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Liens \ Textes
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Parce que j'y crois à ce parfum de toi vers moi Parce que je le rêve, ce pays de toi à moi Parce que je le les unis ces deux bouts de nos vies. Que TOUT délie, que TU délies Parce que dans mes insomnies Je dessine tes bras autour de moi Et que dans mes jours trop vides J'invente tes paroles Parce que je me souviens Parce que je rêve et parce que j'y crois encore Je pense à t'étreindre de ma tendresse Et me noyer dans la tienne Parce que je la crée cette galaxie à nous, sans nous Parce que je voudrais que tu viennes t'asseoir Sans ce sentiment de décevoir, te parler, t'écouter, juste l'instant présent Dans un espace et un temps réunis, être ce Nous qui n'existe jamais réellement, que dans mon coeur, que dans mes rêves éveillés Mon amour pour toi est l'équateur merveilleux Qui dessine un arc en ciel Dans la sécheresse de tes paroles Et l'inondation de mes questions: Mais où es tu? Et qui aimes tu?
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Trop tôt Il est trop tard pour te pleurer, mais il est bien trop tôt pour ne plus t'aimer. Tu ne sauras jamais combien j'ai pus souffrir le jour où mon amour n'a plus sus te retenir. J'avais tant encore à partager en plus de ma tendresse, mais toi tu restais indifférente à mes mots à mes gestes. On me dit d'essayer de t'oublier, de tout recommencer mais comment le pourrais-je avec sur mes lèvres le goût de tes baisers? Je suis dans l'obscurité sans la lumière de tes yeux et dans cette obscurité mon coeur s'étiole peu à peu. Je sais bien qu'il est trop tard pour te pleurer mais il est il est aussi bien trop tôt pour ne plus t'aimer
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J’aimerais me lever bien plus tôt qu’elle pour lui préparer un petit déjeuner au lit dont elle m’en dira des nouvelles. J’aimerais lui préparer d’excellents petits plats même si je ne suis pas un cordon bleu ! J’aimerais lui préparer un bon bain relaxant lorsqu’elle rentre de son boulot quelque peu éreintée. A l’improviste, j’aimerais lui dire de monter dans la voiture avec son petit nécessaire de voyage, lui dire de se laisser guider et l’emmène où je l’aime, là-bas ensemble. J’aimerais par ma présence, par un regard soigner toutes ses peines. J’aimerais m’enivrer de l’odeur de l’étoffe sur laquelle elle a laissé son parfum. J’aimerais qu’elle continue de me réprimander quand je n’arrête pas de l’interrompre lorsqu’elle me parle. Juste à cet instant, quand j’imagine ses yeux sont le feu et l’amour en même temps, j’aimerais la serrer tout contre moi, la fixer, pénétrer son regard pour la faire frissonner là tout contre moi et qu’elle s’abandonne dans mes bras ; ce que je ferai aussi, elle est mon envie. J’aimerais que lorsque je fais une connerie, elle continue de m’appeler... avec sa douce voix qui me fait planer. Je veux qu’elle me parle, jour et nuit, qu’elle parle encore et encore pour que je me noie dans la mélodie de ses mots. J’aimerais qu’elle vienne m’embêter quand je serais soi-disant occupé. Je veux qu’elle me bouscule, qu’elle m’énerve, qu’elle m’émeuve, qu’elle me retourne, qu’elle me taquine, qu’elle m’agace, qu’elle m’aime tout simplement. Plus le temps passe et plus j’ai peur de perdre ma place au sein de ton cœur. Je sais pourtant que non, j’ai confiance en toi mais j’ai tellement peur de te perdre. Je ne peux pas taire ce que tu as fait naître en moi, je t’aime. Tu me manques. Je t’aime
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Je me suis arrêtée sous l'arbre Comme un frémissement... Le babil des oiseaux qui célèbrent Le premier soir d'une saison nouvelle Et demain sera meilleur, je le sais Hier encore j'hésitais Ce soir je te lâche la main Loin des silences et des compromis Loin des peurs, des secrets et des ombres Je ne vois plus tes yeux dans les feuilles de thé Je ne lis plus ton nom dans les arcanes Je t'ai gommée des étoiles Control, Alt, Delete Point De non retour Décor qui serpente au milieu de l'écran Petite silhouette sans "douce" moitié Sifflote et disparaît sur l'horizon En deux mots nés de la poussière : THE END. Florence |
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L’ennui, l’ennui toujours fait belle figure, Au paroxysme du soleil, au maigre rouge du crépuscule, Toujours pointe son nez froid. J’en crève, j’en crève et rien n’y fait, l’ennui s’inscrit dans la durée Excroissance du temps, milliers d’heures écrasées, J’en rêve, j’en meurs, mais tout est là et bien rangé. Les cases font leur éternel inventaire, l’espoir à moitié vide, la fatalité débordante Et pas même l’envie d’écrire, ni la force. Rien que rien. Tu ne réponds à aucun nom, à aucun idéal, je n’attends plus tu sais bien. Il n’est ni forme, ni sens, ni message. Las ! D’un bout à l’autre du fil, que le vide, et cet ennui fidèle, Maigre consolation, mais seule à la porte ce soir, Et j’ouvre toujours aux inconnus. Claudia |
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Blog mis à jour le 07/07/2008 à 02:24:08
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