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Allez vous-en ! millitaires ! Allez vous-en ! de nos terres ! Laissez revivre la Terre , La Terre ne peut plus se taire . Allez vous en! faux notaires ! Vous n'avez plus rien à faire ! Allez vous-en ! millitaires ! Vous avez perdu la guerre ... Allez vous-en ! sur le champs, Laissez repousser nos champs . Pour nous,civils,c'est devoir , De garder nos territoires . Allez vous-en ! et faire vite , Laissez à nous, faire la suite, Pour nous,civils,c'est avec De l'amour,qu'on fait des mecs... Allez vous en ! demi tour ! Laissez à nous,les secours ! Pour nous,civils,l'entraide , çà fait partie des remédes. Allez vous en !et partez ! Faites demi tour et sortez ! Pour nous,la vie,c'est semence, Pour vous,la vie, c'est potence... Allez vous en ! rendez vous ! Répondez au garde à vous ! Pour nous,civils,c'est la forme, Qui ordonne à l'uniforme. Allez vous en !sauvez vous ! Allez chez vous ! barrez vous ! Pour nous,civils,c'est l'amour, Qui fait tomber les vautours...
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Non! c'est la faute à moi, Si les carreaux se brisent, Ce n'est pas de ta faute . Etant trop sûr de soi, Engendre des bêtises, Engendre des fausses-notes... Non!c'est la faute à moi, Si je te fais attendre Sur le seuil de ta porte. Brisant ta grande joie, Grillant ta foi si tendre, Croyant que tu es forte.. Ce n'est pas de ta faute, Si le temps coule et roule Sur une abstaite image, Deux brouillards entre cotes, Ressemblants à la foule, Ressemblante aux mirages... Non! c'est la faute à moi , Si les saisons repassent , Sur nos âges et nos ombres. En exigeant des lois , Effaçant toute trace , Des passions claires ou sombres. Ce n'est pas de ta faute, C'est la faute à ce moi , A ces trèfles,à ce bois ; C'est la faute à ton pôte, Enraciné au bord D'un mont glacé et mort... Non! c'est la faute à moi, Si les duels aux sabres , Sur des carreaux de marbre; En échiquier sans roi , Où le fou et la reine , Jouant leur mise en scéne. Ce n'est pas de ta faute , Si les signes clignotent , Si les coupes s'accotent ; C'est la faute à ces signes, C'est la faute à la vigne , Et aux têtes qui sautent... Non! c'est la faute à moi...
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La vie est une question Si difficile à répondre Un ensemble en fractions Un bout à bout à étendre La vie cette équation Est à multiple inconnus Révelant sa solution Par intuition méconnue La vie est une fiction Qui nous parâit si réelle Une vitre à réfractions Où le génie se révele La vie est une caution Qui garantie le retour Une hostie, une oblation Mais une issue de secours... La vie est une friction Qui nous chatouille les corps Une poignée d'afflictions Et à dieu tous nos remords La vie est une passion Un amour à l'infini Ardent feu à fissions Et un trône indéfini La vie est une lotion Faisant souffrir nos mercures Un savoir, une notation Qui nous pousse à faire une cure La vie est une potion A vertus insoupçonnables Une balance à deux notions Et une justice pardonnable... La vie est une action Donnée aux gens de vouloir Un acte de volution Conjugant être et avoir La vie est une ration D'une dite tarte de temps Par contre sa crémation Est la cerise du printemps La vie est une fonction Un devoir ,un alliage Une union de deux portions Mais à unique héritage La vie est une station Un rendez-vous de voyage Un port ,une orientation Et un départ sans bagages...
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Tous les beaux faux-mots vides, Les sons sans résonnance. Les mots cons et perfides, Les souffles sans essence.. Tout de go,ils décident, Et comme un beau hasard, De chercher le bon guide, Dans leur tréfonds couloir.. Au palais de la bouche, Sur mâchoire à denture, Un mot savant de souche, Entenda leur murmures.. Leur disant de sa touche, En quittant sa posture: "A cause des choses louches, Vous voilez le futur?.. Soyez un air subtil , Demandant les hauteurs, Et tous vos mêtaux vils, Changent en prisme à couleurs.. Grâce à son feu docile, Tirée de ses châteaux, On dirait opercule, Mais ce n'est qu'un radeau..."
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J'avais,si tellement,cru. J'étais sûr et certain. J'étais cuit..j'étais cru.. Bien mangé comme un pain. A présent,quelques bruits, Dans un souffle de haine, Me disant qu'aujourd'hui, Je ne vaux plus la peine. Moi je te dis mille"N", Dans un souffle de vie, Merci beaucoup ma reine Pour tout ce beau récit. T'as touché coeur et veines. T'as fourché crôute et mie. Me gorgeant de ta chaine, Fasciée à rubis. Jetant le bout de fil, En fermant toute grille. Pour un maudit profil, Tu me tue à l'aiguille. O! beau paon de ville ! O! passion sans patience ! Moi! ton pauvre débile, Tranquille..est ma conscience... (mais je crois encore en toi)
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Blog mis à jour le 12/10/2008 à 23:21:44
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