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Favoris \ Albums photos
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La citerne portugaise d'El Jadida dans l'enceinte de la "cité Portugaise" La citerne portugaise Cette vaste salle souterraine et voûtée faisait partie du château fort construit en 1514 par les Portugais. Elle servit probablement de salle d'armes avant d'être utilisée comme réserve d'eau. Sur un plan carré de 34 m de coté, elle comporte six nerfs dont les voûtes d'arêtes reposent sur 25 colonnes et piliers. La travée centrale est percée d'un large oculus par où se déverse la lumière du jour qui produit par réflexion sur l'eau de la citerne, un surprenant effet de miroir imprégnant le lieu d'une étrange atmosphère qui séduisit Orson Welles au point qu'il y tourna certaines séquences de son film Othello. Quelques scènes des films le retour de l'étalon noir, produit par Francis Ford Coppola et Harem, d'Arthur Joffé, ont également été tournées ici. NB : Aprés le tournage du film Américains « Sahara » s'est déroulé en Mai 2004 le tournage du film Iznogood du réalisateur Patrick Braoudé avec Michaël Youn en temps que grand Vizir et le regrétté Jacques Villeret comme Calife. Et je dois ajouter également que la cité portugaise témoigne d’une richesse humanitaire, culturelle, spirituelle et religieuse par son histoire, son identité, mais aussi et surtout par les lieux de culte qu’elle renferme : une mosquée avec son minaret unique, des églises, des synagogues, des chapelles, quatre zaouiats et une école coranique. Elle constitue ainsi un espace de tolérance, de fraternité et de paix. L’installation de nouvels habitants issus de la Communauté Européenne vient confirmer cette vérité historique, (Français, Belges, Anglais, Suisses, Danois, Franco-Algériens et mêmes des Américains) au sein de la Cité dans un cadre marqué par le bon voisinage, l’amitié et le respect de l’autre, en adhérant en tant que membres dynamiques qui ne cessent d’apporter leur soutien et leur savoir faire en matière d’action associative.
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La Kasbah des Oudayas est une ville dans la ville, un peu à part dans Rabat, aujourd'hui encore plus qu'hier. Construite au XIIème siècle par les Almohades, elle s'appelait à l'origine Mehdiya. C'est la kasbah qui a donné son nom à la ville. Le ribat est en effet un couvent fortifié et c'est ici que s'installèrent des moines-soldats qui partaient en guerre sainte en Espagne conter les chrétiens. Le ribat devint le "Ribat El Fath", Ribat de la victoire ... Rabat. Lorsque les Morisques, les Andalous chassés d'Espagne, y débarquèrent au début du XVIIème siècle, elle prit le nom de Kasbah Andalouse et devint même une République autonome de corsaires (avec Salé) de 1621 à 1647. C'est en 1833, lorsque la tribu Oudaya chassée de Fès par le sultan Moulay Abderrahman s'y installa, qu'on lui donna définitivement le nom de Kasbah des Oudayas (ou Kasbah des Oudaïas). Le "village" des Oudaïas tel qu'on le connaît aujourd'hui est assez récent et date de la fin du XIXème début du XXème siècle. La kasbah, en effet, à part le palais n'abritait que quelques maisons cossues de militaires, ainsi que des habitats de fortune. La kasbah est à l'origine un ouvrage militaire et aménagée essentiellement pour constituer une forteresse imprenable. C'est au demeurant pour la qualité de sa Kasbah, que Rabat a eu le privilège de devenir une capitale impériale par la grâce du sultan Mohammed Ben Abdellah (1757-1790), qui lassé des révoltes des populations de Fès et Marrakech en fit son ultime refuge. C'est pour préserver son caractère de place forte que médina et kasbah des Oudayas ne furent jamais réunies et conservèrent leurs caractéristiques propres. Lorsqu'on pénètre dans l'enceinte des Oudaïas par l'imposante et magnifique porte Bab-Al-Oudaïas ou Bab El Kébir, on remarque tout de suite l'influence Andalouse. Tout ici rappelle l'Espagne, les murs uniformément recouverts de chaux, la couleur bleue omniprésente, les ruelles pavées, les portes massives aux moulures colorées, le fer forgé ... L'été, les rues étroites sont délicieusement fraîches et toujours propres. Les habitants des Oudayas ont su préserver ce site. Les maisons sont bien entretenues et magnifiquement fleuries...
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Je me souviens de ce matin de Février Où je sentais que le monde me souriait Je me suis réveillée et quitter mon oreiller Pour commencer une journée ensoleillée On s’est retrouvé comme des hirondelles La terre enchantée s’est faite plus belle Quand tu m’as éloigné des murs de prison Et m’emmener voire une magique saison A notre arrivée, Oued El Maleh était désert Il entama soudainement une mélodieuse air En voyant nos âmes s’enivrant de joyeux sons Et nos cœurs chantant une douce chanson Loin de la ville, dans ce lumineux espace La lumière du jour apaisa notre vie lasse Et plana un doux parfum de jouvence Que l’amour nous a rendu en récompense Tu m’as fait découvert un réel univers Dont j’ai admiré son vêtement vert Où les fleurs constellèrent dans tes yeux Et dansèrent en nous voyant amoureux Le vaste univers se réjouit de ce jour En écoutant les coups de notre amour Et nos corps frémissants d’une fièvre Que nous avons tiédit avec nos lèvres
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C'est magnifique!
Quelle belle metaphore, des images pleines de vie ! |
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Blog mis à jour le 30/08/2008 à 05:07:17
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