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Bienvenue à tous et à toutes ... Ce forum que je vais nommer mon "EDEN", est un endroit que je veux plein de sérénité, de douceur, de sincérité ... Je souhaite que vous puissiez y venir échanger vos idées, vos impressions, vos écrits, y publier vos textes et vos poèmes... ceux des auteurs que vous aimez ... mais aussi vous créer des amitiés ... en partageant vos goûts, vos peines, vos joies, vos rires aussi .... avec un peu de folie ... comme les enfants savent si bien le faire ... Ici, pas de vulgarité, pas de règlements de compte, pas de rixes verbales, je ne le tolèrerai pas ... Je vous attends dans cet "EDEN" pour vous faire respirer un peu de bonheur ... tout simplement ...
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Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant D'une femme inconnue, et que j'aime, et qui m'aime, Et qui n'est, chaque fois, ni tout à fait la même Ni tout à fait une autre, et m'aime et me comprend. Car elle me comprend, et mon coeur transparent Pour elle seule, hélas ! cesse d'être un problème Pour elle seule, et les moiteurs de mon front blême, Elle seule les sait rafraîchir, en pleurant. Est-elle brune, blonde ou rousse ? --Je l'ignore. Son nom ? Je me souviens qu'il est doux et sonore Comme ceux des aimés que la Vie exila. Son regard est pareil au regard des statues, Et pour sa voix, lointaine, et calme, et grave, elle a L'inflexion des voix chères qui se sont tues.
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| Impression : Extraordinaire
le plus beau des poèmes ... pour moi... |
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Je jette le rêve à l'océan Tel un caillou dans le néant, Il sera proie aux vagues immenses Qui le noient vite dans le silence, Il deviendra un souvenir Pondu en face de l'avenir. Je jette le temps au sablier Avec l'espoir des vœux priés, Il fléchira dans un miroir Hélas l'envers d'une autre histoire Avec la touche d'un ton cruel Qui voit la vie d'un œil réel. Je jette le vent dans le filet Aux mailles qui serrent l'air exilé, Il portera une gloire cousue Sur les épaules des feuilles déchues, Versera l'eau dans un nuage Qui fournira le grand orage. Je jette la plume dans la douleur Elle me revient pleine de couleurs, Elle écrira avec du charme La joie qui fait des jets de larmes, Elle pleurera la fin prévue D'un conte d'amour à son début. Je jette la lune au cendrier Il fera noir à l'encrier, Il coulera des vers en braises Qui chutent du haut d'une falaise, Et gèlera la noie des grêles Quand la terre fait l'étreint du ciel. Je jette le sable dans le désert Et les étoiles dans l'univers, Ils tourneront dans un manège Dans un cratère qui les protège, Ils reviendront danser la nuit, Le jour un drame qui les punit. Je jette la goutte qui fait la mer Ou le marin vit et prospère, Il pêchera à l'hameçon L'espoir d'avoir un gros poisson, Suivant le doigt de la boussole Qui le ramène vivant au sol. Kader... |
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Dans la parade des grands poètes Brillants des pieds jusqu'à la tête, Pousse la foret sous chaque pas Ou les oiseaux fondent des toits, Dorment les œufs au fond des nids Sous l'aile aux plumes justes et unies. Dans la bataille des grands poètes Qui se termine par une fête, Pousse la fleur dans chaque fusil Dans le bouquet des rêves choisis, Plonge le poisson l'écaille au bain Ou l'encre saoule tel le vin. Dans la tournée des grands poètes Au chant de gloire qui se répète, Dansent les herbes sur la colline Le vent qui porte l'averse fine, Verse le pré l'odeur du thé Qui hume la joie et la santé. Dans la cavale des grands poètes Dans une poursuite qui ne s'arrête, Derrière le flaire d'un peu de paix Munis d'une plume et d'une épée, Brisant le fer de la prison Qui les sépare de l'horizon. Dans l'aventure des grands poètes Errant une chance à l'aveuglette, Sur un chemin très loin du corps Dans les nuages ou le vent dort, Armés d'une mine gelée sous l'eau Aux jet des laves des précieux mots. Dans le voyage des grands poètes Au gré des vents et des tempêtes, Sculptant les dunes du grand désert Ou le soleil est un repère, Accompagnés d'un art doué Qui joint la chance à leurs souhaits. Kader... |
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Je me souviens du jour où je t’ai rencontré Le soleil t’éclairait le vent te balançait A quelques pieds du sol tu récitais des vers c’était l’été sur terre je buvais tes paroles Je me souviens de toi dans ces jours de septembre lorsque arriva l’automne et que tu fis la moue. le monde s’endormait toi tu veillais encore ta beauté sans pareille, devint irrésistible Tu craignais pour ta vie devant changer d’habit Et que je te vis nue étendue sur le sol, Avec timidité tu t’éloignas de moi Alors tu rougis sous la lumière d’octobre. Alain http://www.mespoemes.net/recreation |
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Blog mis à jour le 12/10/2008 à 20:20:38
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