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J’aimerais me lever bien plus tôt qu’elle pour lui préparer un petit déjeuner au lit dont elle m’en dira des nouvelles. J’aimerais lui préparer d’excellents petits plats même si je ne suis pas un cordon bleu ! J’aimerais lui préparer un bon bain relaxant lorsqu’elle rentre de son boulot quelque peu éreintée. A l’improviste, j’aimerais lui dire de monter dans la voiture avec son petit nécessaire de voyage, lui dire de se laisser guider et l’emmène où je l’aime, là-bas ensemble. J’aimerais par ma présence, par un regard soigner toutes ses peines. J’aimerais m’enivrer de l’odeur de l’étoffe sur laquelle elle a laissé son parfum. J’aimerais qu’elle continue de me réprimander quand je n’arrête pas de l’interrompre lorsqu’elle me parle. Juste à cet instant, quand j’imagine ses yeux sont le feu et l’amour en même temps, j’aimerais la serrer tout contre moi, la fixer, pénétrer son regard pour la faire frissonner là tout contre moi et qu’elle s’abandonne dans mes bras ; ce que je ferai aussi, elle est mon envie. J’aimerais que lorsque je fais une connerie, elle continue de m’appeler... avec sa douce voix qui me fait planer. Je veux qu’elle me parle, jour et nuit, qu’elle parle encore et encore pour que je me noie dans la mélodie de ses mots. J’aimerais qu’elle vienne m’embêter quand je serais soi-disant occupé. Je veux qu’elle me bouscule, qu’elle m’énerve, qu’elle m’émeuve, qu’elle me retourne, qu’elle me taquine, qu’elle m’agace, qu’elle m’aime tout simplement. Plus le temps passe et plus j’ai peur de perdre ma place au sein de ton cœur. Je sais pourtant que non, j’ai confiance en toi mais j’ai tellement peur de te perdre. Je ne peux pas taire ce que tu as fait naître en moi, je t’aime. Tu me manques. Je t’aime
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Je me suis arrêtée sous l'arbre Comme un frémissement... Le babil des oiseaux qui célèbrent Le premier soir d'une saison nouvelle Et demain sera meilleur, je le sais Hier encore j'hésitais Ce soir je te lâche la main Loin des silences et des compromis Loin des peurs, des secrets et des ombres Je ne vois plus tes yeux dans les feuilles de thé Je ne lis plus ton nom dans les arcanes Je t'ai gommée des étoiles Control, Alt, Delete Point De non retour Décor qui serpente au milieu de l'écran Petite silhouette sans "douce" moitié Sifflote et disparaît sur l'horizon En deux mots nés de la poussière : THE END. Florence |
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L’ennui, l’ennui toujours fait belle figure, Au paroxysme du soleil, au maigre rouge du crépuscule, Toujours pointe son nez froid. J’en crève, j’en crève et rien n’y fait, l’ennui s’inscrit dans la durée Excroissance du temps, milliers d’heures écrasées, J’en rêve, j’en meurs, mais tout est là et bien rangé. Les cases font leur éternel inventaire, l’espoir à moitié vide, la fatalité débordante Et pas même l’envie d’écrire, ni la force. Rien que rien. Tu ne réponds à aucun nom, à aucun idéal, je n’attends plus tu sais bien. Il n’est ni forme, ni sens, ni message. Las ! D’un bout à l’autre du fil, que le vide, et cet ennui fidèle, Maigre consolation, mais seule à la porte ce soir, Et j’ouvre toujours aux inconnus. Claudia |
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Je me suis déjà brûlée à mille feux mais jamais comme a ceux de tes yeux. J'aimerai t'offrir un refuge au creux de mes bras,que tendrement tu te loves contre moi. Délicatement je te découvrirais sous mes doigts, goûterais a la douceur de tes lèvres sur ma bouche, laisserais s'enflammer nos deux corps qui se touchent. Avec toi je veux aller jusqu'au bout du voyage, chavirer dans ta tempête,y faire naufrage et enfin épuisée m'échouer sur ton rivage. Je serais tout a la fois si forte et si fragile unique esclave de ton île. Pour ce voyage, je ne veux aller nul part ailleurs, seulement trouver le chemin de ton coeur.
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Je t’aime encore, petite conne. Je t’aime encore, … Tu le sais, et tu ne me le dis pas. J’ai encore ce mal de toi, Ce manque cruel. Envie de ne plus te perdre D’être là où tu ne m’attends pas Parce que ma souffrance est telle, Parce que je te cherche partout, Que j’ai peur, de toi, de nous, Que tu ne me dis rien, et que tu sais, pourtant … Je t’aime encore, petite conne, Je ne veux pas, je ne veux plus, Je dois t’éviter, me protéger Nous ne nous voyons plus, Nous ne nous parlons plus Mais rien n’y fait Je te vois partout Est ce que tu m’aimes encore ?...
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Blog mis à jour le 05/07/2008 à 19:51:28
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