enfants savent si bien le faire ... Ici, pas de vulgarité, pas de règlements de compte, pas de rixes verbales, je ne le tolèrerai pas ... Je vous attends dans cet "EDEN" pour vous faire respirer un peu de bonheur ... tout simplement ...
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un ch'tit forum pour le plaisir de lire des mots en vrac, des mots pour rien, des mots d'âmes, des mots qui viennent, comme ça, sans les chercher ... vous gênez pas, chuis pas égoïste, on partage des mots qui viennent, des mots qui craignent, sans censure, sans bavure, de ces mots qui nous plaisent, de ces mots qui nous tiennent, de ceux qui font vibrer, de ceux qui font aimer, rêver, sourire, revivre des mots que l'on murmure, des mots que l'on susurre, des mots doux, des mots tendres, mots durs, mots sûrs, mots purs
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on se connait depuis un sacré bout de temps, tu as toujours étais la quand je n'allais pas bien. alors au nom de l'amitié, je voudrai que tu mettes tes textes ici et j'aimerai que tu ne partes pas de ce site. je vais mettre les miens et j'invite qui veux pour mettre ces écrits ici. ce forum n'est pas un défouloir, c'est seulement pour le plaisir d'écrire justement. je commence par ce texte Un jour ... on ne vas pas bien moralement impression de déranger tout le monde impression d'être nulle en tout impression d'avoir raté une grande partie de sa vie impression de ne plus exister dans sa propre famille on, n'a plus envie de rien on voudrait tout laisser tomber pourquoi voir des personnes se disputer pour des choses qui n'en veulent pas la peine que ça soit réel ou virtuel pourquoi toujours chercher à provoquer les autres allant même jusqu'à les ignorer et à les rabaisser au plus bas de leur capacité moi je voulais défendre certaines personnes et je suis devenu agressive pourtant je suis pas comme ça Me renfermant sur moi malgré tout mais quand on s'attaque à des personnes que j'estime il est tout à fait normal de les défendre et d'être présente du moins moi je le pense c'est tout, non, comme le disais une certaine personne je ne suis pas mère thèrasa loin de la,,,, et oui tout ça c'est moi certain diront c'est sa faute si vous voulez...qu'importe, le fait est que je ne supporte plus certaines choses tant besoin d'aide et de paix en ce moment tant besoin d une présence à coté de moi, ma meilleure amie me manque énormément je sais ici je ne suis pas seule je suis bien entourée mais dans ma vrai vie ce n'est pas le cas, et moi toute seule j'arrive pas à assumer,, pas la force ni l'envi pour le moment petit passage à vide fatigue morale et physique et comme on dit ça ira mieux demain mercredi 30 juillet 2008 23:23 Oeuvre originale Auteur : sylvie |
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T'as les mots qui racolent sur une gueule d'inventaire Tout en haut sous ton front dans tes yeux d'acajous Qu'on dirait qu't'as fouillé dans l'tiroir à colères Qu'on dirait qu't'es tombé d'un nuage à genoux C'est la rime qui t'efface dans tes nuits de lumières Sous la lampe à déprime quand t'arrives contre jour Qu'on dirait qu't'as vendu des visages de misère Pour du vent qu'on imprime sur papier de velours Avec plein ton chapeau, avec plein ta vitrine. Plein tes rêves d'insensés, dans un coin dans ton cœur. Quand ta voix pour casser fait sa rime assassine. Face à tant d'éventails face aux pleurs pour des leurres . Dans tes planques halogènes au plancher trop chauffant. Quand tes mains te retiennent des claviers trop grinçants. À fouiller dans ta lettre les humeurs dans ta veine . À nous tendre des miettes à nous tendre du vent . Dans ta langue sans faux-pas découpée de rancunes. Dissipant des senteurs des couleurs du plein ciel. L'aube grise des pleurs ou tes yeux se consument. Aux visions camouflées sur fins fonds d'aquarelles. T'es du bluff pardonné du brillant dans ton ventre. Pour tes yeux parsemés de pépites aux éclats. Pour ton bec azuré des ivresses pour des encres. Pour ta mine crève-coeur à la tête des rois. T'as l'cheveux Rock n'roll et ta danse de derviche. T'as du rêve maquillé des faux airs du printemps. T'es du poil à gratter qu'a bouffé du caniche. À toujours rechercher dans la rose des vents. C'est la clope que t'oublies en fumées de prières C'est l'amour qu'a jauni des absences et de toi C'est la trace dans tes lignes qu'ont fait l'tour de la terre Poursuivant ton nuage à demeure sous un toit T'es la mer bavarde quand les mauves transpirent Comme un cri qu'on effleure au matin rouge sang Des goélands au ressac où les gueules chavirent Où tu chantes les heurts au plus clair de tes dents À saper du kaki dans tes vertes rengaines À défendre ta plume il faut bien que tu vives À la Une à la haine ton drapeau pour maraine Brancardier dans tes veines comme coule l'eau vive Aux syllabes noyées comme on meurt en sourdine Aux satires de l'ode dans tes sables mourants Au bastringue de Berlioz… d'Ophélie sa copine T'as la gueul' du hasard à croquer du carcan T'es pas toi, tu t'consoles T'es tout l'monde et pourtant On dirait qu't'es poète, t'es du rêve qui fout le camp Le sale type Jacques Gourvennec |
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Blog mis à jour le 12/10/2008 à 11:02:54
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