Accueil | Connexion
Sweet-Eden ! - 833184
Ignorer les liens de navigation.
Favoris

Textes \ Poèmes Ultimate One - 1131184 

Si tu veux...…


Allez viens, je t'emmène dans mon jardin où les printemps sentent bon, les étés transpirent, les automnes perdent la tête et les hivers meurent de froid, allez viens, je t'emmène dans mon jardin...si tu veux bien...
Je t'emmènerai voir la mer et ses beautés, ses vagues, ses rochers,son ciel étoilé...
Je t'emmènerai loin, très loin, et si l'hiver surprenait notre amour,je le réchaufferai au creux de mes mains et je te donnerai des ‘Je t'aime’ toujours, je t'emmènerai loin, très loin...
Allez viens, je t’emmène...si tu veux bien…

Même si je sais bien, que tu t'en es allée sur ton chemin, même si je sais bien... Je t'emmènerai peut-être...un demain...si tu veux bien...


mardi 5 août 2008
23:06

Oeuvre originale

Ajouter à vos coups de coeur

Exprimez votre opinion
Impression

24 Commentaires
Impression : Extraordinaire

Waou!! C'est beau..

Textes \ Poèmes Ultimate One - 1131184 

Lettre a Joëlle


Hier je suis allé au magasin avec ta mère. Elle se sens bien seule depuis que tu n'es plus la, alors j'essaye de passer du temps avec elle. Enfin bref. Ont magasinaient tranquillement quand tout a coup, Marc est arrivé. Il s'est jeté sur moi et a commencer a me lancer des bêtises. Il a dit qu'a cause de moi tu avais viré lesbienne. Que a cause de moi tu ne téléphonais plus a tes amis. Que a cause de moi il était seul. Mais surtout que à cause de moi...tu étais partit. Il a vraiment réussis a me faire mal. J'avais les yeux pleins de larmes et sa colère me faisait de la peine. Je ne comprenais pas ce que j'avais bien pus lui faire pour qu'il m'en veuille ainsi. Ta mère est rester la impuissante. Elle ne pouvait pas rien dire. C'est la que j'ai vus, qu’elle avait mal elle aussi. Puis nous sommes parties...et nous avons éclaté en sanglot. Je l'aie pris dans mes bras. Je réussissais presque a sentir sa douleur sortir de son corps.

Sur le chemin du retour nous avons beaucoup parler. Et ce que je n'aurais jamais crus arriva. Elle ma confier un secret que tu lui avais un jour dit. Elle ma dit:
Tu sais Bianca... Joëlle n’était pas homosexuelle. Elle n’aimait aucunement les femmes. Elle t'aimait toi tout simplement. Elle ma dit un jour que la seule femme qu'elle serais capable d'aimer d'un amour véritable étais toi. Elle t'aimait profondément.

Elle ma aussi dit que elle t'avais entendue bien des fois pleurer la nuit lorsque nous avions cesser de nous parler. Que tout ce que tu espérais au fond de toi c’était que notre amitié réapparaisse avant que tu nous quittes.

Du coup j'ai tout compris. J'ai compris que ce n’étais pas important que tu décèdes dans mes bras ou non. Tout ce qui importe a présent, c’est que je sois heureuse en pensent a toi et non malheureuse. Et c'est ce qui arrive. Hier pour la première fois,je me suis endormie sans pleurer. ET ce matin pour la première fois, je me suis lever le coeur léger. Je n'avais pas les yeux bouffis et je n'avais pas de boule dans la gorge.

Je remercie ta mère de m'y avoir aider.
Je t'aime tendrement Joëlle.
Je te promets que personne ne prendra ta place dans mon coeur

mardi 27 novembre 2007
16:54

Ajouter à vos coups de coeur

Exprimez votre opinion
Impression

30 Commentaires
Impression : Extraordinaire


Textes \ Poèmes Gladys-abs-un-mois - 835521

La libertade


Mes ongles égratignent ce mur taché de sang séché
Combien de visages en larmes sont venus s’y cogner
Cette odeur d’urine imprègne mon âme javellisée
La grande porte vient de s’ouvrir devant moi
Libre enfin je suis une autre, mais je suis enfin moi
Sur cette colline je vais monter pour me cacher
Loin du bruit et des cris haineux des malveillants
Allongée sur l’herbe à peine humide je vais me ressourcer
J’imagine que celui qui était mien viendra boire mes larmes
A mes pieds il va s’agenouiller remontant ses mains doucement
Sur ce corps torturé par ses geôliers puissants
Ensemble nous allons parcourir ce monde dans notre imagination
Ensemble main dans la main enfin vivre avec tant de passion

dimanche 22 octobre 2006
08:16

Oeuvre originale
Auteur : Gladys

Ajouter à vos coups de coeur

Exprimez votre opinion
Impression

28 Commentaires
Impression : Extraordinaire


Textes \ Poèmes Gladys-abs-un-mois - 835521

L'Irlandais


L’herbe est encore toute mouillée
La pluie n’a cessé de tomber
Je cours comme une adolescente
Dans cette masse verdoyante
J’aime sentir les gouttes
Qui glissent jusqu’à ma bouche
Je me laisse tomber, et roule
Sifflotant une ballade Irlandaise
Mes yeux s’entrouvrent, il est là
Se met à genoux, les mains juxtaposées
Je l’observe avec tant d’intensité
Que sur ma bouche, il dépose un léger baiser
Il m’aide à me lever délicatement jusqu’à lui
Pour me prendre dans ses bras
Loin des vivants il va me conduire


mardi 17 octobre 2006
02:44

Oeuvre originale
Auteur : Gladys

Ajouter à vos coups de coeur

Exprimez votre opinion
Impression

14 Commentaires
Impression : Extraordinaire


Textes \ Poèmes Gladys-abs-un-mois - 835521

Un rêve éveillé



Je viens rejoindre votre espace
Votre empire votre univers
Laissez cette porte entrouverte
Que je m’impose sur votre découverte
Je saliverai votre peau, suavement
Mes doigts pianoteront cette complainte
Jouissant et haletant doucement
Telle une marquise peinte
J’élèverai mon corps, sur le vôtre
Me basculant de haut en bas
Epuisée par vos caresses inventées
Je me glisserai vers ce rêve éveillé

dimanche 28 mai 2006
20:49

Oeuvre originale
Auteur : Gladys

Ajouter à vos coups de coeur

Exprimez votre opinion
Impression

10 Commentaires
Impression : Extraordinaire

  Page 1   Suivant >>

Blog mis à jour le 13/10/2008 à 23:21:54



Traitement en cours...

Créé et hébergé par Capit